LEGIS Yagoada BOUBA

LEGIS Yagoada BOUBA Cabinet d’assistance juridique et judiciaire
Cabinet de conseil fiscal
Conseil juridique
Direction des procès
Recouvrement des créances

11/09/2022

Le pet dans son lieu de travail est une cause légitime de licenciement.

On distingue deux sortes de différends de travail : le différend individuel et le différend collectif.
02/02/2022

On distingue deux sortes de différends de travail : le différend individuel et le différend collectif.

Le Délégué du Personnel ....
02/02/2022

Le Délégué du Personnel ....

La saisie Immobilière, on en parle ?🙂🙂🙂🙂
02/02/2022

La saisie Immobilière, on en parle ?🙂🙂🙂🙂

Les Types d’entreprises au CamerounOn distingue 2 principaux types d’entreprises: Les personnes physiques ou établisseme...
02/02/2022

Les Types d’entreprises au Cameroun
On distingue 2 principaux types d’entreprises: Les personnes physiques ou établissements et les personnes morales ou sociétés.

1- Les personnes physiques ou établissements (ETS)
C’est une forme d’entreprise idéale pour les entrepreneurs ou commerçant qui veulent agir seul sans associé. Elle ne nécessite pas de capital social et ne nécessite pas de statuts. Le patrimoine de l’entreprise et du promoteur sont confondus.

2- Les personnes morales ou sociétés
C’est une forme de société avec un capital défini qui nécessite l’association d’au moins deux personnes. Les associés peuvent être des majeurs ou mineurs ou même une autre entreprise. Le patrimoine de l’entreprise et des associés sont distincts.

Vous souhaitez créer votre entreprise et vous ne savez pas comment vous y prendre? Nous sommes là pour vous accompagner ...
02/02/2022

Vous souhaitez créer votre entreprise et vous ne savez pas comment vous y prendre? Nous sommes là pour vous accompagner à la création de votre entreprise qui répondra au mieux à vos attentes. Nous vous attendons !!!!!!😊😊😊😊😊😊😊😊

«Le désordre est terminé. D’ici deux semaines, je saisirai le ministre de la Justice pour lui faire part des travaux de ...
02/02/2022

«Le désordre est terminé. D’ici deux semaines, je saisirai le ministre de la Justice pour lui faire part des travaux de cette assemblée extraordinaire afin d’assainir la profession ». C’est la substance de la feuille de route du nouveau président de la Chambre nationale des Agents d’affaires du Cameroun (Cnaac). Me Raphael Bikai Bi-hel a été porté à la tête de cette instance samedi dernier, lors de sa 23ème assemblée générale extraordinaire. Une élection qui intervient, justifient les Agents d’affaires, dans un contexte marqué par la défaillance et l’indisponibilité constatées de Me Atangana, ex-président de ladite corporation, élu six mois avant et dont le mandat expirait en décembre prochain. En effet, regrettent ces auxiliaires de justice, il y a urgence à reformer et à considérer leur profession peu connue du public et de la justice. Pour preuve, « nous sommes souvent rabroués et confondus aux simples mandataires lorsque nous représentons nos clients près les cours et tribunaux du Cameroun », déplore Me Fabien Kamdem.
Pourtant, la profession d’agent d’affaires judiciaire est libérale et réglementée au Cameroun par l’arrêté no 380 de la loi du 7 juillet 1955. Ledit arrêté dispose qu’en dehors des officiers ministériels et des avocats-défenseurs, les agents d’affaires ont pour charges de gérer les affaires d’autrui, litigieuses ou non, donner conseils ou consultations juridiques, de se charger dans le cadre des textes en vigueur de la direction des procès, du recouvrement des créances, de la rédaction des contrats et d’une façon générale de renseigner le public et d’intervenir en son nom moyennant rétribution.
L’article 9 de la loi suscitée précise par ailleurs que l’agent d’affaires est admis à représenter les parties devant les tribunaux du territoire dans le cadre des lois, décrets et arrêtés concernant la procédure civile, commerciale, criminelle et la profession d’avocat-défenseur. Mais, pour ces auxiliaires de justice, la corporation fait face à plusieurs difficultés. Notamment le déficit de formation et le non respect de la déontologie de la profession qui ouvre la voie au tout venant. Raphael Bikai et son équipe se proposent donc de recenser les vrais agents d’affaires parmi les 245 que compte officiellement notre pays. Par ailleurs, un nouveau statut de la profession sera proposé au ministre de la Justice. Statut qui donne droit à la prestation de serment des agents d’affaires devant les tribunaux de leurs localités, ainsi qu’au port de leur toge.

Une semaine d’activités bouclées récemment à Douala par la Chambre nationale.André-Marie Mbida fut le tout premier agent...
02/02/2022

Une semaine d’activités bouclées récemment à Douala par la Chambre nationale.

