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Proprietes-privees.com - Benjamin Arson Ventes immobilières, conseils, estimations, recherches sur St Thibaud de Couz, Vimines, Saint Cassin, Cognin et Chambéry

Vous désirez acheter ou vendre un bien entre St Jean de Couz et Chambéry ? j aurai grand plaisir à vous accompagner pendant toutes les phases de votre projet: que ce soit une acquisition en résidence principale ou secondaire, un investissement, ou tout simplement pour faire face à un changement de situation professionnelle ou personnelle. Je serai ravi de vous faire bénéficier de l expertise et du

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Vrai ou faux : Bissy n’est plus un village, ce n’est plus qu’un quartier de Chambéry ?Sur le papier, c’est vrai.Bissy ét...
28/08/2026

Vrai ou faux : Bissy n’est plus un village, ce n’est plus qu’un quartier de Chambéry ?

Sur le papier, c’est vrai.
Bissy était une commune indépendante, rattachée à Chambéry en 1961.

Dans la tête de beaucoup d’habitants, c’est plus compliqué.

On y sent encore une identité à part : le ruisseau du Nant, des rues plus calmes, des maisons avec jardin, des écoles, une vie de quartier plus familiale qu’en hyper-centre.

Bissy a aussi beaucoup changé.
Les années 1950-1960 ont accéléré l’urbanisation. La zone d’activités s’est développée. Des résidences sont arrivées. La voie verte vers le lac du Bourget a modifié les déplacements du quotidien.

Résultat : ce n’est plus le petit village d’autrefois.
Mais ce n’est pas non plus « juste un quartier » interchangeable.

C’est précisément pour ça que les prix y varient autant selon les adresses. Les fourchettes publiées sont larges, souvent entre 2 400 et 5 500 €/m² selon le bien, l’état et la rue — à vérifier bien sûr au cas par cas.

Deux maisons à Bissy peuvent raconter deux histoires complètement différentes.

Alors, vrai ou faux selon vous :
Bissy a-t-il gardé son âme de village… ou est-il devenu un quartier comme un autre ?

Particulier : 3 semaines = 2 visitesProfessionnel : 4 jours = 6 visites (12 contacts)Je lis souvent que « le marché est ...
27/08/2026

Particulier : 3 semaines = 2 visites
Professionnel : 4 jours = 6 visites (12 contacts)

Je lis souvent que « le marché est mort », que « les acheteurs ne bougent plus », que « août ne sert à rien ».

Sur le terrain, ce n’est pas ce que je vois quand le produit et le prix sont alignés et que l'annonce est diffusée largement avec une mise en valeur du bien. C’est le cas pour une maison dans le quartier de Montjay.

Cette maison a été affichée au prix du marché. Pas 20 000 € au-dessus « pour négocier ». Pas une estimation destinée à flatter. Un prix cohérent.

👉Résultat : les appels arrivent. Les visites se posent. Le bien entre dans le jeu tout de suite.

À l’inverse, un bien trop cher, avec des photos médiocres et diffusé sur un seul site peut rester silencieux pendant des semaines… et faire croire au vendeur que « personne n’achète plus ».

Ce n’est souvent pas le marché qui est mort. C’est la commercialisation qui n'est pas bonne.

📌Le bon réflexe n’est pas d’attendre septembre en se disant que tout ira mieux.
C’est de regarder les signaux des 10 à 15 premiers jours :
- y a-t-il des contacts ?
- les visites se transforment-elles ?
- les retours portent-ils sur le bien… ou uniquement sur le prix ?

Si le produit est bon et que le prix est juste, le marché répond. Même en août. Même à la rentrée.
Le marché n’est pas généreux. Il est lisible.

250 000 € d’estimation d’un côté. 165 000 € de mon côté. Le local s’est vendu 145 000 €.Un propriétaire de local commerc...
26/08/2026

250 000 € d’estimation d’un côté. 165 000 € de mon côté. Le local s’est vendu 145 000 €.

Un propriétaire de local commercial avec locataire en place m’a consulté après avoir reçu une estimation à 250 000 €.👈

Sur le papier, ça fait plaisir.
Dans les faits, c’était une logique de prix au m², comme s’il s’agissait d’un appartement.

Or un local commercial occupé ne se valorise pas comme ça.

On ne vend pas seulement des murs. On vend surtout un rendement, un risque locatif, une qualité de bail, une capacité de revente.

J’ai donc repris le dossier autrement :
loyer réel, charges, pérennité du locataire, travaux, liquidité du bien, et surtout le rendement attendu par un investisseur du bassin chambérien.

Mon estimation : 165 000 €.👈

Il a fallu expliquer. Convaincre. Recaler l’attente. Parce qu’entendre « moins 85 000 € » n’est jamais simple.

