26/03/2026
Merci aux associations comme la (et à ma consoeur ) qui s’engagent jusqu’au bout pour défendre les animaux, même lorsque l’issue semble déjà scellée.
Cette décision du Conseil d’État (N° 511614 du 19/02/26) marque une avancée importante.
Mais elle révèle aussi une limite : une fois encore, les libertés fondamentales reconnues sont celles de l’humain — en l’occurrence le droit de propriété et le droit au respect de la vie privée du détenteur de l’animal.
Jamais celles de l’animal lui-même.
C’est toute l’ambiguïté du droit français qui apparaît ici.
L’animal est juridiquement reconnu comme un être vivant doué de sensibilité.
Mais il reste soumis au régime des biens.
Entre protection et appropriation, le droit hésite encore.
Et cette décision en est une illustration particulièrement nette.