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13/10/2026

The craziest race in the world ! 🇷🇪

Américains en France : pourquoi vous remplirez toujours deux déclarations - et comment éviter de payer deux fois !Vous a...
03/10/2026

Américains en France : pourquoi vous remplirez toujours deux déclarations - et comment éviter de payer deux fois !

Vous avez posé vos valises à Marseille, Paris ou Aix-en-Provence. Vous payez vos impôts en France et vous pensez en avoir fini avec l’Internal Revenue Service - l’IRS ?

Attention ça n’est pas le cas : les États-Unis sont l’un des très rares pays au monde à imposer leurs citoyens où qu’ils vivent.

Tant que vous avez un passeport américain ou une green card valide, vous devez déposer une déclaration 1040 chaque année, même si vous n’avez pas mis un pied sur le sol américain depuis dix ans.

Ce principe est une règle ancienne validée par la Cour suprême dès 1924 et jugeant que la citoyenneté américaine constitue à elle seule un lien suffisant pour justifier l’imposition mondiale (Cook v. Tait, 265 U.S. 47 (1924)).

La convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994 ne vous exonère pas de cette obligation. Elle contient une « clause de sauvegarde », prévue à son article 29, qui préserve expressément le droit des États-Unis d’imposer ses citoyens.

Le sujet est bipolaire car deux régimes doivent coïncider.

En France, vous êtes résident fiscal dès lors que votre foyer, votre séjour principal, votre activité ou le centre de vos intérêts économiques s’y trouve (article 4 B du CGI).

Vous déclarez donc en France vos revenus mondiaux (article 4 A du CGI).

Aux États-Unis, vous devez déclarer également l’ensemble de vos revenus mondiaux.

La convention fiscale ne supprime donc pas la double déclaration ; elle organise principalement les mécanismes permettant d’éviter la double imposition.
Comment ca marche ?
Deux mécanismes sont particulièrement importants :
• le Foreign Tax Credit, qui permet, sous certaines conditions, d’imputer l’impôt français sur l’impôt américain ;

• la Foreign Earned Income Exclusion, prévue par l’IRC § 911, qui permet d’exclure une fraction de certains revenus professionnels étrangers.

Les deux peuvent aboutir en apparence au même résultat immédiat - aucun impôt fédéral américain supplémentaire - mais leurs conséquences à long terme peuvent être très différentes.

Le piège classique consiste à choisir automatiquement l’exclusion prévue par le § 911 sans mesurer la perte éventuelle de crédit d’impôt français.

Un exemple simple :

Prenons le cas d’un contribuable américain :
• célibataire ;
• résident fiscal en France ;
• salarié d’une entreprise française ;
• percevant 150 000 $ de salaire annuel ;
• ayant payé 45 000 $ d’impôt français ;
• sans autre revenu, ni impôt d’État américain.

(Il s’agit d’un exemple pédagogique simplifié, qui ne tient pas compte notamment du taux de change, du détail de la fiscalité française ou de la situation personnelle du contribuable).

 Première possibilité : utiliser le Foreign Tax Credit
Dans l’exemple retenu, l’impôt fédéral américain avant crédit est estimé à environ 25 067 $.

L’impôt français déjà payé peut alors être utilisé pour neutraliser cet impôt américain.

Le résultat est le suivant :
• impôt américain supplémentaire : 0 $ ;
• impôt français utilisé comme crédit : 25 067 $ ;
• crédit français restant potentiellement reportable : 19 933 $.

 Deuxième possibilité : utiliser l’exclusion du § 911

Le contribuable exclut 130 000 $ de revenus professionnels étrangers.

Il reste donc 20 000 $ de salaire à prendre en compte. En application de la règle d’empilement, le reliquat est imposé en tenant compte du niveau global de revenu.

Dans l’exemple, l’impôt américain ressort à environ 1 020 $.

Cet impôt peut être neutralisé par une fraction de l’impôt français.

Le résultat est alors le suivant :
• impôt américain supplémentaire : 0 $ ;
• crédit français utilisé : 1 020 $ ;
• crédit français restant potentiellement reportable : 4 980 $.

Ce que l’exemple montre :

Dans les deux scénarios, le contribuable ne paie pas d’impôt fédéral américain supplémentaire au titre de l’année.

