09/05/2026
La Convention de 1951 relative au statut des réfugiés, un document juridique clé, constitue la base de notre travail. Ratifiée par 145 États parties, elle définit le terme «réfugié» et énonce les droits des personnes déracinées, ainsi que les obligations juridiques des États pour assurer leur protection.
Le principe fondamental est le non-refoulement, selon lequel un réfugié ne devrait pas être renvoyé dans un pays où sa vie ou sa liberté sont gravement menacées. Ceci est désormais considéré comme une règle du droit international coutumier.
Le HCR a un rôle de «gardien» de la Convention de 1951 et de son Protocole de 1967. Conformément à la législation, les États doivent coopérer avec nous pour veiller à ce que les droits des réfugiés soient respectés et protégés.
Il m’apparaît que les textes poussés par le président de la république sur la question des étrangers; que les politiques promues par l’UE sont à certains égards des écrans entre les réfugiés, les déplacés et les États membres…
Sous couvert de les protéger on les pourchasse !
A bord du « Ridens », navire affrété par l’Etat depuis 2023 dans le Pas-de-Calais, plusieurs marins ont fait l’objet d’un signalement. Le parquet enquête sur des injures racistes et une mise en danger des migrants.