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Etude R&SA - Notaires Arcueil Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Etude R&SA - Notaires Arcueil, Notaire, 26 Avenue Aristide briand, Arcueil.

« Dynamisme, disponibilité, capacité d’écoute et de synthèse sont nos atouts indiscutables »
L'étude vous accompagne en droit de l'immobilier, droit de la famille et droit des sociétés.

👨‍👩‍👧 Une famille évolue… et avec elle, de nombreuses questions juridiques peuvent se poser.Mariage, PACS, naissance, sé...
06/10/2026

👨‍👩‍👧 Une famille évolue… et avec elle, de nombreuses questions juridiques peuvent se poser.

Mariage, PACS, naissance, séparation, recomposition familiale, donation ou succession : chaque nouvelle étape peut avoir des conséquences sur le patrimoine, la protection du conjoint ou encore la transmission aux enfants. 🏡

⚖️ Le notaire est présent dans ces moments importants pour expliquer les différentes possibilités, anticiper leurs effets juridiques et établir les actes adaptés à la situation familiale de chacun.

Pour plus d’informations ➡️ https://r-sa.notaires.fr/expertises/droit-de-la-famille.htm

🏡 Un projet immobilier ne se résume pas à une signature.Acheter, vendre, investir ou transmettre un bien implique de nom...
29/09/2026

🏡 Un projet immobilier ne se résume pas à une signature.

Acheter, vendre, investir ou transmettre un bien implique de nombreuses étapes et vérifications : avant-contrat, financement, diagnostics, situation juridique du bien, fiscalité, acte de vente… Autant d’éléments qui méritent d’être anticipés pour mener son projet dans de bonnes conditions. 🔑

📑 Le notaire intervient à chaque étape pour conseiller les parties, vérifier la conformité juridique de l’opération et rédiger les actes nécessaires. Son expertise permet d’apporter un cadre juridique adapté au projet et à la situation de chacun.

Pour plus d’informations ➡️ https://r-sa.notaires.fr/expertises/droit-immobilier.htm

💼 L'office notarial de REGARDEBAS & SERGHINI ANBARI à Arcueil. 📍  26 Av. Aristide Briand, 94110 Arcueil Plus d'informati...
15/09/2026

💼 L'office notarial de REGARDEBAS & SERGHINI ANBARI à Arcueil.

📍 26 Av. Aristide Briand, 94110 Arcueil

Plus d'informations 👉 https://r-sa.notaires.fr/

09/09/2026

Quand le consentement du conjoint devient-il indispensable pour disposer du logement familial ?: La maîtrise d’un bien immobilier trouve une limite décisive lorsque celui-ci abrite la famille. Pendant le mariage, le propriétaire ne peut en effet ignorer la protection attachée au logement familial, laquelle impose, pour certains actes, l’intervention de son conjoint.

Quand le statut familial l’emporte sur la propriété



L’article 215, alinéa 3 du Code civil interdit aux époux de disposer séparément des droits assurant le logement de la famille ainsi que des meubles qui le garnissent. Cette restriction s’applique indépendamment du régime matrimonial choisi.

La qualification de résidence principale de la famille commande l’application du dispositif. Il importe peu que l’immeuble soit un bien propre, un bien commun ou un bien indivis. La protection couvre également les droits permettant d’occuper les lieux, notamment ceux résultant d’un bail d’habitation, ainsi que les meubles meublants présents au domicile.

Dès lors, l’époux titulaire des droits ne peut, sans le consentement de l’autre, vendre, donner, hypothéquer ou apporter en société le logement familial.

Un acte solitaire exposé à la nullité



Le conjoint dont l’accord n’a pas été recueilli peut solliciter la nullité de l’acte. L’action doit être engagée dans l’année de sa découverte, sans pouvoir être exercée plus d’un an après la dissolution du mariage.

Cette sanction conduit le notaire à déterminer si le bien concerné constitue effectivement le logement de la famille, puis à recueillir le consentement du conjoint lorsque l’opération projetée l’exige.

Une protection suspendue au maintien du mariage



Le mécanisme demeure applicable durant toute l’union, y compris lorsqu’une procédure de divorce est en cours. Il cesse toutefois au moment de la dissolution du mariage, qu’elle résulte d’un divorce définitif ou du décès. Dans cette dernière hypothèse, d’autres dispositifs légaux assurent la protection du conjoint survivant.

Réservée aux époux mariés, cette règle ne bénéficie ni aux partenaires liés par un PACS ni aux concubins. Elle garantit ainsi qu’aucun époux ne puisse, par sa seule volonté, priver la famille de son lieu de vie.

http://dlvr.it/TVPZSC

La clause de subrogation ne prive pas le syndicat des copropriétaires de son droit d’agir pour les désordres affectant l...
04/09/2026

La clause de subrogation ne prive pas le syndicat des copropriétaires de son droit d’agir pour les désordres affectant les parties communes !: Le syndicat des copropriétaires d’une résidence de tourisme est recevable à engager la responsabilité des constructeurs sur le fondement des garanties décennale et biennale pour des désordres affectant les parties communes de l’immeuble, et ce, malgré la présence d’un exploitant unique et d’une clause de subrogation insérée dans les baux commerciaux conclus avec les copropriétaires...

http://dlvr.it/TVKg6m

Servitude de passage : l’impossibilité d’usage causée par le fonds dominant entraîne son extinction !: Les servitudes, e...
02/09/2026

Servitude de passage : l’impossibilité d’usage causée par le fonds dominant entraîne son extinction !: Les servitudes, en tant que droits réels grevant un fonds au profit d’un autre, sont à l’origine de nombreux contentieux entre voisins...

http://dlvr.it/TVHZPY

26/08/2026

Comment sécuriser l’achat immobilier en indivision face à une séparation ou à un décès ?: Pour les couples non mariés, l’achat commun d’un logement relève du régime de l’indivision. Chaque concubin acquiert une fraction de la propriété, appelée quote-part, inscrite dans l’acte notarié. Simple dans son principe, cette organisation peut néanmoins entraîner des difficultés patrimoniales lorsque le financement évolue, que le couple se sépare ou que l’un des propriétaires décède.