Mais le montant de crédit français conservé pour l’avenir n’est pas le même :

• avec le Foreign Tax Credit : 19 933 $ ;
• avec l’exclusion du § 911 : 4 980 $.

Dans cet exemple, le choix de l’exclusion entraîne donc une différence théorique de 14 953 $ de capacité de crédit ce qui peut être une conséquence majeure sur de futurs revenus américains ou taxables aux USA.

La question à se poser n’est donc pas :

« Comment éviter l’impôt américain cette année ? »

Mais se demander :

« Quelle capacité de crédit d’impôt américain est-ce que je conserve pour les années suivantes ? »

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American Living in France: Why You’ll Still Have to File Two Tax Returns — and How to Avoid Paying Tax Twice!

You’ve settled down in Marseille, Paris, or Aix-en-Provence. You pay your taxes in France, and you assume you’re finally done dealing with the Internal Revenue Service (IRS).

Think again.

The United States is one of the very few countries in the world that taxes its citizens regardless of where they live.

As long as you hold a U.S. passport or maintain a valid Green Card, you are generally required to file a Form 1040 every year — even if you haven’t set foot on American soil in ten years.

This is nothing new. The principle was upheld by the U.S. Supreme Court as early as 1924, when it ruled that U.S. citizenship alone provides a sufficient connection to justify taxation on worldwide income (Cook v. Tait, 265 U.S. 47 (1924)).

The U.S.–France Income Tax Treaty of August 31, 1994, does not exempt you from this obligation. In fact, Article 29 contains a specific “saving clause” that expressly preserves the United States’ right to tax its own citizens.

The challenge lies in navigating two overlapping tax systems.

In France, you are considered a tax resident if your household, principal place of residence, professional activity, or center of economic interests is located there (Article 4 B of the French Tax Code — CGI).

You must therefore report your worldwide income in France (Article 4 A of the CGI).

At the same time, the United States also requires you to report your worldwide income.

The tax treaty does not eliminate the obligation to file in both countries. Instead, it primarily establishes mechanisms designed to prevent double taxation.

So, how does it actually work?

Two mechanisms are particularly important:

The Foreign Tax Credit (FTC): Under certain conditions, this allows you to offset your U.S. federal income tax liability with income taxes already paid in France.
The Foreign Earned Income Exclusion (FEIE): Provided under IRC § 911, this allows qualifying taxpayers to exclude a portion of certain foreign-earned income from U.S. taxation.

At first glance, both mechanisms may produce exactly the same immediate result: zero additional U.S. federal income tax.

However, their long-term consequences can be significantly different.

A common mistake is to automatically elect the Section 911 exclusion without considering the potential loss of valuable foreign tax credits.

Let's look at a simple example.

Consider a U.S. taxpayer who:

Is single;
Is a French tax resident;
Is employed by a French company;
Earns an annual salary of $150,000;
Has paid $45,000 in French income tax;
Has no other income and no U.S. state income tax liability.

This is a simplified illustration for educational purposes. It does not account for exchange rates, the detailed calculation of French taxes, or the taxpayer's specific personal circumstances.

Option 1: Using the Foreign Tax Credit (FTC)

In this example, the estimated U.S. federal income tax liability before applying any foreign tax credits is approximately $25,067.

The French income tax already paid can be used to offset this U.S. tax liability.

The result:

Additional U.S. federal income tax: $0
French income tax used as a credit: $25,067
Remaining foreign tax credit potentially available for carryforward: $19,933
Option 2: Using the Section 911 Foreign Earned Income Exclusion (FEIE)

The taxpayer excludes $130,000 of qualifying foreign-earned income.

This leaves $20,000 in salary income to be considered for U.S. tax purposes.

However, under the IRS stacking rule, the remaining taxable income is taxed at rates determined by taking the excluded income into account.

In our example, the resulting U.S. federal income tax is approximately $1,020.

This liability can then be offset using a portion of the eligible French income tax paid.

The result:

Additional U.S. federal income tax: $0
French income tax used as a credit: $1,020
Remaining foreign tax credit potentially available for carryforward: $4,980
What does this example tell us?

Under both scenarios, the taxpayer owes no additional U.S. federal income tax for the year.

