Barbara Berthet

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Barbara Berthet J’exerce en qualité d’avocate au Barreau de Lille depuis 25 ans.

J'exerce en droit de la famille, et plus spécifiquement en divorce, séparation et rupture de PACS.

Au revoir mon brave et fidèle assistant. RIP 💔
17/07/2026

Au revoir mon brave et fidèle assistant. RIP 💔

Cette réforme nous rappelle une évidence : ➡️ DERRIÈRE CHAQUE PROCÉDURE, IL Y A UN ENFANT DONT LA VIE RESTE À ÉCRIRE ET ...
05/07/2026

Cette réforme nous rappelle une évidence : ➡️ DERRIÈRE CHAQUE PROCÉDURE, IL Y A UN ENFANT DONT LA VIE RESTE À ÉCRIRE ET À PROTÉGER ⬅️

En droit de la famille un enfant doit toujours pouvoir être entendu par le juge des enfants dans toute procédure qui le concerne (assistance éducative ; protection de l’enfance), sans crainte et sans pression, même de la part de ses parents.

Ce doit être une priorité, notamment dans le cadre des conflits parentaux aigus, en cas de danger pour sa santé ou sa sécurité, ou lorsque l’un ou les parents démissionnent...

Lui expliquer avec des mots d’enfant ce qui se joue pour lui, savoir l'écouter, le rassurer, et faire en sorte que sa parole soit libérée et trouve sa place, avec toutes les précautions que cela nécessite : c’est tout le rôle de l’avocat qui l’assistera.

Et vous, vous en pensez quoi? Quelle doit être ou devrait être la place des enfants devant le Juge? C'est malheureusement d'actualité... 😕

Dans un monde idéal, j'aurais souhaité qu'ils n'aient jamais à intervenir... C'est le grand paradoxe de ma profession... Défendre ceux qu'on n'aurait pas souhaité avoir à défendre...

➡️JANVIER 2027 : ASSISTANCE GRATUITE ET OBLIGATOIRE DES ENFANTS PAR UN AVOCAT DEVANT LE JUGE DES ENFANTS ⬅️

⛔ Quand l’enfant devient un outil de pression dans une séparation, on quitte le terrain de la coparentalité pour entrer ...
18/05/2026

⛔ Quand l’enfant devient un outil de pression dans une séparation, on quitte le terrain de la coparentalité pour entrer dans celui de l’emprise, de la manipulation ou du conflit parental aigu.

Et malheureusement, cela tourne souvent autour de deux sujets : le chantage affectif et l’argent.
Certains parents n'hésitent pas à utiliser l’enfant pour :
▶️ déstabiliser l’autre parent,
▶️ obtenir un avantage dans la procédure,
▶️ justifier une baisse ou une suppression de pension.

Cela peut prendre des formes très concrètes :
✔️ refuser les échanges d’informations sur l’enfant,
✔️ organiser les plannings pour mettre l’autre en échec,
✔️ pousser l’enfant à rejeter un parent,
✔️ multiplier les dépenses “imposées” pour créer un conflit financier,
✔️ demander une résidence alternée non pour l’intérêt de l’enfant mais pour diminuer la contribution alimentaire,
✔️ ou au contraire empêcher tout élargissement des droits de l’autre parent pour conserver une pension plus élevée.
Le problème, c’est que l’enfant est au centre de cette instrumentalisation.
Il devient un enjeu de pouvoir.

En droit français, le juge doit pouvoir être à même d'examiner :
❇️ l’intérêt supérieur de l’enfant,
❇️ la réalité de l’implication parentale,
❇️ et surtout la capacité de chaque parent à préserver le lien avec l’autre.

Dans ces conflits où l’émotion prend toute la place, le rôle de l’avocat est aussi d’empêcher que le parent concerné n'entre dans l’escalade imposée par l’autre.
Prendre du recul, sortir du rapport de force, recentrer le débat sur l’enfant et construire un dossier solide : c’est souvent là que tout se joue.