Comment déterminer les droits de chaque concubin sur le logement ?



Les quotes-parts fixées dans l’acte d’acquisition doivent correspondre au financement effectivement supporté par chacun. Si aucune répartition n’est indiquée, les concubins sont présumés propriétaires du bien par moitié.

Un décalage entre les droits mentionnés et les sommes réellement versées peut faire naître une créance entre concubins ou contre l’indivision. Ainsi, lorsque l’un des propriétaires rembourse, pendant la vie commune, une fraction du prêt supérieure à celle prévue par le plan de financement, il peut invoquer cette dépense au moment du partage. Sa demande peut être fondée sur les dépenses nécessaires à la conservation du bien visées par l’article 815-13 du Code civil.

Pourquoi la séparation peut-elle compliquer le partage du bien ?



Les concubins ne disposent d’aucun mécanisme comparable à celui applicable aux époux pour permettre à l’un d’eux de conserver prioritairement le logement. Tout indivisaire peut demander à sortir de l’indivision à tout moment. Sans accord, le bien peut être vendu, puis le prix réparti selon les droits de chacun.

Si un ancien concubin demeure seul dans les lieux, il peut également devoir une indemnité d’occupation à l’autre propriétaire. La liquidation devient plus complexe lorsque les contributions financières ne coïncident pas avec les quotes-parts figurant dans l’acte.

Comment le décès modifie-t-il la propriété du logement ?



Le concubin survivant n’est pas un héritier légal. La part du défunt revient donc à ses héritiers, notamment ses enfants, qui deviennent indivisaires avec le survivant et peuvent solliciter le partage.

Un testament peut renforcer la protection du partenaire, mais les transmissions entre concubins supportent une taxation de 60 %. L’intervention d’un notaire permet d’anticiper ces conséquences, d’adapter l’acquisition au financement réel et de présenter, le cas échéant, les différences patrimoniales résultant de la conclusion d’un PACS.

http://dlvr.it/TVBT4K

Solidarité fiscale entre ex-conjoints : une réforme appliquée avec rigueur, rapidité et humanité: Depuis un an, la direc...
20/08/2026

Solidarité fiscale entre ex-conjoints : une réforme appliquée avec rigueur, rapidité et humanité: Depuis un an, la direction générale des Finances publiques (DGFiP) s'est mobilisée pour l'application de la réforme du dispositif de décharge de solidarité de paiement entre ex-conjoints...

http://dlvr.it/TV5TqT

Rénovation énergétique -Suspension de MaPrimeRénov’ : les informations à connaître: Durant cet été, les guichets de dépô...
19/08/2026

Rénovation énergétique -Suspension de MaPrimeRénov’ : les informations à connaître: Durant cet été, les guichets de dépôt des dossiers MaPrimeRénov’ seront fermés, du fait d’un nombre important de suspicions de fraude...

http://dlvr.it/TV51By

12/08/2026

Sécuriser la filiation lors d’une PMA avec tiers donneur grâce au consentement notarié: Sécuriser la filiation de l’enfant constitue l’enjeu immédiat de toute procréation médicalement assistée avec tiers donneur. Depuis la loi bioéthique du 2 août 2021, la PMA est ouverte aux couples hétérosexuels, aux couples de femmes et aux femmes non mariées. Lorsque le projet repose sur un don de gamètes ou d’embryons, le consentement des futurs parents doit être recueilli devant notaire.

Un passage devant notaire qui conditionne la sécurité du projet



Le parcours juridique débute par l’établissement d’un acte authentique. Le consentement à la PMA avec tiers donneur est reçu par le notaire hors la présence de tiers. Cette exigence s’applique quelle que soit la situation familiale des personnes engagées dans le projet parental.

L’intervention notariale ne se limite pas à la signature de l’acte. Le notaire expose aux futurs parents les conséquences juridiques de leur démarche, en particulier celles relatives à la filiation. Il s’assure ainsi du caractère libre et éclairé de leur consentement ainsi que de sa conformité au projet exprimé.

La filiation de l’enfant se dessine dès le consentement



Au cours de l’entretien, le notaire rappelle qu’aucun lien de filiation ne peut être établi entre le tiers donneur et l’enfant conçu grâce au don. Le consentement notarié contribue dès lors à sécuriser l’établissement de la filiation et à limiter les possibilités de contestation, dans les conditions prévues par la loi.

Pour un couple de femmes, une formalité supplémentaire accompagne ce consentement. Une reconnaissance conjointe anticipée est établie devant notaire afin que la filiation de la mère qui n’a pas accouché puisse être établie dès la naissance de l’enfant.

L’accès aux origines intégré à l’information des futurs parents



Le notaire informe également les intéressés du droit d’accès aux origines. Une fois majeur, l’enfant pourra solliciter des informations non identifiantes concernant le donneur ainsi que son identité. Cette demande s’effectuera par l’intermédiaire de la Commission d’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur.

Le coût indicatif d’un dossier standard s’élève à 215,55 € TTC, hors éventuelles formalités complémentaires. Le consentement notarié demeure ainsi une étape incontournable pour encadrer le projet parental et protéger les droits de l’enfant.

http://dlvr.it/TTzmGq

Adresse

26 Avenue Aristide Briand
Arcueil
94110

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 12:45
14:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 12:45
14:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 12:45
14:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 12:45
14:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 14:00

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