However, the amount of unused foreign tax credit potentially preserved for future years is very different:

Using the Foreign Tax Credit alone: $19,933
Using the Section 911 exclusion: $4,980

In this example, electing the Foreign Earned Income Exclusion results in a theoretical difference of $14,953 in potentially available foreign tax credits.

That difference could have significant consequences for income subject to U.S. taxation in subsequent years.

Ultimately, the question you should be asking is not:

“How can I avoid paying U.S. income tax this year?”

But rather:

“How much foreign tax credit capacity am I preserving for the years ahead?”

TVA INTERNATIONALE | Une société roumaine de transport, un établissement stable en France et 331 909 € de redressement c...
01/10/2026

TVA INTERNATIONALE | Une société roumaine de transport, un établissement stable en France et 331 909 € de redressement confirmé...

L'immatriculation d'une société à l'étranger ne suffit pas à écarter ses obligations fiscales françaises lorsque les conditions réelles d'exercice de son activité révèlent l'existence d'un établissement stable sur notre territoire. C'est ce que rappelle la Cour administrative d'appel de Nancy dans un arrêt du 6 août 2026 (n° 24NC00033).

L'affaire concernait une société de transport de droit roumain, employant des chauffeurs roumains et exploitant des véhicules immatriculés en Roumanie. Ses prestations étaient facturées hors taxes à deux clients français, lesquels procédaient à l'autoliquidation de la TVA, considérant leur prestataire comme une entreprise non établie en France.

À l'occasion d'un contrôle, l'administration a toutefois relevé plusieurs éléments qui contredisaient cette organisation apparente : la société disposait d'un compte bancaire ouvert à Strasbourg, dont son associé unique, domicilié en France, détenait seul la signature et la carte bancaire. Les véhicules étaient entretenus et stationnés à proximité de son domicile, tandis qu'il assurait personnellement les relations avec les clients et l'encadrement des conducteurs. Il était également titulaire des chronotachygraphes équipant les camions.

Pour la Cour, ce faisceau d'indices sérieux et concordants permettait de caractériser l'existence, en France, d'un établissement stable présentant une permanence suffisante et disposant des moyens humains et techniques nécessaires à la réalisation autonome des prestations.

La circonstance que la société ait été régulièrement déclarée en Roumanie, que ses véhicules y soient immatriculés ou que ses archives y soient conservées ne suffisait donc pas à remettre en cause cette qualification.

La conséquence en matière de TVA est importante. Dès lors que les prestations étaient fournies depuis un établissement stable français, il appartenait à la société elle-même d'acquitter la taxe, conformément à l'article 283 du CGI. L'autoliquidation pratiquée par ses clients, sur la base d'une qualification erronée du prestataire, ne pouvait la libérer de cette obligation.

La Cour écarte également l'argument tiré d'une double imposition, alors même que les clients avaient déjà autoliquidé et déduit la TVA correspondante.

La qualification d'activité occulte a, par ailleurs, considérablement aggravé les conséquences du contrôle : l'administration a pu bénéficier du délai spécial de reprise de dix ans prévu à l'article L. 176 du LPF et appliquer la majoration de 80 % prévue à l'article 1728 du CGI.

Au total, 172 963 € de rappels de TVA et 158 946 € de pénalités, soit 331 909 € confirmés par la Cour.

CAA Nancy, 2e ch., 6 août 2026, n° 24NC00033.

Taux unique, ratio maison, calcul approximatif : la Cour de cassation rappelle à l'URSSAF qu'un redressement se calcule ...
28/09/2026

Taux unique, ratio maison, calcul approximatif : la Cour de cassation rappelle à l'URSSAF qu'un redressement se calcule sur le réel à défaut c’est l’annulation !

Un contrôle URSSAF portant sur trois années. Plus de trente chefs de redressement.

Pour certains d’entre eux, les inspecteurs avaient retenu des méthodes de calcul simplifiées : un ratio fondé sur le nombre de salariés atteignant la tranche A pour reconstituer l’assiette plafonnée, mais également des taux identiques de versement transport et de cotisations AT/MP appliqués à différents établissements.

Or, en matière de contrôle URSSAF, l’approximation a ses limites.

Lorsque la comptabilité de l’employeur permet de déterminer exactement les sommes à réintégrer, l’article R. 242-5 du Code de la sécurité sociale impose que le redressement soit calculé sur des bases réelles.

