Cabinet Juridique Parlons Droit Consulting

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Cabinet Parlons Droit, s'occupe du conseil, orientation, accompagnement et audit juridique.

27/04/2026

Lorsqu’une disposition constitutionnelle, en l’occurrence l’alinéa 4 de l’article 42, est violée par celui-là même qui a juré d’en garantir le respect devant la Cour constitutionnelle, il appartient, en toute rigueur juridique, à cette dernière d’en constater la méconnaissance et d’en tirer les conséquences qui s’imposent.
Mais encore faut-il que le juge constitutionnel fasse preuve de l’indépendance que la Constitution lui prête.

Sur ce point, l’expérience commande la prudence, sinon la suite sera " quatanguaise".

Dès lors, il ne s’agit plus seulement de droit, mais d’une question de volonté institutionnelle. Et, pour l’heure, il faut bien composer avec cette réalité.

27/04/2026

Le devoir patriotique, civique et moral qui impose à chaque citoyen, même le plus modeste, de prendre part aux cérémonies de l’indépendance devrait, à plus forte raison, être scrupuleusement respecté par le premier des citoyens : le Chef de l’État, Président de la République, incarnation vivante de l’unité nationale.

Or, force est de constater que ce dernier s’est illustré par une absence précoce et prématurée lors de cette célébration d’une portée hautement symbolique.

Dès lors, une interrogation s’impose : comment comprendre, voire justifier, une telle attitude de la part de celui-là même qui est censé donner l’exemple et porter, au plus haut niveau, les valeurs de la République ?

26/04/2026

À l’orée de la 66ᵉ célébration de la Fête de l’Indépendance, les cérémonies protocolaires s’annoncent, fidèles à la tradition. Mais une interrogation demeure, aussi simple que fondamentale : Qui, des deux présidents, incarnera réellement la fonction symbolique et institutionnelle de la Nation ? Qui rallumera la flamme de l’indépendance ? Qui portera la parole officielle à travers le discours solennel ?
Qui présidera le défilé militaire et civil, vitrine de la République ? Qui est censée conduir la cérémonie de décoration dans les ordres nationaux ? Qui des deux arrivera en dernière position sur les lieux de la cérémonie ? Seront-ils ensemble durant la cérémonie ?

Au-delà du protocole, c’est la lisibilité même de l’architecture institutionnelle qui est en jeu.

Michel Ayitou

25/04/2026

Dès lors que le gouvernement est politiquement responsable devant le Parlement, et que celui-ci est investi d’une mission de contrôle de l’action gouvernementale, il paraît difficilement admissible de voir le président de l’Assemblée nationale inaugurer une œuvre réalisée par ce même gouvernement.

Une telle posture brouille les frontières entre les pouvoirs et donne l’image d’une confusion des rôles. Elle interroge aussi sur la sincérité du contrôle parlementaire et traduit, à bien des égards, une forme de duplicité politico-institutionnelle.

Michel Ayitou

24/04/2026

« On commence d’abord, on se régularise après » : c’est exactement comme ça qu’on limite son entreprise dès le départ

📌Depuis mon dernier post, beaucoup ne sont pas d’accord.

On me dit : « Dans notre contexte, on lance d’abord, on voit la fiscalité après »
« Rien ne garantit que le business va marcher, pourquoi se formaliser tout de suite ? »

Je comprends le raisonnement mais il faut dire les choses clairement.

✅Ce n’est pas une stratégie. C’est une vision limitée de l’entreprise.

Parce que oui, il y a deux types d’activités :
• celles qu’on lance pour « survivre »
• et celles qu’on construit pour grandir

Et les deux ne se gèrent pas de la même manière. Quand tu dis : « Je vais d’abord tester, on verra après » tu te positionnes déjà dans un modèle informel et tu limites déjà ton champ d’opportunités parce qu’il faut comprendre une chose essentielle : les grandes opportunités ne travaillent pas avec l’informel
• les grandes entreprises
• les fournisseurs structurés
• les appels d’offres
• les partenariats sérieux
exigent une entreprise en règle

Et ça, ce n’est pas de la théorie. J’ai personnellement échangé avec des personnes qui ont raté des contrats importants ou encore des collaborations sérieuses juste parce qu’elles n’étaient pas immatriculées, juste parce que leur situation fiscale n’était pas claire.