André-Marie Mbida fut le tout premier agent d’affaires camerounais. Le rappel (ou l’information) est de Me Raphaël Bikai bi Hell, président de la Chambre nationale des Agents d’Affaires du Cameroun (CNAAC), qui s’exprimait ainsi il y a peu à Douala, en clôture d’une semaine d’activités de ces auxiliaires de justice.

Il était question pour ces professionnels, réunis à leur siège national voisin du pont Sic-Cacaos, de dresser le bilan d’une semaine au cours de laquelle ils sont allés à la rencontre de divers responsables de questions judiciaires à travers le pays. Et ont œuvré à mieux faire connaître leur métier. Parce que, de l’avis même de Me Bikai, « la profession est restée longtemps dans l’ombre » depuis sa création en 1955. Elle a pourtant son utilité.

Selon le nouveau code de procédure pénale, l’agent d’affaires a qualité pour assister un suspect entendu par un officier de police judiciaire. Cet auxiliaire de justice est par ailleurs admis à recouvrer des créances pour le compte d’un client, est habilité à rédiger des conventions entre parties, et joue également le rôle de conseil d’entreprise.

« Nous ne pouvons pas dire que tout est rose dans la profession, parce que de nombreux obstacles subsistent. Néanmoins, nous nous réjouissons déjà de ce qui a été accompli », a déclaré Me Bikai dans son discours de clôture. Au cours de la même cérémonie, l’arrêté du préfet de la Sanaga-Maritime autorisant Me Jean Kwemi à exercer la profession d’agents d’affaires a été lu. La CNAAC revendique à ce jour 250 membres.

Règlementée par un arrêté de 1955, la profession d’agent d’affaire « judiciaire» souffre de divers maux au rang desquels...
02/02/2022

Règlementée par un arrêté de 1955, la profession d’agent d’affaire « judiciaire» souffre de divers maux au rang desquels on peut compter l’ignorance des justiciables. Pourtant, la profession est encadrée et la Chambre Nationale des Agents d’affaires est à pied d’œuvre pour donner à ses membres une place plus méritoire et respectable…comme en témoigne son assemblée générale du 6 février 2016.

Le tableau de la Chambre nationale des agents d’affaires recense pas moins de 250 membres pour le dernier exercice judiciaire. Autant le dire, la profession est plus que bien structurée même si le texte fondamental qui en fixe les contours date de l’époque coloniale. De fait, pour en comprendre la substance, il faut compulser les codes et lois de Bouvenet et Bourdin de 1956 pour tomber sur l’arrêté du 7 juillet 1955 portant règlementation de la profession d’agent d’affaires et d’écrivain public au Cameroun ou encore sur l’arrêté du 14 août 1955 fixant le programme de l’examen d’aptitude aux fonctions d’agents d’affaires.Concrètement, la loi présente l’agent d’affaires comme toute personne qui, n’étant pas officier ministériel ou avocat défenseur, choisit pour profession de gérer les affaires d’autrui qu’elles soient litigieuses ou non, de servir de conseil, d’offrir des consultations juridiques, de se charger de la direction des procès, du recouvrement des créances, de la rédaction des contrats et d’une façon générale de renseigner le public contre le versement d’une rétribution.

Sur ce dernier point, la notion de rétribution ne doit pas être confondue avec celle de salaire, car dès lors qu’un mandataire est salarié, il ne peut plus être considéré comme agent d’affaires au sens des textes de 1955.L’article 9 de l’arrêté de 1955 prévoit : « en qualité de mandataire, l’agent d’affaires est admis à représenter des parties devant les tribunaux (…) » dans les matières criminelles, civiles comme commerciale. Ce même bout de texte exige que l’agent n’excède pas les limites de la profession pour atteindre au domaine d’action de l’avocat-défenseur.

Cette disposition appelle par ailleurs à croire qu’en matière de contentieux administratif, avec la réforme de notre système judiciaire et la construction des tribunaux administratifs, l’agent d’affaires ne peut étendre son pouvoir de représentation aux affaires administratives.

QUI PEUT ÊTRE AGENT D’AFFAIRES ?

Pour être agent d’affaires au Cameroun, la loi exige que l’impétrant en d’autres termes le candidat à la profession, soit âgé d’au moins 25 ans, n’ait jamais avoir fait l’objet d’atteintes aux mœurs. En plus de quoi, il faut être titulaire au minimum d’une capacité en droit. Cette dernière exigence peut être mise à l’écart dès lors que le candidat peut justifier d’un baccalauréat complété d’un stage de 3 ans dans un cabinet d’avocat, d’huissier de justice ou de notaire. Tout comme peut être admis à la profession, toute personne ayant travaillé pendant 3 ans dans un greffe ou à défaut ayant simplement passé son examen d’aptitude à la profession. Cet examen s’appuie sur un programme écrit et oral sur la procédure civile et l’organisation judiciaire au Cameroun. Le candidat se doit également de faire preuve de connaissances précises sur d’autres domaines du droit à l’instar du droit civil, foncier ou commercial.

