Lawgitech

Lawgitech FUTURE is our priority. INNOVATION is our value. Cabinet d'avocats , , , La connaissance s’acquiert par l’expérience (A. Einstein).

Lawgitech a été fondé sur base de la pratique d’avocats qui sont également entrepreneurs et créateurs de projets. Le cabinet offre des services technico-juridiques personnalisés aux professions libérales, entrepreneurs, créateurs et dirigeants de sociétés dans les domaines des technologies, des données, de l’intelligence artificielle, des plateformes numériques, de l’immobilier et bien plus encore.

29/03/2026

🚀 Le Cabinet Agentique est en ligne !

Et si votre prochain collaborateur juridique ne dormait jamais, connaissait 42 codes de loi par cœur, et pouvait interroger les bases de données officielles en temps réel ?

C'est exactement ce qu'on a construit chez Lawgitech.

19 assistants juridiques IA spécialisés — pas des chatbots génériques — connectés directement à 13 sources officielles : EUR-Lex, Fisconet, Legifrance, APD, CNIL, Belgisch Staatsblad, Legilux, JuPortal…

👉 La vidéo ci-dessous montre une vraie recherche fiscale belge : l'assistant raisonne, interroge Fisconet en direct, croise les textes, et livre une analyse sourcée. Zéro hallucination.

3 pays couverts : Belgique, France, Luxembourg + droit UE.
À partir de 990 €/an.

📖 L'article complet : https://lawgitech.eu/cabinet-agentique-assistants-juridiques-ia/ 🇬🇧 English: https://lawgitech.eu/agentic-law-firm-ai-legal-assistants/ 🇳🇱 Nederlands: https://lawgitech.eu/agentisch-advocatenkantoor-ai-juridische-assistenten/

PseudoShield : pseudonymisez vos données personnelles avant de les coller dans un chat IALe problème : vos données perso...
01/03/2026

PseudoShield : pseudonymisez vos données personnelles avant de les coller dans un chat IA

Le problème : vos données personnelles finissent chez les fournisseurs d’IA

Vous utilisez ChatGPT, Claude, Gemini ou Copilot au bureau ? Vous avez probablement déjà collé un contrat, un email client, un procès-verbal ou une facture contenant des noms, des IBAN, des numéros de registre national ou des adresses directement dans le chat.

Le problème est simple : ces données personnelles partent chez le fournisseur d’IA. Même si certains promettent de ne pas entraîner leurs modèles sur vos données, le transfert a lieu, les données sont traitées, et vous n’avez aucune garantie sur ce qu’il en advient réellement.

Pour les avocats, DPO, médecins, comptables et tous les professionnels soumis au secret professionnel, c’est un risque majeur — tant sur le plan déontologique que sur le plan du RGPD.
La solution : pseudonymiser AVANT que les données n’atteignent le chat

PseudoShield est une extension navigateur gratuite et open source (licence MIT) qui intercepte le collage (Ctrl+V) sur les plateformes IA et remplace automatiquement les données personnelles par des pseudonymes déterministes (SHA-256) avant que le texte ne soit inséré dans l’interface.

Concrètement, quand vous collez un texte contenant :

Jean-Pierre Dupont → [Personne_13]
85.03.15-123.45 → [NISS_1]
BE68 5390 0754 7034 → [IBAN_1]
[email protected] → [Email_3]

L’IA travaille sur le texte pseudonymisé. Vous gardez la table de correspondance en local sur votre machine. Simple, efficace, et sans aucune donnée qui quitte votre navigateur.
Fonctionnalités
35 patterns de détection

L’extension détecte automatiquement une large gamme de données personnelles : noms propres (4 stratégies de détection), numéros NISS belges, IBAN de 7 pays, numéros de TVA, BCE, INAMI, adresses email, numéros de téléphone, adresses postales, numéros de cartes bancaires, adresses IP, coordonnées GPS et handles de réseaux sociaux.
Validation mathématique

PseudoShield ne se contente pas de regex : les identifiants sont validés mathématiquement. Modulo 97 pour les NISS, IBAN et numéros INAMI. Algorithme de Luhn pour les cartes bancaires. Norme ISO 13616 pour les IBAN. Cela réduit considérablement les faux positifs.
6 plateformes supportées

L’extension fonctionne sur les principales interfaces de chat IA : Claude.ai, ChatGPT, DeepSeek, Gemini, Copilot et Perplexity.
100% local

Zéro appel réseau, zéro compte utilisateur, zéro télémétrie. Le traitement s’effectue entièrement dans votre navigateur via la Web Crypto API. Aucune donnée ne quitte votre machine.
Conformité RGPD intégrée

L’extension intègre plusieurs fonctionnalités de conformité :

Pseudonymisation au sens de l’article 4(5) du RGPD — attention, les données pseudonymisées restent des données personnelles
Journal d’audit conforme à l’article 30 (export CSV/JSON)
Catégorisation automatique selon l’article 4 (données personnelles) et l’article 9 (données sensibles)
Table de correspondance consultable localement

Un mot de transparence

Ce projet contient une part significative de vibecoding — du code généré avec l’assistance d’IA. L’extension fonctionne bien pour la grande majorité des cas d’usage, mais il reste des imperfections, notamment sur la détection des adresses postales qui peut encore produire des faux positifs ou des ratés.