Consciente de la limite de la méthode, l’URSSAF tentait de soutenir en cous d’instance que l’irrégularité de la méthode de calcul ne devait conduire qu’à retrancher la fraction irrégulièrement calculée, sans remettre en cause l’intégralité du chef de redressement.

Le raisonnement s’entend, mais la Cour de cassation n’est pas de cet avis et annule !

Elle juge, en effet, que les éléments obtenus au moyen d’une méthode irrégulière ne peuvent servir de fondement au redressement, y compris dans la limite des bases réelles utilisées avant l’application du ratio.

En substance la réponse de la Cour est la suivante : "5. Il en résulte que lorsque l'organisme de sécurité sociale a eu recours à une méthode contrevenant aux règles posées par le code de la sécurité sociale, les éléments calculés de manière irrégulière ne peuvent fonder un redressement, même dans la limite des bases réelles prises en compte avant application d'un ratio."

Autrement dit, une erreur dans la méthode de calcul peut emporter l’intégralité du chef de redressement concerné.

Cet arrêt rappelle, une fois de plus, que face à une lettre d’observations, il ne suffit pas de vérifier si le principe du redressement est fondé mais aussi vérifier comment l’URSSAF a calculé ce qu’elle réclame.

Cass. 2e civ., 3 septembre 2026, n° 24-11.310.

Une rupture conventionnelle proposée pendant un arrêt maladie. Oui c’est possible !Un salarié est en arrêt de travail du...
22/09/2026

Une rupture conventionnelle proposée pendant un arrêt maladie. Oui c’est possible !
Un salarié est en arrêt de travail durant presque six mois.
L'employeur lui propose une rupture conventionnelle. Il renouvelle sa proposition, alors que le salarié est toujours en arrêt maladie.
Le salarié refuse.
Quelques mois plus t**d, il est licencié pour absence prolongée perturbant le bon fonctionnement de son service.
Il saisit le conseil de prud'hommes. Il demande la nullité de son licenciement, pour discrimination fondée sur son état de santé.
La cour d'appel de Lyon lui donne raison.
Pour les juges du fond, le fait d'avoir renouvelé la proposition de rupture conventionnelle pendant l'arrêt maladie, juste avant de licencier pour absence prolongée, suffisait à faire présumer une discrimination.
Licenciement nul.
L'article L.1134-1 du code du travail organise en effet un régime de preuve aménagé : le salarié n'a qu'à présenter des éléments de faits laissant supposer une discrimination. C'est ensuite à l'employeur de prouver que sa décision repose sur des raisons objectives, étrangères à tout motif discriminatoire.
Mais encore faut-il que les éléments présentés par le salarié en constituent un.
L'article L.1237-11 du code du travail n'interdit pas de négocier une rupture conventionnelle pendant une suspension du contrat pour maladie.
Dans son arrêt du 17 juin 2026, n°25-12.181, la Cour de cassation le rappelle et censure le raisonnement de la cour d'appel.
Elle le dit clairement : la simple proposition d'une rupture conventionnelle pendant un arrêt de travail ne suffit pas, à elle seule, à faire présumer une discrimination liée à l'état de santé.
L’employeur pouvait donc proposer une rupture conventionnelle pendant l’arrêt de travail, sans que cette seule initiative fasse présumer une discrimination. Si, après le refus du salarié, il envisage un licenciement pour absence prolongée, il devra en revanche en établir les conditions propres : perturbation objective du fonctionnement de l’entreprise et nécessité d’un remplacement définitif, par un motif étranger à l’état de santé.

⚖️ Une contrainte de la Sécurité sociale signifiée à la mauvaise adresse …. Et la saisie tombe.50.917,36 €. C'est la som...
07/07/2026