Le local a ensuite été vu 5 fois, uniquement par des investisseurs. La négociation a été rude. Prix final : 145 000 €.👈

Ce n’est pas un échec.
C’est le marché qui a parlé, plus fort que l’estimation flatteuse.

La leçon est simple : un prix trop haut ne protège pas le vendeur. Il le met face à des acquéreurs qui, eux, calculent.

Avant de vendre un local commercial, posez-vous cette question :
est-ce que j’estime une surface avec un prix au m²… ou un rendement que quelqu’un est réellement prêt à acheter ?

2 acquéreurs. 2 visites. Des relances : appels, SMS, mails. Aucune réponse.Je vais être direct : ce n’est pas ça qui fai...
25/08/2026

2 acquéreurs. 2 visites. Des relances : appels, SMS, mails. Aucune réponse.

Je vais être direct : ce n’est pas ça qui fait avancer une vente.

J’ai récemment fait visiter des biens à deux acquéreurs (différents). Ils ont pris le temps de venir. J’ai pris le temps de préparer, d’ouvrir, d’expliquer, d’envoyer les infos techniques par mail, puis de relancer.

Depuis : silence.

Je peux en déduire qu’ils ne sont pas intéressés. C’est leur droit. Un « non » clair est même une information utile.

Mais ne pas répondre du tout, c’est autre chose.

Derrière chaque visite, il y a un propriétaire qui attend. Qui se demande si son bien plaît. Qui interprète le silence. Qui parfois commence à douter de son prix, de son logement, de sa stratégie ou du sérieux du conseiller.

La politesse n’est pas un luxe dans une transaction immobilière. C’est une donnée.

Un « merci, ce n’est pas pour nous » prend 20 secondes. Et ça permet à tout le monde d’avancer.

Je ne raconte pas ça pour me plaindre. Je le raconte parce que trop de vendeurs croient qu’une visite sans retour = un conseiller qui ne fait pas son travail.

Non.
Parfois, c’est simplement un acquéreur qui disparaît.

👉Ma conviction : un professionnel doit relancer, cadrer, et surtout traduire ces silences au vendeur. Sans dramatiser. Sans mentir non plus.

❓Et vous, après une visite, vous répondez toujours… ou vous avez déjà « oublié » de le faire ?

Des visites, un prix attractif… et pourtant le bien ne trouve pas preneur.Ce n’est pas toujours le prix qui bloque.   Da...
24/08/2026

Des visites, un prix attractif… et pourtant le bien ne trouve pas preneur.

Ce n’est pas toujours le prix qui bloque.

Dans le bassin chambérien, j’ai vu des particuliers mettre en vente leur maison affichée à un tarif qui devrait déclencher des offres. Les appels arrivent. Les visites s’enchaînent. Puis plus rien.

Le vrai frein, ce n’est ni le DPE, ni les travaux.
👉C’est l’immeuble en construction au bout du jardin.
Ou le passage du train, auquel les propriétaires se sont habitués depuis 15 ou 20 ans.

Eux n’entendent plus le bruit.
Ils ont intégré cette contrainte dans leur quotidien.
Ils n’évaluent pas l’impact de la grue.

Un acquéreur, lui, découvre la maison en 40 minutes de visite. Et il la capitalise tout de suite : confort, intimité, revente, prix.

Le vendeur a sous-estimé cet impact au départ. Il se dit trop vite : « c’est connu, donc c’est déjà dans le prix ».
Pas toujours.
Une nuisance quotidienne pèse souvent plus qu’une pièce en moins. Parce qu’on ne la corrige pas avec un coup de peinture.

📌Le bon réflexe :
- nommer clairement la contrainte dans l’annonce ;
- ne pas laisser l’acquéreur la découvrir comme une mauvaise surprise ;
- ajuster suffisamment le prix pour compenser vraiment ce qu’il ressentira chaque matin.

Un bien se vend rarement malgré une contrainte.
Il se vend quand le prix dit la vérité sur cette contrainte.

D’accord ou pas d’accord : mieux vaut prendre un mandat trop haut que laisser un concurrent le prendre seul ?C’est une v...
21/08/2026

D’accord ou pas d’accord : mieux vaut prendre un mandat trop haut que laisser un concurrent le prendre seul ?

C’est une vraie question terrain.

J’ai récemment estimé une maison à Challes-les-Eaux autour de 515 000 €.
De son côté, le notaire l’a estimée à 550 000 €.
Les vendeurs envisageaient de confier la vente aux deux.

Deux options se présentent alors.

Option 1 : ne pas prendre le mandat parce que le prix me semble trop haut.
Risque : le bien part chez un autre professionnel, reste en ligne plusieurs mois, baisse progressivement, et je ne peux plus vraiment accompagner la stratégie.