Vos retours sont précieux pour améliorer l’outil. Si vous constatez des comportements inattendus, n’hésitez pas à ouvrir une issue sur GitHub ou à me contacter directement.
Installer PseudoShield

L’extension est disponible gratuitement sur les deux principaux stores :

🟢 Google Chrome : https://chromewebstore.google.com/detail/pseudoshield/emjdkidcnkbjkpmlffjcjhpofckomfel
🦊 Mozilla Firefox : https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/pseudoshield/
💻 Code source (MIT) : https://github.com/MaitreJV/pseudoshield

À qui s’adresse PseudoShield ?

L’extension est particulièrement utile pour les professionnels qui manipulent des données personnelles au quotidien et souhaitent utiliser l’IA sans compromettre la confidentialité : avocats, notaires, DPO, médecins, pharmaciens, ressources humaines, comptables, réviseurs, assistants sociaux — et plus généralement toute personne soumise à une obligation de secret professionnel ou de confidentialité.

IA, cybersécurité, données personnelles — on en parle beaucoup. Mais combien de professionnels maîtrisent vraiment le ca...
25/02/2026

IA, cybersécurité, données personnelles — on en parle beaucoup. Mais combien de professionnels maîtrisent vraiment le cadre légal derrière ces sujets ?

Que vous soyez juriste, DPO, dev, CISO ou simplement curieux de comprendre comment le droit et la tech s'imbriquent, on a construit Lawgitech Academy pour vous.

Des formations en ligne certifiante, conçues par des avocats-codeurs et des experts de leur secteur. Pas de slides PowerPoint recyclées — des vidéos animées, des cas concrets, des quiz, et des PDF de référence.

6 cours sont disponibles et d'autres sont en préparation :
→ RGPD expliqué aux PME — la conformité traduite en actions concrètes, sans jargon (4 pts juridiques)
→ Introduction à l'IA — comment fonctionne un LLM, ce que dit l'AI Act, classification des risques et enjeux éthiques (4 pts juridiques)
→ Pratiques interdites sous l'AI Act & secteur public — article 5 décortiqué, cas d'usage à proscrire, méthodologie opérationnelle
→ Charte IA pour les services publics belges — cartographier et encadrer les usages d'IA dans votre organisation
→ Cybersécurité — les fondamentaux techniques et juridiques pour protéger vos systèmes et réagir vite (2 pts non-juridiques)
→ L'art du prompting pour les juristes — structurer des prompts, configurer des GPTs, comprendre le RAG (2 pts non-juridiques)

Avocats : jusqu'à 12 points de formation continue cumulables (8 juridiques + 4 non-juridiques).
Plus de 400 professionnels se forment déjà sur la plateforme.

👉https://lawgitech.academy/

Meilleurs vœux 2026 !
07/01/2026

Meilleurs vœux 2026 !

02/11/2025

Découvrez notre plateforme de formation : lawgitech.academy/

AI Act : les nouvelles obligations de transparence des GPAI (Model Card)Depuis l’adoption fulgurante des LLM fin 2022, l...
05/08/2025

AI Act : les nouvelles obligations de transparence des GPAI (Model Card)

Depuis l’adoption fulgurante des LLM fin 2022, les régulateurs européens ont pris conscience d’un vide réglementaire majeur : l’absence d’informations claires sur le fonctionnement des modèles d’intelligence artificielle (IA) dits « généraux » ou GPAI (General-Purpose AI Models). Résultat ? Une course contre la montre pour encadrer juridiquement leur conception, leur déploiement, et surtout… leur transparence.

Le 10 juillet 2025, l’AI Office publie la version finale du Code of Practice , un outil volontaire structuré autour de trois volets : transparence, droit d’auteur, sécurité.

Les obligations correspondantes deviennent légalement applicables dès le 2 août 2025, via les articles 53 et 55 de l' . Les fournisseurs ayant déjà des modèles sur le marché disposent d’une période transitoire jusqu’au 2 août 2027.

Des acteurs majeurs comme , ou ont signé le Code pour bénéficier d’une conformité reconnue, tandis que certaines entreprises (Meta) en refusent partiellement ou totalement les termes.

