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15/10/2026

Réussir sa présentation orale de VAE dans les secteurs social, médico-social et sanitaire
15 oct 2026
La présentation orale constitue une étape importante de la validation des acquis de l’expérience (VAE). Dans les secteurs social, médico-social et sanitaire, elle permet au jury de mieux comprendre votre parcours, vos compétences et votre manière d’exercer votre métier. L’objectif n’est pas de réciter votre livret, mais de présenter avec clarté le sens de votre démarche.
Préparer une présentation personnelle et structurée
Commencez par vous présenter brièvement, puis retracez les principales étapes de votre cursus et de votre expérience professionnelle. Expliquez le diplôme visé, les raisons de ce choix et ce qui vous a conduit à privilégier la VAE plutôt qu’une formation classique.
Vous pouvez organiser votre intervention autour de quelques repères simples :
• votre fonction actuelle et vos principales responsabilités ;
• les expériences les plus significatives de votre parcours ;
• vos motivations pour obtenir le diplôme ;
• les recherches, lectures ou échanges réalisés pendant la démarche ;
• les compétences développées et les prises de conscience suscitées par la VAE ;
• les points qu’il vous reste à approfondir ;
• vos perspectives professionnelles et vos ambitions.
Privilégier la clarté et le dynamisme
Une présentation d’environ dix minutes constitue un bon repère, sans être une obligation absolue. Mieux vaut une intervention un peu plus courte, vivante et précise qu’un discours long, conventionnel ou entièrement lu. Préparez une trame avec quelques mots-clés afin de garder un fil conducteur tout en restant naturel.
Dans ces secteurs, le jury sera particulièrement attentif à votre positionnement professionnel, à l’éthique, à la bientraitance, au travail en équipe, à la communication et à la prise en compte des besoins de la personne accompagnée ou soignée.
Se préparer aux questions du jury
Relisez votre dossier avant l’entretien et entraînez-vous à expliquer vos choix. Le jury peut vous demander de préciser une situation, de justifier une décision, d’identifier vos limites ou d’expliquer comment vous travaillez avec d’autres professionnels. Si une question vous surprend, prenez quelques secondes pour réfléchir, demandez éventuellement une reformulation et répondez avec honnêteté. Vous pouvez reconnaître un point à approfondir tout en montrant votre capacité d’analyse.
Gérer le stress
Le stress est compréhensible, mais il ne doit pas vous empêcher de montrer vos compétences. Entraînez-vous à voix haute, éventuellement chronométrez votre présentation et faites une simulation devant une personne de confiance.
Le jour de l’oral, respirez calmement, parlez à un rythme régulier et regardez les membres du jury. Considérez l’entretien comme un échange professionnel plutôt que comme une épreuve destinée à vous piéger.
Pour ne pas être surpris ou débordé, préparez votre convocation, votre carte d'identité (passeport), éventuellement les documents obligatoires demandés (AGSFU 2, attestation de niveau informatique…), un bloc, un stylo…(Vous avez aussi le droit d'avoir des notes, votre livret imprimé, des documents que vous pouvez partager avec le jury…)
En conclusion
Une présentation réussie est personnelle, structurée et illustrée par des exemples précis. Elle doit permettre au jury de comprendre votre parcours, votre réflexion et votre capacité à relier votre expérience aux compétences attendues du diplôme.
Restez simple, authentique et professionnel : vous êtes la personne la mieux placée pour parler de votre expérience.
Nota: En règle générale, je tiens à souligner que les jury sont bienveillants, ne sont pas là pour casser les candidats…au contraire sont contents de pouvoir aider le candidat à valider son diplôme par la VAE , ont pour consignes d'être sérieux, avenants, ponctuels, être dans la dynamique de la VAE et bien faire la différence notamment pour ceux qui participent aussi à des validations d'examens de type voie directe, scolaire…les critères et conditions étant différents …en termes de mode d'acquisition des connaissances, expériences demandées…même si le référentiel professionnel est le même puis le diplôme in fine.
Pour autant, il est logique et dans l'intérêt de la profession, des candidats, des publics… que le diplôme soit "mérité" et fasse ainsi l'objet d'une validation sérieuse des blocs de compétences (appelés blocs, DC, BC, activités…selon les diplômes…
Validations partielles:
S'il est bien entendu légitime d'espérer une validation totale et ce dès le premier passage devant un jury, il est aussi possible de valider partiellement le diplôme présenté et repartir avec des DC ou activités non validés et avoir ainsi non convaincu le jury de maitriser l'une ou l'autre compétence…Il vous faudra alors la représenter, éventuellement refaire tout ou partie de votre livret 2…qui concerne les DC ( ou BC, activités…) à valider. Vous pourrez vous appuyer pour refaire sur les éventuelles préconisations du jury…
FB

Ci-dessous, documentation en 1886 de la maladie de Parkinson par Sir William Richard Gowers neurologue et artiste.
08/10/2026

Ci-dessous, documentation en 1886 de la maladie de Parkinson par Sir William Richard Gowers neurologue et artiste.

