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⚖️ Séparation des parents : une convention parentale homologuée par le juge aux affaires familiales, sans audience, en u...
08/10/2026

⚖️ Séparation des parents : une convention parentale homologuée par le juge aux affaires familiales, sans audience, en un mois 👨‍👩‍👧

Après leur séparation, des parents non mariés souhaitaient organiser ensemble la vie de leur enfant, sans conflit et sans procès. Le cabinet a accompagné l'un d'eux dans la rédaction d'une convention parentale, puis dans son homologation par le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire de Valence.

👉 Par un jugement du 17 août 2026 (RG n° 26/02303), rendu un mois seulement après la réception de la requête conjointe, le juge aux affaires familiales a :

✔️ homologué la convention parentale rédigée par le cabinet et lui a donné force exécutoire ;
✔️ jugé que la convention préservait suffisamment l'intérêt de l'enfant et était conforme à la situation des parents ;

La convention, désormais exécutoire, organise l'ensemble des aspects de la vie de l'enfant : exercice en commun de l'autorité parentale, résidence alternée, partage des vacances scolaires, prise en charge des frais exceptionnels, rattachement administratif et fiscal, et recours à la médiation familiale en cas de difficulté.

L'accord amiable homologué offre aux parents la même sécurité juridique qu'un jugement, tout en leur permettant de rester maîtres des décisions qui concernent leur enfant, dans des délais rapides et sans débat judiciaire.

👩‍⚖️ Ce dossier a été porté par Me Sarah IVANOVITCH, associée du cabinet, qui intervient en droit de la famille, et notamment dans la recherche et la formalisation de solutions amiables, aux côtés de son activité en droit immobilier, droit de la construction et droit de l'urbanisme.
📩 Vous vous séparez et souhaitez organiser la résidence de vos enfants, l'exercice de l'autorité parentale ou la pension alimentaire de façon apaisée ?

Notre cabinet vous accompagne de la négociation et la rédaction de la convention parentale jusqu'à son homologation par le juge aux affaires familiales.

⚖️ Victoire devant le tribunal administratif d'Orléans : refus de RSA annulé, droit ouvert rétroactivement pour notre cl...
01/10/2026

⚖️ Victoire devant le tribunal administratif d'Orléans : refus de RSA annulé, droit ouvert rétroactivement pour notre client

Notre client, revenu s'installer en métropole après plusieurs années en Polynésie française, avait sollicité le bénéfice du revenu de solidarité active. La Caisse d’Allocations Familiales avait rejeté sa demande, estimant qu'il ne pouvait être considéré comme vivant seul et que son foyer comprenait sa compagne et leur enfant, restés en Polynésie alors même qu’il n’avait aucunes ressources.

👉 Par un jugement du 24 juin 2026 (n° 2503786), le tribunal administratif d'Orléans a suivi l'argumentation développée par le cabinet et a :

✔️ annulé la décision de la CAF refusant le versement du RSA ;

✔️ admis notre client au bénéfice du RSA rétroactivement à compter du 1er mars 2025 ;

👩‍⚖️ Ce dossier a été porté par Me Doria SCHOLAERT, associée du cabinet, dont une partie de l'activité est dédiée aux contentieux sociaux et à la défense des allocataires d'aides sociales devant les juridictions administratives et judiciaires.

📩 Vous faites face à un refus de RSA, une suspension de vos droits ou une notification d'indu par la CAF ?

Notre cabinet vous accompagne à chaque étape, du recours administratif préalable obligatoire au contentieux devant le tribunal administratif ou le pôle social du tribunal judiciaire selon la nature de la prestation.

La procédure devant les tribunaux administratifs étant écrite, le cabinet peut vous accompagner pour votre défense où que vous soyez en France.

⚖️ Congé pour vendre validé par le tribunal judiciaire de Valence : les propriétaires récupèrent leur bien 🏡Les clients,...
24/09/2026

⚖️ Congé pour vendre validé par le tribunal judiciaire de Valence : les propriétaires récupèrent leur bien 🏡

Les clients, propriétaires bailleurs, souhaitaient vendre leur bien. Ils ont fait délivrer à leur locataire un congé pour vendre. À l'échéance du bail, le locataire s'est maintenu dans les lieux, contestant le
congé et sollicitant des délais ainsi que des dommages et intérêts.

