21/08/2026
Vous résidez en Tunisie tout en percevant une pension française ? Une société française paie une étude, une licence ou une prestation à un partenaire tunisien ? Une succession comprend des biens dans les deux pays ?
La convention fiscale franco-tunisienne ne donne pas une réponse unique à ces situations. Elle commence par déterminer la résidence fiscale, puis qualifie chaque revenu ou chaque bien avant de répartir le droit d'imposer.
La distinction peut être décisive. Une prestation ordinaire peut relever des bénéfices d'entreprise et ne pas être taxée dans l'État du client sans établissement stable. Une étude technique ou une redevance peut, au contraire, supporter une retenue à la source. Les pensions sont en principe imposables dans l'État de résidence. Les successions sont réparties bien par bien.
Depuis 2024, l'instrument multilatéral BEPS a aussi modifié plusieurs clauses de la convention, notamment sur l'établissement stable, les sociétés à prépondérance immobilière et les montages principalement fiscaux.
L'article complet présente la méthode à suivre et les documents à conserver : https://www.rous-avocat.fr/post/convention-fiscale-franco-tunisienne-comment-r%C3%A9partit-elle-r%C3%A9ellement-l-imp%C3%B4t-entre-la-france-et-l