⚖️ Une contrainte de la Sécurité sociale signifiée à la mauvaise adresse …. Et la saisie tombe.
50.917,36 €. C'est la somme qui avait été saisie sur le compte bancaire de notre client, travailleur indépendant, en exécution d'une contrainte de la Caisse Générale de Sécurité Sociale.
Une saisie-attribution. Des comptes bloqués. Et un client qui n'avait jamais été régulièrement informé de cette contrainte.
Le 18 juin 2026, le Juge de l'exécution du Tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion a ordonné la mainlevée totale de la saisie (RG 25/03480).
Pourquoi ?
➡️ La contrainte avait été signifiée à une ancienne adresse, alors que notre client avait déménagé - un changement dont l'administration fiscale avait d'ailleurs été informée (avis d'imposition 2024 et 2025 à la nouvelle adresse).
➡️ Le commissaire de justice s'était contenté de déposer l'acte à l'étude, sur la foi d'une personne rencontrée à une adresse… que notre client avait quittée après la vente amiable du bien en 2023.
➡️ Les diligences pour signifier l'acte à la personne ont été jugées insuffisantes (art. 655 CPC).
La conséquence est implacable :
📌 La contrainte n'a pas été valablement portée à la connaissance du débiteur. 📌 Il n'a donc pas pu exercer son droit d'opposition. 📌 La contrainte lui est inopposable. 📌 Mainlevée ordonnée. CGSS condamnée aux dépens.
🎯 La leçon ?
Une contrainte de Sécurité sociale a les effets d'un jugement (art. L.244-9 CSS). Mais ce pouvoir exorbitant a une contrepartie : le respect scrupuleux des règles de signification.
Une adresse erronée, des diligences bâclées, et c'est tout le recouvrement qui s'effondre.
Le droit du recouvrement social n'est pas une formalité. C'est une procédure. Et la procédure protège.
👉 Vous faites l'objet d'une contrainte ou d'une saisie de la CGSS / URSSAF ? Vérifiez d'abord la régularité de la signification. Les délais de recours sont courts (15 jours seulement !!!).

Recherche collaborateur/collaboratrice libéral(e) en droit fiscal orienté conseil et droit internationalNotre cabinet, i...
01/07/2026

Recherche collaborateur/collaboratrice libéral(e) en droit fiscal orienté conseil et droit international

Notre cabinet, intervenant exclusivement en droit des affaires sur deux sites et travaillant notamment avec les Etats-Unis, recherche un(e) avocat(e) libérale disposant d’un minimum de deux années de barre pour renforcer son équipe.

Les débutants peuvent candidater si très motivés.

Le poste :

Le cabinet disposant déjà de deux avocats contentieux fiscal, nous souhaitons étayer notre activité de conseil en droit fiscal et droit fiscal international (conseils, restructurations, fiscalité internationale -expatriations, prix de transfert-).

Un anglais courant sera un plus tout comme une aisance rédactionnelle dans les contrats internationaux.

Vous intégrerez une équipe dynamique et engagée, dans un cadre professionnel stimulant. Le cabinet de Marseille, installé au coeur de la ville, est innovant et moderne dans ses outils et son fonctionnement.

Conditions :

Poste à pourvoir immédiatement.

Rémunération : selon le profil et l’expérience.

Si vous souhaitez évoluer dans un cabinet où la rigueur et l’excellence sont au service des entreprises dans une cadre unique, nous serions heureux d’examiner votre candidature.

05/06/2026

🚨 Fraude fiscale et sociale : le Parlement adopte définitivement un texte qui dépasse largement la seule question de la fraude.
Après son adoption par l'Assemblée nationale le 5 mai 2026 puis par le Sénat le 11 mai 2026, le projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales est désormais définitivement adopté, sous réserve d'un éventuel contrôle du Conseil constitutionnel.

Présenté comme un texte de lutte contre la fraude, il traduit en réalité une évolution plus profonde : celle d'une administration qui dispose de moyens croissants pour croiser les données, suivre les flux financiers et renforcer la traçabilité des opérations économiques.

🔍 Ce qui change concrètement

➡️ Des échanges d'informations renforcés
Les organismes sociaux bénéficieront d'un accès élargi à plusieurs bases de données patrimoniales et financières (comptes bancaires, assurances-vie, transactions immobilières, patrimoine).
Les administrations et organismes pourront également partager davantage d'informations entre elles.
L'objectif est de faciliter les contrôles et de détecter plus rapidement les incohérences déclaratives.

➡️ Une conservation des documents portée à 10 ans
Le délai de conservation de certains documents fiscaux passerait de 6 à 10 ans.
Pour les entreprises, cette mesure aura des conséquences très concrètes en matière d'archivage, de gouvernance documentaire et de gestion du risque fiscal.