Donc la vraie question n’est pas : « Est-ce que mon business va marcher ? »

✅La vraie question est : « Quel type d’entreprise je suis en train de construire ? »

Parce que dès que tu as une vision :
• de croissance
• de structuration
• de partenariat

La fiscalité devient une base, pas une option : obligation d’immatriculation dès le début d’activité

Donc même légalement : tu n’es pas censé « attendre que ça marche » pour te structurer

Oui, le contexte est difficile.
Oui, tout le monde ne peut pas faire les choses parfaitement dès le départ.

Mais il faut être honnête : ce n’est pas le manque de moyens qui bloque, c’est souvent le manque de vision. Créer une entreprise, ce n’est pas juste vendre.

▪️C’est construire quelque chose qui doit pouvoir évoluer
▪️attirer des partenaires
▪️accéder à des opportunités

Et ça commence par : être en règle

C’est exactement ce qu’on va voir le 03 mai.

Pas juste « comment créer une entreprise »Mais :

• comment la structurer fiscalement
• comment la rendre crédible
• comment la positionner pour capter de vraies opportunités

Élection présidentielle au   Toute opération électorale comporte nécessairement une part d’irrégularités, telles que les...
24/04/2026

Élection présidentielle au

Toute opération électorale comporte nécessairement une part d’irrégularités, telles que les bulletins nuls, les votes excédentaires ou encore l’abstention.

La décision en cause apparaît lacunaire en ce qu’elle n’a pas pris soin de relever, d’analyser ou de quantifier ces éléments, pourtant essentiels à l’appréciation de la sincérité du scrutin.

Cour Constitutionnelle du Bénin
Présidence de la République du Bénin
Gouvernement du Bénin

🔥🇲🇦 Le Maroc sacré champion d’Afrique, c’est confirmé ! 🏆🦁Les Lions de l’Atlas ont rugi jusqu’au… 🤔Ça fait trop mal ...
17/04/2026

🔥🇲🇦 Le Maroc sacré champion d’Afrique, c’est confirmé ! 🏆🦁

Les Lions de l’Atlas ont rugi jusqu’au… 🤔

Ça fait trop mal ...

15/04/2026

La légitimité dérivée dans le contexte togolais

Michel Ayitou , Jurisconsulte

La question de la légitimité du pouvoir constitue l’un des fondements essentiels de l’État moderne. Comme le souligne Georges Burdeau, le pouvoir politique ne peut se maintenir durablement sans reposer sur une forme d’adhésion, explicite ou implicite, des gouvernés.

Dans les régimes démocratiques ou dans un Etat de droit, cette légitimité trouve principalement sa source dans la souveraineté populaire, généralement exprimée par le suffrage. Toutefois, il est important de souligner que toutes les autorités politiques ne tirent pas directement leur pouvoir du peuple : certaines en héritent de manière indirecte, à travers ce que la doctrine qualifie de légitimité dérivée.

Cette forme de légitimité, caractéristique des régimes parlementaires, repose sur une chaîne de représentation dans laquelle le peuple élit ses représentants, lesquels confèrent à leur tour leur confiance au pouvoir exécutif. C’est dans cette logique que s’inscrit le système institutionnel togolais, où le Président du Conseil, non élu au suffrage universel direct, accède à ses fonctions en raison de sa position à la tête du parti majoritaire à l’Assemblée nationale, en l’occurrence l’Union pour la République. Ainsi, Faure Gnassingbé tire sa légitimité non pas directement du peuple, mais de la majorité parlementaire issue des élections législatives.