La séparation conjugale ne devrait jamais devenir une guerre de territoire autour d’un enfant.
Un enfant n’est ni un objet, ni une récompense, ni un levier financier.
Il a besoin de ses deux parents… pas de deux camps.

🥊 Et si on parlait de violence quotidienne dans le couple ? Comment faire la lumière sur ce qu’est une violence et ce qu...
06/05/2026

🥊 Et si on parlait de violence quotidienne dans le couple ? Comment faire la lumière sur ce qu’est une violence et ce qui ne l’est pas.
« Il me harcèle»
« Elle exerce une emprise sur moi»
Ces phrases, je les entends de plus en plus souvent des hommes comme des femmes qui viennent me voir pour un divorce ou une séparation.

Et derrière ces paroles, il y a parfois de véritables situations de souffrance.

Mais il y a aussi, de plus en plus fréquemment, des accusations instrumentalisées dans le conflit familial.
Et il n’est pas toujours facile de faire la différence : ni pour un avocat (et croyez-moi, c’est un sujet que je prends très au sérieux et qui demande beaucoup d’énergie), ni pour un policier, ni même pour un juge, que ce soit un juge aux affaires familiales ou un juge des enfants.
La manipulation des enfants est aussi devenue un sujet récurrent dans les séparations conflictuelles. 😡
Je rencontre quotidiennement des hommes et des femmes qui décrivent des mécanismes d’emprise, ou de manipulation psychologique au sein du couple.
Mais je vois aussi régulièrement des plaintes artificielles utilisées comme des a***s procédurales.
Dans les dossiers que je traite, je refuse que des accusations aussi graves deviennent un outil stratégique dans une séparation.
Je me bats contre :
• la mise à l’écart/ tentatives de destruction de l’image d’un parent
• les positionnements de façade destinés à prendre l’ascendant sur l’entourage ou sur la procédure(pression financière ou patrimoniale).
Mon rôle, ce n’est pas d’alimenter les guerres familiales.
C’est de défendre avec humanité et discernement.
Protéger les véritables victimes est indispensable.
Banaliser de fausses accusations de violences psychologiques est extrêmement grave.
Parce qu’à force de lancer de fausses accusations de violence, on finit par brouiller la parole des véritables victimes.
➡️ Non, une séparation conflictuelle, des reproches, des désaccords éducatifs ou une communication dégradée ne constituent pas automatiquement des violences psychologiques.
À l’inverse, certaines violences réelles restent encore aujourd’hui minimisées ou invisibilisées :
• isoler, rabaisser ou humilier en permanence,
• exercer une pression psychologique continue…
C’est précisément pour aider à identifier ces mécanismes qu’a été créé le violentomètre: parce que la violence conjugale ne commence pas nécessairement par les coups.
Elle peut s’installer progressivement, à travers le l’emprise ou la destruction psychologique de l’autre.
En droit de la famille, tout n’est pas noir ou blanc.
Et c’est précisément pour cela que la nuance est essentielle, et qu’il faut se faire accompagner par des professionnels aguerris et expérimentés.
Parce qu’il faut savoir distinguer :
✔️ un conflit de couple,
✔️ une relation détériorée,
✔️ de véritables violences psychologiques.
Les mots ont un poids.
Les accusations aussi.
Et dans une séparation, ils peuvent changer durablement la vie des parents comme des enfants. ☹️

Voici ma nouvelle vidéo sur mon activité d'avocate en droit de la famille. 🙂N'hésitez pas à la visionner : elle fait - d...
20/04/2026

Voici ma nouvelle vidéo sur mon activité d'avocate en droit de la famille. 🙂
N'hésitez pas à la visionner : elle fait - de 3 minutes pour comprendre ce que je fais au quotidien.
N'hésitez pas non plus à liker et à commenter pour me dire ce que vous en pensez !
merci d'avance !

