28/04/2025
‼️‼️‼️ARRÊTEZ AVEC VOS MÉMOIRES DE M.E.RD.E.‼️‼️‼️
Désolé pour cette agressivité peu orthodoxe mais sérieusement, je pense qu’il est temps d’arrêter de penser qu’un mémoire de Master c’est juste choisir un sujet facile à traiter pour rafler une bonne note.
Déjà le choix du thème de Mémoire doit être sérieux, minitieux. Un thème doit être vendable, peu connu et bénéfique.
Je m’en vais donc dire aux étudiants de Droit d’arrêter par exemple de choisir les sujets comme: "la place de la femme mariée dans la succession…","la place de l’enfant adultérin dans la succession de son papa", "le régime monogamique …" etc.
Je ne dis pas que ce ne sont pas des thèmes qui ne puissent pas faire objets de débats non. Je dis juste que ce sont des sujets qui ne sont plus d’actualité. Toutes ces questions sont à la vérité, résolues.
Il faut prendre le risque. Choisir des thèmes dont on connaît pas grand-chose, des thèmes nouveaux, des questions d’actualité.
Il ne faut donc pas oublier qu’un thème de Mémoire bien choisi peut être la clé pour saisir une opportunité professionnelle.
Ayant eu la chance de joindre Sciences Criminelles au Droit des Affaires, je pourrais par exemple exhorter un étudiant ambitieux vers le choix des thématiques en Droit OHADA pour qu’il puisse analyser et donc toucher effectivement du doigt la Matière OHADA qui, il faut le dire, reste très peu connu et difficile à cerner même par certains pratiquants.
Des thématiques qui traitent par exemple des défis réels liés à l’harmonisation du climat des Affaires en Afrique, essayer par exemple de confronter l’Outil OHADA à la ZLECAF …
Une panoplie de thématiques existe. Cependant sur le marché de l’emploi, la singularité de la thématique prévaut.
Il serait donc bénéfique d’orienter le choix du sujet de Mémoire vers l’avenir, vers les terrains inexplorés,inexploités pour pouvoir être compétitif aussi bien à l’interne qu’à l’externe.
Comme l’a dit Jean-Pierre Muylder, «Tu es libre de choisir,mais prisonnier de tes choix».
Un mauvais choix de thématique peut alors sceller le sort de son auteur sur le marché de l’emploi.