20/07/2026
16/07/2026

AVOIR UNE FAMILLE TOXIQUE !

…Quand nous trouvons des gens qui se comportent de façon toxique sur notre chemin, nous avons la possibilité de nous éloigner d’eux, puisque nous pouvons choisir nos amitiés. Cependant, quand les personnes en question sont: nos frères et sœurs ou nos parents, la situation change, rendant tout plus difficile. La famille ne se choisit pas et est généralement pour toujours, mais parfois, il est très difficile de poursuivre une relation familiale.

Se libérer de l’emprise de parents toxiques demande du temps, un réel investissement émotionnel et beaucoup d’indulgence envers vous-même. Pour couper les ponts avec des parents destructeurs, il faut dans un premier temps prendre conscience de la toxicité de ces derniers.
Grandir dans une famille dysfonctionnelle avec des parents entretenant une relation toxique avec leurs enfants laisse des séquelles.

Pour que l’on puisse parler de "famille toxique", certains de ces facteurs doivent être présents :
1. problèmes de communication : des familles où la communication est absente. Chaque membre est indépendant et on partage des espaces communs. Les gens ont tendance à être autosuffisants mais manquent d’un lien affectif ;
2. manipulation émotionnelle : des familles où le chantage émotionnel, la tromperie ou la manipulation sont utilisés pour obtenir l’affection d’autrui. Un exemple est les cas d’aliénation parentale, où le père ou la mère parlent mal de l’autre parent dans le but de former une alliance contre l’autre personne ;
3. distance émotionnelle : il y a des familles où les parents répondent au mieux aux besoins primaires de leurs enfants. Il ne manquera jamais de nourriture, de livres ou même de petits caprices, mais, malgré cela, la relation émotionnelle sera froide. Il n’y aura ni étreintes, ni baisers, ni gestes d’affection, ni soutien, ni compréhension. De cette façon, les enfants grandissent sans une figure d’attachement sûre. Ils sentent qu’ils ne sont pas légitimes à la fois en tant qu’enfants et en tant que personnes ;
4. conflits constants : dans ces familles, le manque de respect ou même la violence physique ou verbale sont plutôt habituels. Ces comportements peuvent se manifester aussi bien entre les parents qu’entre le père ou la mère et un enfant et entre frères et sœurs. Les conflits constants peuvent rendre la famille toxique ;
5. l’échange des rôles familiaux : dans certains cas, les parents se comportent de manière plus immature et infantile que leurs enfants et ce sont eux qui doivent marquer les limites de leurs parents. En d’autres occasions, il peut arriver que l’un des enfants fasse une alliance avec l’un des parents et finisse par se comporter non plus comme un enfant mais comme le partenaire du père ou de la mère (ce que nous appelons triangulation).

Reconnaître la personnalité toxique de ses parents est le premier pas vers une vie plus saine.
Si couper les ponts vous semble trop radical (au départ) essayez de déjà …
 De Prendre du recul ! Gardez vos distances émotionnelles pour ne pas vous laisser entraîner dans leur négativité. Pensez à cela comme à une bulle protectrice qui vous permet de respirer et de vous recentrer sur vous-même.

 De Stopper l'intimité! Evitez les sujets sensibles. Gardez les trucs importants pour ceux en qui vous avez vraiment confiance.
Mettre des limites ou couper les ponts avec sa famille peut sembler difficile, mais c’est souvent nécessaire pour votre bien-être.
Priorisez votre santé mentale, écoutez vos besoins, et n’hésitez pas si besoin, à chercher l'aide de professionnels (médiateurs, psychologues, travailleurs sociaux…)

…et évitez les influenceurs, professionnels improvisés…(il n'y a pas de miracle les pseudo-pro formés en quelques heures, … ne peuvent rivaliser avec les professionnels formés et diplômés et détenteurs de diplômes d'états!)