Si ce mécanisme apparaît conforme à la logique classique du parlementarisme, telle qu’analysée par Maurice Duverger, il n’en soulève pas moins des interrogations quant à la qualité de la légitimité démocratique qu’il confère. En effet, la médiation entre le peuple et le chef de l’exécutif, ainsi que la concentration du pouvoir au sein d’une majorité dominante, peuvent fragiliser l’équilibre institutionnel et atténuer l’effectivité du contrôle démocratique.

Dès lors, il convient de s’interroger sur la portée réelle de cette forme de légitimité : dans quelle mesure la légitimité dérivée du Président du Conseil dans le système togolais constitue-t-elle une source suffisante de légitimité démocratique, au regard des exigences d’équilibre des pouvoirs et de représentation populaire ?

Pour répondre à cette interrogation, il conviendra de montrer, d’une part, que la légitimité dérivée du Président du Conseil s’inscrit dans la logique juridique du régime parlementaire (I), avant de mettre en évidence, d’autre part, les limites et les enjeux démocratiques qu’elle soulève (II).

I. Une légitimité dérivée conforme à la logique du régime parlementaire

A. Une désignation fondée sur la majorité parlementaire

Dans un régime parlementaire, le pouvoir exécutif tire sa source essentielle de la majorité parlementaire. Cette logique repose sur l’idée selon laquelle le gouvernement doit être l’émanation de la volonté politique dominante au sein de la représentation nationale. Ainsi, la désignation du chef de l’exécutif ne procède pas nécessairement d’une élection directe, mais de sa capacité à incarner et à diriger cette majorité.

Dans le contexte togolais, ce mécanisme se manifeste à travers le rôle central du parti majoritaire à l’Assemblée nationale. En effet, le parti Union pour la République (UNIR), en tant que force politique dominante, structure la vie parlementaire et oriente la formation de l’exécutif. Dès lors, son président, Faure Gnassingbé, accède à la fonction de Président du Conseil en raison de cette position majoritaire.

Ce mode de désignation traduit une rationalité institutionnelle : il permet d’assurer la cohérence entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif, en évitant les conflits de légitimité. Le chef du gouvernement apparaît ainsi comme le prolongement politique de la majorité parlementaire, ce qui favorise la stabilité gouvernementale et l’efficacité de l’action publique.

B. Une légitimité indirecte rattachée à la souveraineté populaire

La légitimité du Président du Conseil, bien que non issue d’un suffrage universel direct, n’en demeure pas moins démocratique dans son principe. Elle s’inscrit dans une chaîne de légitimation qui prend sa source dans le peuple souverain. En effet, les citoyens élisent leurs représentants à l’Assemblée nationale, lesquels expriment ensuite la volonté majoritaire dont émane le pouvoir exécutif.

Ainsi, la légitimité du chef du gouvernement est dite dérivée en ce qu’elle procède de celle du Parlement, lui-même investi par le peuple. Ce mécanisme correspond à une conception représentative de la démocratie, dans laquelle la volonté populaire s’exprime de manière médiatisée. Comme l’a montré Maurice Duverger, le régime parlementaire repose précisément sur cette articulation entre représentation et responsabilité politique.

Dès lors, le Président du Conseil, en tant qu’émanation de la majorité parlementaire, dispose d’une légitimité juridiquement fondée. Il est, en principe, responsable devant l’Assemblée nationale, ce qui garantit un lien indirect mais réel avec le corps électoral.

II. Une légitimité dérivée aux limites démocratiques discutables

A. Une légitimité affaiblie par l’absence d’élection directe

Malgré sa validité juridique, la légitimité dérivée présente certaines limites sur le plan démocratique. En effet, l’absence d’élection directe du chef de l’exécutif peut créer une distance entre les citoyens et celui qui exerce effectivement le pouvoir. Contrairement à un président élu au suffrage universel, le Président du Conseil ne bénéficie pas d’un mandat populaire explicite.

