24/09/2026
Risque : traiter la négociation préélectorale comme un simple échange formel. ⚖️
L’arrêt du 10 juin 2026 rappelle une distinction utile : l’administration n’a pas à organiser de contradictoire préalable lorsqu’elle tranche la répartition entre collèges électoraux, mais l’employeur reste tenu, lui, à une loyauté réelle dans la négociation. 📌
Conséquence : un grief de déloyauté ne peut pas reposer sur une exigence vague. Encore faut-il que les syndicats aient demandé les éléments nécessaires au contrôle de l’effectif et de la régularité des listes électorales. L’obligation de loyauté protège la qualité de la négociation, pas l’idée d’une transparence sans objet ni demande identifiée.
Bonne pratique : formaliser les demandes syndicales, y répondre par écrit, et tracer les documents remis ou mis à disposition, notamment le registre unique du personnel et, si nécessaire, les pièces complémentaires utilement sollicitées. 🗂️
Source : Soc. 10 juin 2026, F-B, n° 25-14.504