03/09/2026
Dans les déplacements illicites internationaux d’enfants, il ne faut jamais perdre de vue l’essentiel : les premières victimes sont les enfants enlevés.
Invitées à la conférence organisée le 27 août à l’Hôtel de Bourvallais par Gerald Darmanin, Garde des sceaux, ministre de la Justice, nos associées Véronique CHAUVEAU et Hansu Yalazont représenté le cabinet CM&A - Chauveau Mulon & Associés lors d’une matinée entièrement consacrée aux déplacements illicites d’enfants à l’étranger.
Trois questions ont structuré les échanges :
🔹 améliorer l’action judiciaire,
🔹 mieux informer et accompagner les parents victimes,
🔹 développer les alternatives au contentieux.
Des sujets au cœur de notre pratique et sur lesquels nous avons souhaité rappeler une exigence essentielle : la célérité des procédures afin de préserver les liens entre l'enfant et le parent dont il est éloigné.
Nous nous réjouissons de la remise en place d’une cellule de médiation internationale au sein du BEDIPE.
La médiation familiale internationale a déjà démontré combien elle pouvait être déterminante dans ces situations - not. depuis le début des années 2000 avec la Mission d’aide à la médiation internationale pour les familles (MAMIF), créée sous l’impulsion de Danièle GANANCIA.
Néanmoins en 2026, même au sein de l’Union européenne, les difficultés persistent encore.
Les instruments juridiques existent. Mais leur efficacité repose aussi sur la formation des magistrats, le dialogue entre juridictions et la confiance entre États.
CM&A et ses équipes s'engagent dans cette démarche afin de renforcer la coopération judiciaire et la confiance mutuelle qui restent deux piliers indispensables à l’effectivité du droit international de la famille.
Merci à l’ensemble des professionnels, magistrats, parlementaires, associations et familles qui continuent de faire de ces questions une priorité.
Merci également à Maud-M. PETIT, députée du Val-de-Marne, et Violette Spillebout, députée du Nord, toutes deux intervenantes au cours de cette matinée et avec lesquelles nous avons pu échanger longuement.
Parce que derrière chaque procédure, il y a un enfant, une histoire familiale et des liens qu’il faut tout faire pour préserver.
N’oublions jamais que ces enfants sont les citoyens de demain.