👉 Par un jugement du 2 juillet 2026 (RG n° 26/00061), le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Valence a suivi l'argumentation développée par le cabinet et a :

✔️ validé le congé pour vendre délivré par les clients ;
✔️ constaté que le locataire est occupant sans droit ni titre depuis le 1er décembre 2025 ;
✔️ rejeté sa demande de délais et ordonné la libération des lieux dès la signification du jugement, à défaut son expulsion, au besoin avec le concours de la force publique ;
✔️ fixé une indemnité mensuelle d'occupation de 586 € jusqu'à la libération effective des lieux ;
✔️ condamné l'occupant à remettre les lieux en état, par l'enlèvement des installations agricoles et des panneaux photovoltaïques posés sur le toit sans l'accord des bailleurs ; ✔️ rejeté sa demande de dommages et intérêts et l'a condamné aux dépens ainsi qu'à verser 500 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

👩‍⚖️ Ce dossier a été porté par Me Sarah IVANOVITCH, associée du cabinet, qui intervient en droit immobilier, droit de la construction et droit de l'urbanisme.

📩 Vous êtes propriétaire et souhaitez vendre ou reprendre votre logement ? Vous faites face à un locataire qui se maintient dans les lieux ?

Notre cabinet vous accompagne de la rédaction et la délivrance du congé jusqu'à l'exécution de la décision d'expulsion.

⚖️ Reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident subi par une enseignante victime de la dégradation de ses c...
17/09/2026

⚖️ Reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident subi par une enseignante victime de la dégradation de ses conditions de travail

Notre cliente avait sollicité la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu à son domicile le 3 septembre 2022, en lien direct avec la dégradation de ses conditions de travail (surcharge d'enseignement, climat de travail délétère, situation de harcèlement moral signalée à plusieurs reprises auprès de sa hiérarchie).

Le Rectorat avait refusé de faire droit à sa demande, estimant que le lien avec le service ne serait ni « unique » ni « certain ».

👉 Par un jugement du 28 avril 2026 (n° 2310731), le tribunal administratif de Lyon a suivi intégralement l'argumentation développée par le cabinet et a :

✔️ jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant un lien « unique » et « certain » avec le service, alors que le droit n'exige qu'un lien direct ;

✔️ annulé la décision du Rectorat refusant de reconnaître l'imputabilité au service ;

✔️ enjoint au Rectorat de reconnaître l'imputabilité au service dans un délai de deux mois et d'en tirer toutes les conséquences, notamment pour régularisation du plein traitement pendant les périodes d’arrêts de travail de notre cliente ;

✔️ condamné l'Etat à verser à notre cliente la somme de 1 500 € au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Ce dossier a nécessité un travail approfondi de reconstitution du contexte professionnel de notre cliente afin d'établir, pièce après pièce, le lien direct entre la dégradation de ses conditions de travail et l'accident dont elle a été victime, alors que l'administration s'était fondée sur les seules conclusions d'une expertise psychiatrique qui lui étaient défavorables.

👩‍⚖️ Ce dossier a été porté par Me Doria SCHOLAERT, associée du cabinet, qui accompagne les agents des trois fonctions publiques (territoriale, hospitalière et d'Etat) dans les litiges qu'ils rencontrent face à leur administration.

📩 Vous êtes agent public et votre administration conteste l'imputabilité au service d'un accident ou d'une maladie ? Notre cabinet vous accompagne à chaque étape de votre dossier, du recours amiable préalable au contentieux devant le tribunal administratif.


⚖️ Malfaçons lors d’une rénovation de maison : plus de 210.000 € d’indemnisation obtenu par le cabinet pour ses clients ...
10/09/2026

⚖️ Malfaçons lors d’une rénovation de maison : plus de 210.000 € d’indemnisation obtenu par le cabinet pour ses clients 🏚️

Suite à une rénovation confiée à une entreprise, les clients du cabinet ont vu leur bien affecté par des désordres d'une particulière gravité, qui ont conduit à la démolition de leur habitation.