Cette situation peut affaiblir l’identification des citoyens à leurs dirigeants et réduire la perception de leur légitimité. La médiation parlementaire, bien qu’essentielle dans un régime représentatif, peut apparaître insuffisante dans des contextes où les électeurs attendent une relation plus directe avec le pouvoir exécutif.

En outre, la légitimité dérivée dépend étroitement de la qualité du processus électoral législatif. Si celui-ci est contesté ou perçu comme déséquilibré, la légitimité de l’exécutif qui en découle peut également être fragilisée.

B. Le risque de concentration du pouvoir et d’affaiblissement des contre-pouvoirs

Au-delà de la question de l’élection, la légitimité dérivée peut favoriser une concentration du pouvoir lorsque la majorité parlementaire est fortement dominée par un seul parti. Dans une telle configuration, la distinction entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif tend à s’estomper.

En effet, lorsque le chef de l’exécutif est également le leader du parti majoritaire, il exerce une influence déterminante sur l’Assemblée nationale. Cette situation peut affaiblir les mécanismes de contrôle parlementaire, pourtant essentiels dans un régime parlementaire. La responsabilité politique du gouvernement devant le Parlement risque alors de devenir théorique, au profit d’une discipline majoritaire forte.

Dès lors, la légitimité dérivée, qui repose sur une logique de collaboration des pouvoirs, peut paradoxalement conduire à un déséquilibre institutionnel. Le risque est celui d’une concentration de fait du pouvoir exécutif, au détriment du pluralisme politique et de l’effectivité des contre-pouvoirs.

Conclusion

En définitive, la légitimité dérivée du Président du Conseil dans le système togolais s’inscrit pleinement dans la tradition des régimes parlementaires, où l’exécutif tire son fondement de la majorité parlementaire issue du suffrage. À ce titre, le mécanisme qui conduit le président du parti majoritaire, en l’occurrence celui de l’Union pour la République, à exercer les fonctions de chef de l’exécutif, confère à Faure Gnassingbé une légitimité juridiquement fondée, reposant sur une chaîne de représentation démocratique indirecte.

Toutefois, si cette légitimité répond aux exigences formelles du constitutionnalisme, elle révèle, dans sa mise en œuvre, certaines fragilités. L’absence d’élection directe du chef de l’exécutif, conjuguée à la prédominance d’un parti majoritaire fortement structuré, est susceptible d’atténuer l’intensité du lien démocratique entre les gouvernants et les gouvernés. De surcroît, la concentration de l’autorité politique autour de l’exécutif peut altérer l’équilibre des pouvoirs, pourtant au cœur de l’État de droit.

Ainsi, la légitimité dérivée apparaît comme une construction juridiquement cohérente mais politiquement ambivalente : elle assure la continuité et la stabilité institutionnelle, tout en soulevant des interrogations quant à la profondeur du pluralisme et à l’effectivité du contrôle démocratique. Dès lors, l’enjeu ne réside pas tant dans la remise en cause de ce mode de légitimation que dans le renforcement des mécanismes de régulation et de contre-pouvoirs, condition essentielle d’une démocratie véritablement équilibrée.

Une telle réflexion invite à dépasser le seul cadre togolais pour s’interroger plus largement sur l’évolution contemporaine des régimes politiques. En effet, la distinction classique entre régimes parlementaires et présidentiels tend aujourd’hui à s’estomper, au profit de modèles hybrides où les sources de légitimité se combinent. À cet égard, l’exemple du régime semi-présidentiel, théorisé notamment par Maurice Duverger, illustre une tentative de conciliation entre légitimité directe et légitimité dérivée, à travers la coexistence d’un président élu au suffrage universel et d’un gouvernement responsable devant le Parlement.

Dès lors, la question qui se pose est celle de savoir si le renforcement de la légitimité démocratique au Togo ne passerait pas, à terme, par une reconfiguration du mode de désignation de l’exécutif ou par un approfondissement des mécanismes de contrôle parlementaire. Autrement dit, l’avenir des institutions togolaises pourrait résider dans la recherche d’un équilibre plus abouti entre efficacité gouvernementale et exigence démocratique.