04/07/2026

Cadre du secteur social, formateur, je suis choqué de la publication par le Directeur Général d’une association de protection de l’enfance, de sa photo, entourée d’enfants accueillis dans un établissement social, choqué aussi de la non réaction des cadres et professionnels de cet établissement qui ont en ce qui les concerne le rôle de protéger les enfants mais aussi à mon avis en tant que professionnels de conseiller les cadres administratifs qui gèrent l’association même voire surtout si ceux -ci ne sont pas issus, formés et à la base issus du secteur social .
Publier l’image d’enfants protégés n’est jamais un geste anodin
À l’heure où les réseaux sociaux rendent toute publication instantanée, visible et parfois durablement traçable, la diffusion de photographies d’enfants appelle une vigilance particulière. Cette prudence devient encore plus indispensable lorsque les enfants concernés sont accueillis dans le cadre de la protection de l’enfance, à la suite d’une décision administrative ou judiciaire.
L’objectif de cette réflexion n’est pas de juger les intentions de celles et ceux qui souhaitent valoriser leur engagement ou montrer la réalité du terrain. Il s’agit plutôt de rappeler, avec bienveillance mais avec fermeté, que l’image d’un enfant protégé relève d’une responsabilité collective : celle de préserver sa sécurité, sa dignité, sa vie privée et son avenir.
Confidentialité et secret professionnel : protéger avant de communiquer
Dans le secteur de l’enfance protégée, la confidentialité n’est pas un simple principe de prudence : elle est au cœur de la relation de confiance entre l’enfant, sa famille, les professionnels et les institutions. Les éléments permettant d’identifier un mineur accueilli, même indirectement, peuvent révéler une situation personnelle, familiale, sociale ou judiciaire qui ne regarde pas le public.
Le secret professionnel et le devoir de discrétion imposent de limiter strictement la circulation des informations relatives aux personnes accompagnées. Une photographie peut paraître banale, mais elle peut aussi contenir de nombreux indices : un visage, un lieu, un établissement, un événement, un prénom, un commentaire, une date ou une interaction. Mis bout à bout, ces éléments peuvent rendre un enfant identifiable et exposer sa situation à des tiers.
Le droit de l’enfant à la vie privée et à son image
Un enfant n’est pas un support de communication. Même lorsqu’une publication poursuit une intention positive, l’intérêt supérieur de l’enfant doit primer sur toute volonté de visibilité institutionnelle, associative ou personnelle. Le droit à l’image, le droit au respect de la vie privée et le droit à la dignité s’appliquent pleinement aux mineurs.
La loi du 19 février 2024 visant à garantir le respect du droit à l’image des enfants a renforcé cette exigence en rappelant que les parents protègent en commun le droit à l’image de leur enfant mineur et que l’enfant doit être associé à cette décision selon son âge et son degré de maturité. Pour les enfants confiés ou accompagnés dans un cadre de protection, cette vigilance doit être encore plus élevée, car leur parcours peut déjà les placer dans une situation de vulnérabilité particulière.
Internet n’oublie pas : les risques de diffusion et de détournement
Publier une photo sur un réseau social, même avec de bonnes intentions, signifie accepter une perte de contrôle. Une image peut être capturée, enregistrée, repartagée, commentée, détournée ou réutilisée hors de son contexte initial. Un compte privé ne garantit pas une sécurité absolue : une capture d’écran, un partage involontaire ou une faille de confidentialité peuvent suffire à faire circuler l’image au-delà du cercle prévu.
Les risques sont multiples : atteinte à la vie privée, stigmatisation, harcèlement, identification du lieu d’accueil, exposition de l’histoire personnelle de l’enfant, mais aussi détournement d’images à des fins malveillantes. Les autorités de protection des données alertent régulièrement sur le fait que des photos de mineurs publiées en ligne peuvent être récupérées, sorties de leur contexte, utilisées pour créer de faux profils, alimenter des réseaux pédocriminels ou servir à des manipulations numériques, notamment par l’intelligence artificielle.
Pour un enfant protégé, l’enjeu est encore plus sensible. Une publication peut révéler qu’il est confié, placé, accueilli ou suivi par une structure spécialisée. Elle peut aussi permettre à des personnes non autorisées de le localiser ou de reconstituer des éléments de son quotidien. La protection de l’enfant ne s’arrête donc pas à l’accompagnement éducatif : elle inclut aussi la protection de son identité numérique.
Quelques réflexes essentiels avant toute publication
• Se demander si la publication est réellement nécessaire à l’information du public.
• Éviter toute photo permettant d’identifier directement ou indirectement un enfant accueilli.
• Ne jamais publier de visage, de prénom, de lieu, d’indice géographique ou d’élément de contexte pouvant révéler la situation de l’enfant.
• Privilégier des visuels neutres : objets, mains non identifiables, silhouettes non reconnaissables, illustrations, photos de lieux sans enfants.
• Vérifier les règles internes de l’établissement, du service ou de l’association avant toute communication.
• Recueillir les autorisations nécessaires lorsque la diffusion est envisagée, tout en gardant à l’esprit que l’autorisation ne dispense jamais d’évaluer l’intérêt supérieur de l’enfant.
• Associer l’enfant à la décision lorsque son âge et sa maturité le permettent, sans pression et avec des mots adaptés.
• Renoncer à publier dès qu’un doute existe.
Valoriser la protection de l’enfance sans exposer les enfants
Il est possible, et même nécessaire, de parler de la protection de l’enfance, de valoriser les professionnels, de sensibiliser le grand public et de défendre les moyens nécessaires à l’accompagnement des enfants. Mais cette communication doit se faire sans exposer celles et ceux qu’elle prétend protéger.
Dans ce domaine, la prudence n’est pas de la méfiance : c’est une forme de respect. Ne pas publier le visage d’un enfant protégé, ne pas révéler son lieu de vie, ne pas associer son image à son parcours, c’est lui laisser la possibilité de grandir sans que son histoire soit inscrite publiquement avant même qu’il puisse en mesurer les conséquences.
Protéger un enfant, c’est aussi protéger son image, son intimité et son futur. Sur Internet, le principe devrait être simple : lorsqu’il s’agit d’un mineur confié ou accompagné par la protection de l’enfance, l’absence de publication identifiable doit être la règle, et l’exposition l’exception strictement encadrée.
C’est ce que en tant que formateur j’explique régulièrement et de tels contre-exemples ne sont pas souhaitables d’autant que des professionnels proches du terrain, certains mêmes étant à l’occasion formateur, naïvement je pense likent ou republient…