Ces dispositions exigent une documentation technique normalisée couvrant les objectifs du modèle, les données d’entraînement, les métriques de performance, les limites évidentes — via deux supports distincts (Annexe XI pour les autorités, annexe XII pour les intégrateurs).
Pour le public professionnel, cette transparence se matérialise par un dossier type “Model Card” :
- Formulaire technique (Annexe XI) : documentation technique pour les fournisseurs de modèles d'IA à usage général
- Bloc d’information (Annexe XII) : documentation technique pour les fournisseurs de modèles d'IA à usage général aux fournisseurs en aval qui intègrent le modèle dans leur système d'IA

Pour les modèles hashtag véritablement libres (poids, code, architecture et informations sur l’utilisation du modèle), une exemption est prévue par l’article 53(2), sauf si le modèle présente un risque systémique.

Attention, cette exemption ne concerne ne concerne que la documentation technique mais pas la documentation relative aux données d'entrainement et au droit d'auteur !

Mais reprenons d'abord les bases : L'AI Act ne définit pas la notion de modèle (qu'on pourrait décrire comme une entité logicielle autonome; entraînée, capable de générer des inférences sur la base de critères mathématiques) mais bien celle de modèle d'IA à usage général (GPAIM art 3.63)...

La suite et le pour la déclaration des modèles :
https://lawgitech.eu/ai-act-model-card/

17/04/2025

🚫 Est-ce qu’une intelligence artificielle peut vous surveiller dans la rue ? Peut-elle deviner vos émotions pendant un entretien d’embauche ? 😰

Si vous voulez connaître les réponses à ces questions :

🎯 Webinaire – Pratiques interdites de l’AI Act

📅 Mercredi 23 avril 2025 | ⏰ 9h30–12h30 | 💻 En ligne

💡 Le saviez-vous ?

➡️ Le Règlement (UE) 2024/1689 interdit notamment l’usage de systèmes d’IA capables de :

• détecter vos émotions sur votre lieu de travail ou à l’école ;

• évaluer votre fiabilité sociale comme dans un mauvais épisode de Black Mirror ;

• de nombreuses autres situations sont également visées...

🔍 Ces pratiques dites "inacceptables" sont désormais strictement interdites par l’AI Act, en vigueur depuis août 2024.

Mais comment les reconnaître dans vos projets ? Quelles sont les limites exactes posées par la réglementation ? Quels risques pour les entreprises ?

👉 Ce webinaire décrypte, avec des cas concrets :

✅ Les interdictions listées à l’article 5 du règlement

✅ Les implications pour les professionnels du droit, de la tech, des RH, ou de la conformité

🖊️ Inscriptions

https://www.larcier-intersentia.com/fr/webinaire-pratiques-interdites-comprendre-appliquer-interdictions-ai-ev0000234.html

💬 Spoiler alert : oui, une IA peut potentiellement deviner que vous êtes stressé… mais non, votre employeur ne peut pas s’en servir sans se heurter à la loi !

Larcier-Intersentia FR

🧠 Connaissez-vous CL1, le premier ordinateur… à moitié biologique ? 🔬🤖CL1, développé par Cortical Labs, n’est pas un ord...
12/04/2025

🧠 Connaissez-vous CL1, le premier ordinateur… à moitié biologique ? 🔬🤖

CL1, développé par Cortical Labs, n’est pas un ordinateur comme les autres. Il s’agit d’un système hybride mêlant puces de silicium et neurones humains vivants, capables d’apprendre, de réagir, et même… de jouer à Pong.

C’est le tout premier système d’intelligence artificielle hybride combinant des puces de silicium classiques avec environ 800 000 neurones humains vivants, cultivés in vitro. Ces neurones interagissent avec la machine via des interfaces neuronales spécifiques, capables d’émettre et de capter des signaux électriques.
🧫 Côté biologique ? Les cellules utilisées proviennent de cellules souches reprogrammées (iPSC) — une technologie maîtrisée mais sensible du point de vue éthique et juridique. Ces neurones montrent une capacité d’apprentissage adaptatif remarquable : ils peuvent reconnaître des modèles, réagir à des stimuli externes en temps réel, et même s’améliorer à chaque itération… en clair : apprendre par renforcement, comme un cerveau.