Contraints de se reloger pendant plusieurs années, le cabinet les a accompagnés pour engager la responsabilité personnelle du professionnel à l'origine de ces désordres devant le tribunal judiciaire de Valence et obtenir réparation de leurs préjudices.

👉 Par un jugement du 9 juin 2026 (RG 20/01399), le tribunal judiciaire de Valence a suivi l'argumentation développée par le cabinet et a :

✔️ reconnu la responsabilité personnelle du défendeur dans la survenance des désordres décennaux ;

✔️ condamné ce dernier à verser à nos clients la somme totale de 172 835,28 € en réparation de leur préjudice matériel ;

✔️ indemnisé les frais de relogement supportés par la famille pendant plusieurs années ainsi que le préjudice moral subi par chacun de ses membres (15.000 €, 15.000 €, 8000 € et 1500 €) ;

✔️ indemnisé leurs frais de justice à hauteur de 3000 € ;

👩‍⚖️ Ce dossier a été porté par Me Sarah IVANOVITCH, associée du cabinet, dont une partie de l'activité est dédiée au droit immobilier, au droit de la construction et au droit de l'urbanisme.

📩 Vous constatez des désordres affectant votre bien immobilier ?

Notre cabinet vous accompagne à chaque étape, de la déclaration de sinistre à la mise en cause des responsables devant le tribunal judiciaire, en passant par l'expertise judiciaire.

⚖️Confirmation en appel de l’imputabilité au service du syndrome anxiodépressif de l’agent public Ayant développé un syn...
24/04/2026

⚖️Confirmation en appel de l’imputabilité au service du syndrome anxiodépressif de l’agent public

Ayant développé un syndrome anxiodépressif en raison de leurs conditions de travail, les clientes du cabinet avaient sollicité de leur collectivité la reconnaissance de l’imputabilité au service de leurs pathologie. Malgré des avis favorables du conseil médical, la commune avait refusé cette reconnaissance.

Le cabinet avait donc saisi le tribunal administratif de LYON qui avait fait droit à l’intégralité de leurs demandes par deux jugements du 14 février 2025.

Suite à un appel formé par la commune, le cabinet a défendu les intérêts des clientes devant la cour administrative d’appel de LYON.

👉 Par deux arrêts du 4 février 2026 (N° 25LY01006- 25LY02547 et 25LY01007 – 25LY02534), la Cour administrative d’appel de LYON a :

✔️ confirmé l’annulation de la décision de refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de la pathologie des clientes du cabinet prononcée par le tribunal administratif de LYON

✔️ condamné l’administration à verser la somme de 2000 euros à chacune des clientes en remboursement de leurs frais de justice 💵

En conséquence, la commune doit reconnaître l’imputabilité au service de leurs pathologies et des arrêts de travail et en tirer toutes les conséquences de droit dont notamment en versant les sommes qu’elles auraient dû percevoir si elle avait été maintenue à plein traitement au titre de ces périodes, les cotisations sociales dues au titre de ces mêmes périodes ainsi que les sommes correspondant au remboursement de l’intégralité des frais médicaux en lien avec les arrêts de travail.

La Cour a confirmé que cette injonction était assortie d’une astreinte de trente euros par jour de re**rd à compter d’un délai de deux mois suivant la notification du jugement de première instance soit depuis le 14 avril 2025. 💵

👩‍⚖️ Ce dossier a été porté par Me Doria Scholaert, associée du cabinet, dont une partie de l’activité est dédiée à la défense des agents publics.

📩 Vous êtes confronté à un refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de votre accident ou de votre maladie ?

Notre cabinet accompagne les agents publics des trois fonctions publiques (territoriale, hospitalière, d’Etat), de la phase pré-contentieuse à la phase contentieuse devant les juridictions administratives.

