03/07/2026
🔶 Qu’il s’agisse des parents protecteurs ou des médecins protecteurs, le système se retourne contre eux. Il est urgent de renforcer ce premier maillon de la chaine de protection.
🔶 Selon le psychiatre David Gourion « L’article 51 du code de déontologie médicale, qui interdit au médecin de s’immiscer dans les affaires de famille, conçu à l’origine pour protéger celles-ci de l’ingérence médicale, est devenu l’arme procédurière de choix des prédateurs. Ces profils, présentant fréquemment des traits de personnalité paranoïaques, ont compris avant l’institution que la plainte ordinale est leur procédure-bâillon favorite : gratuite, elle épuise le soignant et le réduit au silence. Résultat : pédiatres, psychiatres et généralistes renoncent à rédiger des certificats ou à signaler. Un choix prudent face au risque, mais une véritable catastrophe. »
🔶 Le Collectif de Médecins “Stop Violences” demande, entre autres :
- Une obligation de signalement au Procureur de la République ou aux autorités administratives (CRIP) pour tous les médecins qui soit clairement inscrite dans la loi.
- Une irrecevabilité des plaintes ordinales avec interdiction de poursuites et condamnations par l’ordre qui soit inscrite dans la loi dès lors que les médecins ont effectué leurs démarches de protection des mineurs en toute bonne foi et après examen consciencieux de l’enfant.
- Un anonymat du signalant qui soit obligatoirement préservé par le Parquet et les magistrats destinataires des signalements si le médecin le demande.
🔶 Il s’agit de protéger les lanceurs d’alerte ! C’est une responsabilité collective.
👉 https://www.change.org/p/pour-que-les-m%C3%A9decins-qui-signalent-des-maltraitances-soient-enfin-prot%C3%A9g%C3%A9s
👉 https://www.lemonde.fr/sciences/article/2026/06/19/violences-sur-mineurs-le-systeme-punit-ceux-qui-protegent_6704944_1650684.html