01/09/2026
On croit que de bons résultats scolaires peuvent “régulariser” une instruction en famille non autorisée. En réalité, ils ne remplacent ni la demande préalable, ni l’examen du projet éducatif par l’administration. ⚖️
L’arrêt du 10 juin 2026 est net : la pratique antérieure de l’IEF et le niveau scolaire de l’enfant ne constituent pas, à eux seuls, une excuse valable au sens de l’article 227-17-1 du code pénal. Le juge pénal ne valide pas a posteriori ce que l’administration n’a jamais été mise en mesure d’apprécier. 📚
Le point de bascule est là : depuis la réforme de 2021, l’IEF n’est plus un simple choix déclaratif, mais une modalité soumise à autorisation préalable. 🔎
Votre organisation familiale intègre-t-elle ce risque procédural avant toute décision de non-scolarisation ?
Séverine SCHWEITZER Avocat vous accompagne dans l’analyse de la régularité d’un projet d’instruction en famille.
Source : Crim. 10 juin 2026, F-B, n° 25-87.438