⚖️ Victoire devant le tribunal judiciaire de Valence : 3 millions d’€ de préjudice réclamé par la partie adverse, 0 € à ...
09/04/2026

⚖️ Victoire devant le tribunal judiciaire de Valence : 3 millions d’€ de préjudice réclamé par la partie adverse, 0 € à verser par la cliente du cabinet 💸

Une commune a été assignée devant le tribunal judiciaire de Valence par deux sociétés aux fins de condamnation à une somme de près de 3 millions d’euros en réparation de leur préjudice qu’elles estimaient avoir subi en raison d’un prétendu manquement au devoir de loyauté dans les relations contractuelles concernant une vente immobilière.

Le cabinet a donc défendu les intérêts de cette commune devant le tribunal judiciaire de Valence.

👉 Par un jugement du 24 mars 2026 (RG 25/00159), le tribunal a suivi l’intégralité de l’argumentation développée par le cabinet sur l’absence de manquement au devoir de loyauté et :

✔️ a débouté les sociétés demanderesses de l’intégralité de leurs demandes ;
✔️ a condamné les sociétés à verser à la commune la somme de 2000 € en remboursement de ses frais de justice

👩‍⚖️ Ce dossier a été porté par Me Sarah IVANOVITCH, associée du cabinet, dont une partie de l’activité est dédiée au droit immobilier et droit de l’urbanisme

📩 Vous êtes confronté à un litige immobilier ?

Notre cabinet accompagne les collectivités locales comme les particuliers à chaque étape, de la phase amiable à la phase contentieuse devant le tribunal judiciaire ou administratif.

⚖️ Annulation d’un indu d’allocations familiales et d’un avertissement pour fraude La cliente du cabinet avait fait l’ob...
02/04/2026

⚖️ Annulation d’un indu d’allocations familiales et d’un avertissement pour fraude

La cliente du cabinet avait fait l’objet d’un contrôle par la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) qui avait retenu une absence de déclaration de situation de vie maritale, ce qu’elle contestait. En conséquence la CAF avait notifié des indus de prestations familiales à hauteur de 16.962,04 € ainsi qu’un avertissement pour fraude.

Le cabinet a donc saisi le pôle social du tribunal judiciaire de Valence en soulevant notamment l’irrégularité de la procédure.

👉 Par un jugement du 26 février 2026 (RG 25/00866), le tribunal :

✔️ a prononcé la nullité de la notification initiale d’indu effectuée par la CAF
✔️ a annulé l’indu d’allocations familiales
✔️ a condamné la CAF à verser à la cliente le montant des retenues effectuées
✔️ a prononcé la nullité de l’avertissement pour fraude
✔️ a condamné la CAF aux dépens de l’instance

👩‍⚖️ Ce dossier a été porté par Me Doria SCHOLAERT, associée du cabinet, dont une partie de l’activité est dédiée aux contentieux sociaux tant devant les juridictions judiciaires qu’administratives.

📩 Vous êtes confronté à un litige vous opposant à la CAF ?

Notre cabinet vous accompagne à chaque étape, du recours préalable au contentieux devant le tribunal judiciaire ou administratif selon la nature de l’indu.

⚖️ Action en revendication immobilière suite à un désaccord sur la propriété d’une terrasse 🏡  La cliente du cabinet rev...
26/03/2026

⚖️ Action en revendication immobilière suite à un désaccord sur la propriété d’une terrasse 🏡

La cliente du cabinet revendiquait être propriétaire d’une terrasse et de terrains attenants à sa maison d’habitation mais la propriété était également revendiquée par son voisin.
Une action en revendication immobilière et indemnisation du préjudice de jouissance a donc été engagée auprès du tribunal judiciaire de Valence.

👉 Par un jugement du 12 mars 2026 (RG 24/01760), le tribunal :

✔️ a déclaré la cliente du cabinet propriétaire de la terrasse litigieuse et des terrains attenants
✔️ a prononcé le bornage judiciaire
✔️ a condamné la partie adverse à verser une somme de 1000 € à la cliente en réparation de son préjudice de jouissance ainsi que 3000 € en remboursement de ses frais de justice

👩‍⚖️ Ce dossier a été porté par Me Sarah IVANOVITCH, associée du cabinet, dont une partie de l’activité est dédiée au contentieux immobilier.

📩 Vous êtes confronté à un litige immobilier ?

Notre cabinet vous accompagne à chaque étape, de la phase amiable au contentieux judiciaire.

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