Option 2 : accepter le mandat, mais poser un cadre clair dès le départ.
Risque : être associé à un prix trop ambitieux.
Intérêt : rester présent, suivre les retours du marché, démontrer le sérieux du travail, et peut-être convaincre ensuite les vendeurs de repartir sur une stratégie plus juste, voire en exclusivité.

Ce n’est pas une décision simple.

Parce qu’un prix trop haut peut abîmer une mise en vente.
Mais refuser d’entrer dans le dossier peut aussi laisser le vendeur seul avec une estimation flatteuse mais peu réaliste.

📌 Pour moi, la vraie limite est là : accepter un mandat haut n’a de sens que si le vendeur comprend dès le départ que le marché tranchera.

Pas dans 12 mois.
Rapidement, avec les appels, les visites, les retours et les offres… ou l’absence d’offres.

Alors, d’accord ou pas d’accord : dans ce cas, faut-il refuser le mandat trop haut ou rester dans le jeu pour accompagner la correction de stratégie ?

Non, le “DPE européen” ne va pas remplacer le DPE français en 2027.La bonne formulation est plutôt celle-ci : l’Europe a...
20/08/2026

Non, le “DPE européen” ne va pas remplacer le DPE français en 2027.

La bonne formulation est plutôt celle-ci : l’Europe a adopté une nouvelle directive sur la performance énergétique des bâtiments, la directive (UE) 2024/1275. Elle fixe un cadre commun aux États membres, mais chaque pays doit ensuite l’adapter dans son droit national.

En France, le DPE reste donc l’outil concret utilisé lors d’une vente ou d’une location. Il continue d’informer l’acquéreur ou le locataire sur la consommation énergétique du logement, ses émissions de gaz à effet de serre, son étiquette énergie-climat, ses coûts théoriques d’énergie, le confort d’été, la performance de l’enveloppe et les recommandations de travaux.

👉 Ce que la directive européenne change, c’est surtout l’approche globale. Elle ne regarde pas seulement la performance actuelle d’un logement. Elle pousse aussi les États à organiser une trajectoire de rénovation plus large du parc immobilier.

Plusieurs dimensions sont davantage mises en avant au niveau européen :
- le potentiel solaire des bâtiments ;
- les passeports de rénovation pour planifier les travaux par étapes ;
- le potentiel d’intelligence du bâtiment, c’est-à-dire sa capacité à mieux piloter ses consommations ;
- les infrastructures de recharge pour véhicules électriques ;
- les stationnements vélos dans certains bâtiments neufs ou rénovés ;
- une approche carbone plus globale, notamment avec le potentiel de réchauffement planétaire des bâtiments ;
- la qualité de l’environnement intérieur ;
- l’optimisation des systèmes techniques du bâtiment : chauffage, ventilation, refroidissement, pilotage, etc.

Autrement dit, le DPE français reste le document de référence pour une transaction immobilière. La directive européenne élargit simplement la vision : elle prépare une lecture plus complète du bâtiment, de sa rénovation, de son usage énergétique et de son adaptation aux objectifs climatiques.

Pour un propriétaire vendeur, il ne faut donc pas paniquer. Il ne s’agit pas d’un nouveau diagnostic européen qui annulerait immédiatement le DPE actuel.

En revanche, il faut comprendre que la performance énergétique va prendre de plus en plus de place dans l’immobilier : valeur du bien, travaux à prévoir, perception des acquéreurs, financement, location et stratégie de prix.

⚠ À retenir : le DPE français ne disparaît pas. Mais il s’inscrit progressivement dans un cadre européen plus large, qui regarde le bâtiment dans son ensemble et sur le long terme.

2 ans d’échanges, une maison familiale à l’abandon, et une décision de vente qui ne se prend pas en 10 minutes.Ce type d...
19/08/2026

2 ans d’échanges, une maison familiale à l’abandon, et une décision de vente qui ne se prend pas en 10 minutes.

Ce type de dossier rappelle une chose essentielle : vendre un bien, ce n’est pas toujours une décision rationnelle.

Je suis en contact avec le propriétaire d’une maison depuis près de 2 ans.
Il n’y habite plus, notamment pour des raisons d’âge et de santé. La maison est ancienne, peu entretenue, et elle se dégrade avec le temps.

Sur le papier, certains diraient : “il faut vendre”.

Dans la réalité, c’est plus compliqué.

C’est une maison familiale.
Elle porte des décennies de souvenirs.
Et prendre la décision de s’en séparer demande parfois plus de temps que de remplir un formulaire ou signer un mandat.

À cela s’ajoutent les sujets très concrets :
- diagnostics à organiser ;
- coût des contrôles ;
- désencombrement ;
- documents à retrouver ;
- échanges avec le notaire ;
- questions techniques sur l’état du bien ;
- peur de se lancer dans des démarches trop lourdes.

