30/03/2026
Le 14 janvier 2026, la Cour de cassation rappelle qu’aucun « droit de correction parentale » n’est reconnu en droit français ⚖️
Depuis la loi du 10 juillet 2019, l’article 371-1 du code civil précise que l’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques.
Sur le terrain pénal, l’article 222-13 du code pénal réprime les violences commises sur un mineur de quinze ans, avec aggravation lorsqu’elles sont commises par un ascendant : jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.
Concrètement, une relaxe ne peut pas être fondée sur l’idée que des violences seraient « éducatives » dès lors que les faits sont caractérisés : la décision doit s’appuyer sur les textes applicables et sur les faits justificatifs légalement prévus.
Pour les praticiens, l’enjeu est aussi probatoire : qualifier les faits, dater, recouper les déclarations, et articuler civil et pénal dans le respect des droits de chacun.
Violences commises sur l’enfant et prétendu « droit de correction parentale » : la Cour de cassation a tranché