➡️ Davantage de formalisme pour certaines opérations immobilières
Les cessions de titres de sociétés à prépondérance immobilière (SCI notamment) devront désormais être constatées par :

✔️ un acte authentique ;
✔️ un acte contresigné par avocat ;
✔️ dans certains cas, un acte rédigé par un expert-comptable.
Une mesure qui vise à éviter des cessions à prix trop bas ou non conformes.

➡️ Cryptoactifs : harmonisation et transparence
Le texte poursuit l'adaptation du droit français aux standards européens issus de la directive DAC 8 et clarifie certaines obligations déclaratives applicables aux acteurs du secteur.

➡️ Renforcement des sanctions et des responsabilités
Les moyens d'enquête sont renforcés et les sanctions alourdies pour les personnes qui faciliteraient ou organiseraient des mécanismes de fraude fiscale.
Le texte étend également certaines responsabilités aux intermédiaires et prestataires intervenant dans des schémas considérés comme frauduleux ou abusifs.

➡️ Des délais de contrôle plus longs
Dans plusieurs situations impliquant notamment des éléments internationaux ou des procédures judiciaires, l'administration bénéficiera d'un délai supplémentaire pour exercer son droit de reprise.

⚖️ Le véritable enseignement de cette réforme
Au-delà des mesures techniques, ce texte illustre une tendance de fond observable depuis plusieurs années :

✔️ davantage de coopération entre administrations ;
✔️ davantage de transparence financière ;
✔️ davantage d'exigences documentaires ;
✔️ davantage de responsabilité pour les entreprises, dirigeants et conseils.

La fiscalité, la lutte contre la fraude et les dispositifs de lutte contre le blanchiment de capitaux tendent désormais à fonctionner comme un ensemble cohérent reposant sur une exploitation toujours plus importante de la donnée, le tout renforcé par des outils modernes et l’IA.

📌 Ce qu'il faut anticiper

Pour les entreprises et leurs dirigeants, l'enjeu n'est plus seulement de respecter la règle.
Il est désormais de pouvoir démontrer, parfois plusieurs années après une opération, sa réalité économique, sa cohérence, sa conformité et que les opérateurs économiques avec qui elle contracte ne s’inscrivent pas dans une logique de fraude.
En matière fiscale comme en matière de conformité des échanges économiques et financiers, la documentation devient souvent la première ligne de défense.

Exit Tax : ne jouez pas avec le calendrier ! ⏳Vous avez quitté la France en 2025 ? Attention, votre départ n'efface pas ...
18/05/2026

Exit Tax : ne jouez pas avec le calendrier ! ⏳

Vous avez quitté la France en 2025 ?

Attention, votre départ n'efface pas vos obligations fiscales, il en crée de nouvelles.

Le compte à rebours est lancé.

Pour les contribuables concernés par l'Exit Tax, l'échéance est imminente : le 21 mai 2026 au plus t**d (ou le 19 mai pour le format papier).

Ce qu’il faut retenir :Transfert en 2025 : Vous devez impérativement souscrire la déclaration 2074-ETD en annexe de votre déclaration de revenus 2042.

Suivi des années précédentes : Pour les départs antérieurs, c’est le formulaire 2074-ETS qui assure le suivi de vos impositions.

Attention au format : Ces formulaires spécifiques n'existent qu'au format papier et doivent être joints à votre déclaration globale.

Pourquoi est-ce crucial ?

L'oubli ou le ret**d n'est pas une option.

En plus des intérêts de ret**d classiques, le non-respect de ces obligations déclaratives peut entraîner : La déchéance du sursis de paiement : L'impôt sur vos plus-values latentes pourrait devenir immédiatement exigible.

Des sanctions financières : Une amende spécifique s'applique pour chaque omission ou inexactitude dans ces formulaires complexes.

Un contrôle fiscal accru : Rien ne signale plus efficacement un dossier à l'administration qu'une déclaration d'expatriation incomplète.

En fiscalité internationale, l'anticipation est votre seule protection.

Ne laissez pas un formulaire papier fragiliser votre expatriation.
Vérifiez vos dossiers dès aujourd'hui.

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35 Rue Saint-Jacques
Marseille
13006

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Lundi 09:00 - 17:30
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