15/04/2026

Afrique du Sud : Kèmi Séba arrêté ce mercredi 15 avril 2026 et déféré

  : Le gouvernement baisse temporairement les prix du diesel (−2,00 GH¢/L) et de l’essence (−0,36 GH¢/L) pendant 1 mois ...
15/04/2026

: Le gouvernement baisse temporairement les prix du diesel (−2,00 GH¢/L) et de l’essence (−0,36 GH¢/L) pendant 1 mois pour aider les citoyens face à la hausse mondiale

1825 jours soit 5 ans de privation de liberté du professeur Frédéric Joël AÏVO Par Michel Ayitou , Jurisconsulte Le Béni...
15/04/2026

1825 jours soit 5 ans de privation de liberté du professeur Frédéric Joël AÏVO

Par Michel Ayitou , Jurisconsulte

Le Bénin vient, une fois encore, de démontrer aux yeux du monde entier que la démocratie et les valeurs démocratiques reposent essentiellement sur la transparence et l’alternance du pouvoir. Tel est l’enseignement majeur issu du scrutin présidentiel.

À travers cette publication, nous souhaitons, d’une part, saluer le mindset démocratique dont fait preuve le peuple béninois en Afrique, et d’autre part, interpeller ses dirigeants, les acteurs politiques ainsi que les forces vives de cette démocratie modèle, afin de solliciter la libération de notre professeur Frédéric Joël Aïvo, de notre sœur Reckya Madougou, ainsi que d’autres personnes actuellement en détention.

En effet, le jeudi 15 avril 2021, aux environs de 15 heures, le professeur Frédéric Joël Aïvo a été interpellé au niveau du pont de Togoudo (Godomey) par un important dispositif policier. Enseignant de droit constitutionnel, dont la candidature à l’élection présidentielle avait été rejetée faute de parrainage, il fut arrêté alors qu’il revenait du campus d’Abomey-Calavi, où il poursuivait ses activités académiques malgré son engagement politique. Par la suite, il a été jugé et condamné par la justice, et se trouve depuis en détention, dans l’attente d’un geste de clémence du pouvoir en place.

Il est admis qu’il n’existe pas de détenu privilégié. Toutefois, en considération du statut moral, intellectuel et professionnel de certaines personnes, des aménagements peuvent être envisagés afin de garantir leur représentation devant la justice, tout en préservant leur dignité.

Le professeur Aïvo demeure une référence académique et une figure respectée, incarnant des valeurs humaines et sociales fortes. Si, à un moment donné, certains propos ont pu être interprétés comme excessifs, il convient également de rappeler que l’expérience carcérale constitue souvent une épreuve de réflexion et de prise de conscience.

Au-delà de ce cas particulier, il faut reconnaître que nul n’est à l’abri des aléas de la vie. Une erreur, une mauvaise appréciation, peut avoir des conséquences lourdes, y compris la privation de liberté.

C’est pourquoi, à travers cette modeste contribution, nous en appelons aux autorités béninoises, à la communauté internationale ainsi qu’aux partenaires du Bénin, afin de reconsidérer la situation de ces détenus et d’envisager, dans un esprit d’apaisement, l’octroi d’une grâce.

Aujourd’hui, une nouvelle phase de la vie politico-institutionnelle s’ouvre au Bénin. Une page se tourne. Dans ce contexte, la réconciliation des acteurs politiques et des forces vives de la nation apparaît non seulement souhaitable, mais nécessaire pour consolider durablement la paix et la démocratie.

Présidence de la République du Bénin
Gouvernement du Bénin
Cour Constitutionnelle du Bénin
Amnesty International USA
Ambassade de France au Bénin
Patrice Talon
Romuald Wadagni

09/04/2026

/CARNET NOIR : le Sénateur Abass KABOUA n’est plus. Il est décédé au Maroc.
Qu’il repose en paix.

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