02/06/2026

Bonjour,
Accompagnateur écrits professionnels, (écrits et oral VAE, formation initiale, préparation concours entrée...)
Coaching, formation
20 ans éducateur spécialisé, 20 ans cadre de direction, formateur médico-social, membre de jurys du secteur social et Médico-social, à présent intervenant social en libéral et toujours formateurs secteur social et médico-social et accompagnateur VAE et peux si vous le souhaitez corriger annoter vos écrits, organiser des préparations orales, mise en situation d’examen via Skype …Ecrits et oral DEES, DEME, DEAS, CAFERUIS, CAFDES, DEIS...
Accompagnement VAE
Voici les prestations que je propose
- Un accompagnement complet sur votre VAE (suivi pédagogique, coaching personnel, guidance au quotidien…)
Elaboration ecrit livret1 et ou 2
- Un accompagnement sur un ou plusieurs DC
corrections, suggestions, commentaires
- Une lecture avant rendu et validation concertée
Préparation de l'oral
Aide à écrit de présentation
Entrainement oral en situation d'examen (visio)
- Plusieurs forfaits disponibles
-intervention et délais de réponses retours rapides
Contactez-moi pour plus de renseignements 0769621032 ou [email protected]
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Auto-entrepreneur : SIRET : 83298638400010

28/05/2026

La commission des lois du Sénat a profondément affaibli la portée de la loi visant à garantir à chaque enfant concerné par une mesure d’assistance éducative le droit d’être assisté par un avocat, sans condition de discernement.
Lors de son audition par le rapporteur de la commission des lois, la CNAPE a apporté son soutien plein et entier au projet de loi initial déjà adopté par l’Assemblée nationale. Parmi les modifications votées par la commission des lois du Sénat, nous avons notamment vivement contesté :
- l’expérimentation préalable,
- la restriction du du dispositif aux seules procédures de placement,
- la fixation d’une présomption de discernement à partir de 7 ans.
Nous appelons les Sénateurs à voter conforme le texte initial et ainsi garantir un avocat à chaque enfant placé oú suivi par l’ASE.
Ces enfants sont au cœur de la procédure qui les concerne, ne les rendez pas absent de leur propre défense !

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Saint-Sauveur
70300

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