11/08/2026
1,2 million de signatures auront suffi à imposer une réponse de la Commission européenne 📌.
La position annoncée le 16 juin 2026 est claire : en l’état du droit, il n’existe pas d’obligation légale imposant à un éditeur de maintenir l’accès à un jeu lorsque son exploitation cesse pour des raisons commerciales. Pour les jeux accessibles via licence, l’utilisateur ne détient pas un droit de propriété sur le jeu, mais un droit d’usage défini par le contrat.
Autre donnée utile : 33 % de la consommation de jeux vidéo est désormais dématérialisée, contre 67 % en physique. Pourtant, support physique et accès durable ne se confondent pas toujours. Lorsqu’un jeu dépend de serveurs, la fermeture peut rendre l’accès impossible, y compris avec une version physique. 🎮 La distinction entre vente, licence et jeu en ligne devient donc centrale.
La suite se jouera surtout sur le terrain de l’information et des pratiques contractuelles : meilleure qualification de l’offre, consentement plus explicite, et possible code de conduite sectoriel d’ici fin 2026. Ce cadre mérite une lecture attentive, car il redéfinit les attentes légitimes de chaque partie.
Initiative citoyenne européenne « Stop destroying games » : la Commission confirme les droits des éditeurs