14/11/2023
Cher Alain,
Cher Confrère,
C’est le coeur lourd que j’apprends que la maladie a eu raison de vous, de votre verve, de votre ouverture d’esprit et de votre combativité.
Vous avez été mon premier maître de stage, le premier que j’écoutais avec délice et admiration les mercredis après midi au TGI de Belfort, préférant sécher quelques cours pour entendre celui qui représentait si bien l’image que je me faisais de ma future profession.
L’idée d’une succession avait été formulée mais j’étais alors trop novice pour accéder à cette formidable opportunité. Je vous remercie en tout cas d’avoir pensé à moi, cela m’avait beaucoup touchée.
Je vous souhaite bon vent et surtout de reposer en paix après avoir fait virevolter votre robe usée par tant de plaidoiries.
Mes condoléances à vos proches et à tous ceux qui, de près ou de loin, ont su apprécier vos qualités.
Votre bien dévoué,