💸 Prix du dispositif ? Environ 35.000 dollars pièce. Cortical Labs commercialise déjà CL1 comme plateforme de recherche pour les biotech, les laboratoires de neurosciences et les développeurs d’hashtag . À terme, la société vise des applications dans les secteurs de la défense, des systèmes autonomes, voire du cloud hybride. Oui, vous avez bien lu : un mini-cerveau biologique comme coprocesseur intelligent.
Mais cette innovation de rupture soulève une question vertigineuse :
ce type d’IA est-il légal en Europe ? Peut-on réellement mettre sur le marché un système fondé sur du tissu neuronal humain ? 🧬
🔍 Spoiler : peut-être pas.
🎯 Les pratiques interdites seront précisément au cœur du webinaire Larcier-Intersentia que j’aurai le plaisir d’animer le 23 avril :
👉 Pratiques interdites – Comprendre et appliquer les interdictions de l’AI Act
Nous y décortiquerons les pratiques désormais interdites par l’article 5 du Règlement IA 2024/1689, notamment :
-La manipulation cognitive ou émotionnelle des personnes vulnérables,
-La reconnaissance biométrique à distance à des fins sécuritaires,
-Les systèmes d’IA exploitant des vulnérabilités spécifiques,
-Les systèmes de notation sociale .
Mais où classer un ordinateur vivant ? Ce n’est plus un scénario de science-fiction, c’est une réalité déjà commercialisée, qui pourrait bientôt franchir nos frontières réglementaires.
🔗 Inscription directe ici :
https://www.larcier-intersentia.com/fr/webinaire-pratiques-interdites-comprendre-appliquer-interdictions-ai-ev0000234.html
Si vous voulez en savoir plus sur CL1 : https://corticallabs.com/cl1.html

Larcier-Intersentia FR

07/01/2025
📢 Nouvelle publication ANSSI : Opportunités et risques des assistants de programmation basés sur l'IASi vous utilisez   ...
04/10/2024

📢 Nouvelle publication ANSSI : Opportunités et risques des assistants de programmation basés sur l'IA

Si vous utilisez ou un autre coding assistant, ce post devrait vous intéresser.

Alors que le recours à l’IA ne cesse de s’accélérer, l'utilisation d'assistants de programmation basés sur l’IA est déjà répandue dans de nombreuses entités publiques et privées.

S’ils présentent des avantages certains en termes de productivité et d'efficacité, ces outils peuvent aussi induire de nouveaux risques de sécurité et doivent être abordés avec prudence.

En effet, ils peuvent :

- Exposer des informations sensibles si les données saisies sont utilisées pour entraîner les modèles d'IA.

- Générer du code de qualité variable, parfois incorrect ou vulnérable, pouvant introduire des failles de sécurité.

- Être la cible de nouvelles formes d'attaques cyber

Il est donc essentiel de sécuriser ces outils pour garantir la confidentialité des données, maintenir la qualité et la sécurité du code produit, et protéger les organisations contre les menaces émergentes. En adoptant une approche prudente et en suivant les recommandations proposées, les organisations peuvent tirer le meilleur parti de ces technologies innovantes tout en minimisant les risques associés.

Dans ce cadre, l’ANSSI - Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information et le Federal Office for Information Security (BSI) présentent, dans un document qui a pour objectif de contribuer à une utilisation responsable et sûre de ces outils et propose une série de recommandations de sécurité à destination des responsables et des développeurs.

Les mesures conseillées incluent : effectuer une analyse de risque avant d'adopter les assistants de programmation basés sur l'IA, former et sensibiliser les employés aux risques et aux bonnes pratiques, établir des directives claires sur leur utilisation, et toujours vérifier le code généré pour prévenir les vulnérabilités et protéger les données sensibles.

A bon entendeur !

Ce document co-porté par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) et le Bundesamt für Sicherheit in der Informationstechnik (BSI) fournit des recommandations pour une utilisation sécurisée des assistants de programmation basés sur l’IA.

24/09/2024

🚀 Découvrez notre nouveau format exclusif ! 🚀

Plongez dans l'univers fascinant de la tech et du droit avec Aiko le robot AI super précis et Pompom le chat siamois critique et cynique. 📱🤖🐱

Dans notre première vidéo, explorez la définition d'un système AI et comprenez les bases grâce à nos deux guides atypiques ! 🎥✨

Les vidéos sont également accompagnées d'un article juridique disponible sur notre site :

https://lawgitech.eu/definition-de-systeme-dintelligence-artificielle-ia-selon-ai-act/

Adres

86 Avenue Michel-Ange
Brussels
1000

Openingstijden

Maandag 09:00 - 17:00
Dinsdag 09:00 - 17:00
Woensdag 09:00 - 17:00
Donderdag 09:00 - 17:00
Vrijdag 09:00 - 17:00

Meldingen

Wees de eerste die het weet en laat ons u een e-mail sturen wanneer Lawgitech nieuws en promoties plaatst. Uw e-mailadres wordt niet voor andere doeleinden gebruikt en u kunt zich op elk gewenst moment afmelden.

Delen