29/05/2026
Un constructeur ne peut pas invoquer le décès d’un expert ou l’annulation d’un rapport pour échapper aux conséquences d’un re**rd de livraison lorsque l’expertise a été ordonnée à cause de malfaçons qui lui sont imputables. ⚖️
La Cour de cassation rappelle une règle nette : la force majeure suppose un événement imprévisible, irrésistible et extérieur au débiteur. Faute d’extériorité, un incident de procédure ne devient pas exonératoire lorsqu’il s’inscrit dans un contentieux né des désordres reprochés au constructeur.
Dans cette affaire, le remplacement d’un expert décédé puis l’annulation d’un second rapport pour partialité ont prolongé la procédure pendant plusieurs années. Cela n’a pas suffi à écarter, même partiellement, la responsabilité du constructeur ni les pénalités liées au dépassement du délai convenu. 🏗️
Cette décision apporte un repère utile pour l’analyse des re**rds de chantier, la gestion des expertises judiciaires et la stratégie d’indemnisation. L’origine des désordres reste le point central de l’appréciation juridique.