05/09/2026
Des collectes de plus en plus intensives : la taxe sur les logements vacants (TLV) ou la taxe d'habitation sur les logements vacants (THLV)
Nice n'y est pas pour rien : la ville fait partie des huit agglomérations d'origine de la TLV, dès sa création, aux côtés de Paris, Lyon ou Marseille. Zone tendue oblige, la taxe s'y applique automatiquement.
En 2026, les règles sont limpides. Sur la valeur locative cadastrale du bien : 17 % la première année de vacance, 34 % à partir de la deuxième.
Et garder ce même bien comme résidence secondaire plutôt que de le louer n'est pas plus doux : Nice applique la majoration maximale de 60 % sur la taxe d'habitation des résidences secondaires (THRS), l'un des taux les plus élevés de France.
En 2027, ça va se durcir. La loi de finances 2026 fusionne TLV et THLV en une taxe unique sur la vacance des locaux d'habitation. Le taux de référence reste 17 % puis 34 %, mais les communes en zone tendue, Nice en tête, pourront désormais le monter jusqu'à 30 % la première année et 60 % ensuite. Reste à savoir si la ville actionnera ce levier.
Quelques motifs permettent d'y échapper : vacance réellement indépendante de votre volonté (litige locatif, succession bloquée, maladie ou décès), travaux lourds représentant plus de 25 % de la valeur du bien, ou mise en vente ou en location au prix du marché sans trouver preneur.
Vous avez un logement vacant à Nice ?
Avant de le laisser vide, regardez :
sa situation fiscale + sa durée de vacance + son potentiel locatif.
Car aujourd’hui, ne rien faire avec un bien peut aussi avoir un coût.
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