10/04/2026
Le préjudice juvénile : un poste à intégrer dans vos missions d’expertise ⚖️ 🧒
Le préjudice juvénile n’est pas une notion nouvelle.
Dès 1959, la jurisprudence évoquait un damnum juventitus, reconnaissant l’existence d’un dommage propre à l’enfance, distinct des postes classiques de réparation (CA Paris, 19 mars 1959).
La Cour de cassation a également admis l’indemnisation d’un préjudice moral lié à la privation des agréments de la jeunesse (Cass. 2e civ., 18 mai 2017, n°16-11190).
🏆 Notre Cabinet a été le premier en France à obtenir l’intégration du préjudice juvénile dans une mission d’expertise, par ordonnance du juge des référés près le Tribunal judiciaire de Béthune :
👉 « Dire si la victime, du fait du dommage corporel subi, a été privée des agréments de sa jeunesse non réparés au titre du déficit fonctionnel permanent »
(TJ Béthune, ord. réf., 19 mars 2025, RG n°25/00035)
Cette rédaction a depuis été reprise par les juridictions pénales, notamment dans le cadre du procès Le Scouarnec :
👉 « Dire si la victime, du fait du dommage corporel subi, a été privée des agréments de sa jeunesse non réparés au titre du déficit fonctionnel permanent ou des souffrances endurées »
(Cour criminelle départementale du Morbihan, 12 décembre 2025, n°61/2025)
📌 En pratique, ce poste permet d’évaluer la perte d’insouciance et l’impact du traumatisme sur la construction du mineur victime.
Un outil essentiel pour mieux appréhender les préjudices spécifiques aux enfants et adolescents. ❤️🩹
À intégrer dans vos missions d’expertise et en attente de vos retours!!! ✒️