C’est dans ce type de situation que mon rôle de conseiller prend tout son sens.

Pas seulement “mettre en vente”.
Avant cela, il faut rassurer, expliquer, accompagner, trouver les bons interlocuteurs, être présent pour les diagnostics, récupérer certains documents, aider à remettre de l’ordre dans le dossier.

📌 La vente commence parfois bien avant la publication de l’annonce.

La leçon pour un vendeur ou une famille : plus une situation est sensible, plus il faut avancer par étapes.
Forcer une décision peut bloquer. Structurer les démarches peut débloquer.

Un bien ancien et familial ne se vend pas uniquement avec un prix.
Il se vend avec de la méthode, de la patience et beaucoup de respect pour l’histoire qu’il représente.

Connaissez-vous la Villa Argentine, sur la colline de Montjay ?À Chambéry, certains quartiers racontent leur histoire di...
18/08/2026

Connaissez-vous la Villa Argentine, sur la colline de Montjay ?

À Chambéry, certains quartiers racontent leur histoire discrètement.

Montjay en fait partie.

On le connaît aujourd’hui comme un secteur résidentiel recherché : calme, en hauteur, proche du centre-ville, avec cette impression d’être à Chambéry sans être complètement dans l’agitation urbaine.

Mais Montjay n’est pas seulement une adresse agréable.
C’est aussi une colline qui porte une vraie mémoire locale.

À son extrémité, on retrouve l’un des symboles majeurs de Chambéry : le château des Ducs de Savoie.
Et dans son tissu résidentiel, plus discret, il existe aussi des maisons qui rappellent une autre époque de la ville.

Parmi elles : la Villa Argentine.

Cette maison historique, située sur la colline de Montjay, apparaît comme un repère patrimonial au milieu des toits du quartier. Elle rappelle que Montjay a longtemps eu cette image particulière de quartier de villas, de maisons installées sur les hauteurs, entre ville et tranquillité.

C’est ce qui rend ce type de secteur intéressant en immobilier.

Un quartier ne se résume pas à :
- une surface ;
- un prix au m² ;
- une distance à la gare ;
- ou un nombre de minutes jusqu’au centre-ville.

Il se comprend aussi par son relief, son histoire, ses vues, ses maisons anciennes, ses rues calmes et les repères que les habitants gardent en mémoire.

📍 Montjay fait partie de ces quartiers où le cadre de vie compte autant que le bien lui-même.

Pour un vendeur, c’est un point essentiel : présenter un logement, ce n’est pas seulement décrire ses pièces.
C’est aussi raconter l’environnement dans lequel il s’inscrit.

Et vous, connaissiez-vous la Villa Argentine à Montjay ?

Un vendeur de fonds de commerce peut attendre plusieurs mois ses fonds… même après la signature.C’est un point que beauc...
17/08/2026

Un vendeur de fonds de commerce peut attendre plusieurs mois ses fonds… même après la signature.

C’est un point que beaucoup découvrent trop t**d.

Dans une vente immobilière classique, le vendeur s’attend souvent à recevoir le prix rapidement après l’acte.
Pour un fonds de commerce, la logique est différente : le notaire ou l’avocat d’affaires doit conserver les fonds le temps des formalités, des oppositions éventuelles, du dépôt des comptes et des vérifications administratives et fiscales.

Et concrètement, cela peut créer une vraie tension.

Le vendeur a signé.
L’affaire est vendue.
Mais il doit encore payer les dernières factures, certaines charges, parfois du stock, parfois des frais liés à la fermeture ou à la transmission… sans avoir immédiatement l’argent de la vente disponible.

📌 C’est pour cela qu’une cession de commerce ne se prépare pas seulement avec un prix et une annonce.

Elle se prépare aussi avec une lecture de trésorerie :
- quelles factures resteront à régler ?
- combien de temps les fonds peuvent-ils être bloqués ?
- les honoraires d’agence seront-ils payés immédiatement ou après libération ?
- le vendeur dispose-t-il d’assez de liquidités pour tenir entre la signature et le déblocage ?

Le conseil est simple : avant même de mettre en vente, il faut anticiper cette période “entre deux”.
Ce n’est pas le moment le plus visible de la vente, mais c’est parfois celui qui évite les mauvaises surprises.

Dans une cession de fonds de commerce, vendre n’est pas seulement trouver un repreneur.
C’est aussi sécuriser la sortie du vendeur.

Adresse

Saint-Thibaud-de-Couz
73160

Heures d'ouverture

Lundi 08:30 - 19:00
Mardi 08:30 - 19:00
Mercredi 08:30 - 19:00
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