Le passage des candidats se fait devant un jury présidé par un magistrat – conseiller à la Cour d’appel - assisté par plusieurs autres magistrats. Au bout de cet examen, une autorisation s’avère nécessaire. Cela relève de l’autorité administrative. Le texte de 1955 stipule que la demande d’autorisation doit être adressée à toute autorité pour remonter jusqu’au « chef de région » qui correspond aujourd’hui au gouverneur.

ACTUALISER LA PROFESSION

Selon la règlementation, l’autorisation d’exercer la profession d’agent d’affaires peut être retirée par « le haut commissaire ». La vétusté du texte semble pouvoir être remédiée si l’on accorde ce pouvoir au ministre de l’Administration Territoriale ou alors à celui de la Justice. L’un dans l’autre, il faut dire que ce retrait peut intervenir en cas de fraude de la part de l’agent ou de violation en cas d’incompatibilités. Tout compte fait, la profession d’agent d’affaires souffre en premier lieu de la vieillesse de sa règlementation. Celle-ci étant restée figée dans l’époque coloniale et appelant comme d’autres textes plus importants – tels que le code de procédure civile et commerciale ou encore le code civil- à être actualisés et dépouillés de formules-reliques qui ne cadrent plus avec les réalités.

Pour tenter de régler le problème, la Chambre Nationale des Agents d’Affaires est en pourparlers avec le ministère de la Justice afin que les textes qui sont désormais inadaptés soient modulés. Dans ce sens justement, une assemblée générale de ladite association s’est tenue à Douala le samedi 6 février dernier. A l’ordre du jour, en plus de la présentation des nouveaux agents autorisés, des sanctions disciplinaires mais aussi et surtout le point d’étape quant aux avancées des débats de modernisation de la profession et de son cadre règlementaire.

RESPONSABILITÉS

En plus de sa responsabilité administrative, l’agent d’affaires est exposé à un régime de sanctions pénales aussi rigoureux que son pouvoir est important. C’est ainsi que l’article 321 du code pénal camerounais le sanctionne avec circonstances aggravantes s’il se livre à des abus de confiance et ou à de l’escroquerie. De ce fait, les sanctions prévues sont des peines d'emprisonnement allant de (05) cinq à (10) dix ans assorties d’une amende de 100.000 à 1.000.000 de francs qui sont doublées (10 ans et 20 ans ainsi que 200.000 à 2.000.000 de FCFA) si l'abus de confiance ou l'escroquerie ont été commis soit par un avocat, un notaire, un commissaire priseur, un Huissier, un agent d'exécution ou encore par un agent d'affaires.

Au Cameroun, Les Agents d’Affaires ont désormais leur togeCes auxiliaires de justice arborent  leur toge depuis le 20 ja...
02/02/2022

Au Cameroun, Les Agents d’Affaires ont désormais leur toge
Ces auxiliaires de justice arborent leur toge depuis le 20 janvier à Douala.

«Les avocats, les greffiers, etc. sont reconnaissables par leur tenue. Désormais, ce sera aussi le cas pour nous. » Me Raphaël Bikaï bi Hell, président de la Chambre nationale des Agents d’affaires du Cameroun (Cnaac), semble satisfait.
Les membres de sa corporation, les agents d’affaires près les tribunaux, ont maintenant une toge qui les distinguera des autres corps de métier judiciaires dans l’exercice de leurs fonctions – ou lors de cérémonies officielles. La cérémonie de port solennel de cet uniforme a eu lieu ce vendredi 20 janvier à Douala, en présence d’autorités administratives et judiciaires.
L’agent d’affaires est un mandataire institutionnel. Il est admis au prétoire de manière professionnelle pour représenter les parties devant les juridictions étatiques s’agissant des procédures civiles, commerciales ou criminelles, et être leur avocat défenseur.
Au-delà de cette fonction devant les tribunaux, il a aussi pour compétence légale de diriger les procès, conseiller et donner des consultations juridiques, renseigner et intervenir au nom du public, rédiger des contrats, recouvrer des créances, gérer les affaires d’autrui, qu’elles soient litigieuses ou non. La Chambre nationale des Agents d’affaires du Cameroun compte 230 membres.

02/02/2022

L'agent d'affaires est un mandataire institutionnel. Il est admis au prétoire de manière professionnelle pour représenter les parties devant les juridictions étatiques s'agissant des procédures civiles, commerciales ou criminelles, et être leur avocat défenseur.

Adresse

Mokolo, Cameroun
Mokolo
89

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque LEGIS Yagoada BOUBA publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à LEGIS Yagoada BOUBA:

Partager