02/09/2026
« Tout se passe comme si les femmes devaient consentir à une part d’injustice »
Kenza Tahri, essayiste, a publié une tribune dans le journal Le Monde invitant à une réflexion profonde sur ce qui freine encore notre société dans la lutte contre les violences et les inégalités.
➡️ Ce que cela signifie concrètement :
🔹 Malgré une prise de conscience collective accrue, notamment depuis , les violences faites aux femmes restent ancrées dans des représentations sociales et des inégalités structurelles.
🔹 Trop souvent, la société semble tolérer une forme d’injustice minimale envers les femmes, comme si une part d’inégalité était « normale » ou acceptable.
🔹 Cela limite les avancées concrètes pour éradiquer les comportements sexistes et violents, y compris là où ils sont les plus invisibles ou banalisés.
👉 Ce constat ne se contente pas de décrire la réalité : il nous pousse à questionner comment et pourquoi certaines formes d’injustice continuent de se perpétuer, même dans un contexte de conscientisation accrue.
📍 Lire l’article ici : https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/11/24/kenza-tahri-essayiste-tout-se-passe-comme-si-les-femmes-devaient-consentir-a-une-part-d-injustice_6654675_3232.html
TRIBUNE. Si la prise de conscience collective des violences faites aux femmes s’est accélérée, il nous faut aller plus loin et avoir l’audace de remettre en cause les représentations qui permettent à la violence de se maintenir, affirme la responsable du pôle égalité femmes-hommes de Ter...