04/06/2026
Y a ce que tu veux… et y a ce que tu as.
Déconnecter quand on est avocate pénaliste, ce n’est pas vraiment possible.
Entre les dossiers en cours, les audiences qui se préparent et les clients qui attendent une réponse, le cerveau continue souvent à travailler même loin du cabinet.
Pour un justiciable, son dossier occupe parfois toutes ses pensées.
Pour son avocat, c’est l’inverse : il faut être capable de porter des dizaines de dossiers à la fois, sans jamais oublier qu’au bout de chacun d’eux, il y a une personne qui traverse souvent l’une des périodes les plus difficiles de sa vie.
Alors oui, ça cogite non stop.
Une stratégie à affiner.
Une audience à préparer.
Un argument qui surgit alors qu’on essayait justement de penser à autre chose (bloc note près du lit quand tu nous tiens)
Fatigant parfois.
Mais c’est aussi ce qui nous pousse à ne jamais traiter un dossier comme un simple numéro.
De toute façon, je voudrais pas faire autre chose de ma vie. toi aussi ?