Avocate en droit de la famille - Marcq-en-Barœul/ Lille – Divorce & séparation | Barbara Berthet

💰 Selon un sondage, 47 % des Français divorceraient… s’ils devenaient riches.*Traduction ?👉 Ce n’est pas l’amour qui ret...
18/03/2026

💰 Selon un sondage, 47 % des Français divorceraient… s’ils devenaient riches.*

Traduction ?

👉 Ce n’est pas l’amour qui retient.
👉 C’est aussi, très souvent, un équilibre… parfois contraint.

Oui, c’est dur à lire.
Mais c’est une réalité que je vois tous les jours.

Des couples qui tiennent…
non pas parce qu’ils vont bien,
mais parce que partir coûterait trop cher
parfois émotionnellement,
parfois économiquement,
parfois les deux.

Et les chiffres le confirment :

👉 Pour 49 % des Français, c’est le manque d’argent qui freine un divorce.
👉 Juste derrière viennent les liens et souvenirs construits à deux (47 %).

Alors on reste.
On s’adapte.
On compose.

Et on appelle ça “tenir”.

Mais attention aux raccourcis.

La vraie question n’est pas :
“Que ferais-je si j’étais riche ?”

C’est plutôt :

👉 “Qu’est-ce que je veux vraiment ?”

💡 Et si c’est une séparation, est-ce que ma situation actuelle me permet à moi comme à ma famille de l’envisager sereinement ?

Mon rôle n’est pas de faire basculer une décision.

👉 Mon rôle, c’est d’éclairer sur les conséquences d’un choix, déjà fait ou à prendre :
✔ sur les enfants
✔ sur le patrimoine
✔ sur les équilibres financiers

Pour que chacun comprenne réellement les conséquences d’un choix… ou parfois même de l’absence de choix.

Dans tous les cas, une seule finalité :
👉 décider en conscience, et en toute liberté.

—

Source : étude Yomoni – mai 2024

Je vais l’appeler Monsieur C.Parce que mon métier impose la confidentialité.Et parce que, de toute façon, l’histoire com...
06/01/2026

Je vais l’appeler Monsieur C.
Parce que mon métier impose la confidentialité.
Et parce que, de toute façon, l’histoire compte plus que le nom.
Il m’a appelée peu avant Noël 2024 pour prendre rendez-vous.
Je lui ai proposé tout début janvier 2025.
Avant de raccrocher, je lui ai souhaité de bonnes fêtes. "Malgré tout".
Il m’a répondu simplement :
« Vous savez, Maître, je ne passerai pas Noël avec mes enfants. Alors, ce ne seront pas de bonnes fêtes. »
Je lui ai dit que, dans les séparations, cela arrive.
Que je comprenais.
Que j’étais passée par là, moi aussi.
Il y a eu un silence.
Puis cette phrase, qui coupe le souffle :
« Oui… mais moi, je suis en phase terminale... »
Tout début janvier 2025, je l’ai rencontré.
Il ne voyait plus ni son épouse, ni ses enfants. Ils ne lui parlaient plus.
Ils avaient quitté la maison familiale.
Le lien était rompu.
La colère, la fatigue, la maladie avaient tout emporté.
À ce stade de la vie,
le patrimoine,
le sort du bien immobilier commun,
l’argent,
tout cela n’avait plus aucune importance.
Ce qui comptait, c’était autre chose.
Il voulait que je le défende et que je porte sa voix.
Et que je l’aide à trouver la solution la plus simple, la plus confortable possible, pour ses derniers mois de vie.
Nous avons donc parlé de l’essentiel.
De lui.
De ses valeurs.
De ses aspirations.
J’ai plaidé pour lui en novembre, sur assignation en divorce de son épouse.
L’audience de plaidoiries a eu lieu la veille de son entrée à l’hôpital. Il n'en est jamais ressorti...
Il pesait à peine 35 kilos à l'audience.
Il tenait à être présent. Il se déplaçait avec des béquilles.
Ce jour-là j’ai compris, plus que jamais, ce que signifie "porter la voix de quelqu’un".
Au revoir Monsieur C.

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Marcq-en-Baroeul
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