Cabinet Juris-Afric

Cabinet Juris-Afric Le Cabinet Juris-Afric se propose d’être votre compagnon de tous les jours dans la quête de solutions à toutes vos préoccupations d’ordre juridique.

L’aventure continue… et vous êtes au cœur du changement !Juris Afric revient.Plus forte. Plus innovante. Et surtout, plu...
08/02/2026

L’aventure continue… et vous êtes au cœur du changement !

Juris Afric revient.
Plus forte. Plus innovante. Et surtout, plus proche de vos réalités quotidiennes.

Parce qu’on a compris une chose : le droit ne devrait jamais être un casse-tête.

Que vous lanciez votre entreprise, protégiez vos intérêts ou cherchiez simplement des réponses claires, on a pensé chaque service pour vous faciliter la vie.

Pas de jargon compliqué.Pas de procédures interminables.
Juste des solutions concrètes, fiables et à portée de clic.

Rejoignez l’aventure.
Découvrez comment le droit devient enfin simple et accessible.

Très bonne nouvelle !Chers tous,Nous avons l'immense plaisir de vous informer que M. ABDOULAYE GOUMBI Djafarou collabora...
04/04/2023

Très bonne nouvelle !

Chers tous,

Nous avons l'immense plaisir de vous informer que M. ABDOULAYE GOUMBI Djafarou collaborateur du Cabinet Juris-Afric est définitivement admis au concours de la Magistrature au Niger.

M. Djafarou à travers cette réussite nous rend davantage fiers de lui. Il s'agit là d'une preuve de plus que les efforts dans la persévérance finissent toujours par payer.

Notre collaborateur est un juriste compétent, multidimensionnel, humble, respectueux, courageux et surtout passionné de la science juridique.

Nous lui souhaitons une excellente carrière judiciaire.

Au Maroc, le recrutement des salariés étrangers est soumis à des procédures et formalités particulières, et ce, conformé...
19/11/2022

Au Maroc, le recrutement des salariés étrangers est soumis à des procédures et formalités particulières, et ce, conformément aux dispositions du code du travail marocain ainsi que les Accords bilatéraux de travail.

- Processus de recrutement : À quel Organisme s’adresser ?

- En cas de rupture : Quels sont les droits et les obligations ?

Rejoignez nous pour échanger et discuter de vos droits, avec M. Yahaya Hamidou Abdoul Jalil, juriste d'affaires.

Le lien de la conférence (Google Meet), Samedi 26 Novembre, à 14h30 :

https://meet.google.com/gmg-snpn-kdn

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« La diplomatie est la dentelle de l’hypocrisie » Patrick Lowie Un seul jour pour déconstruire les stéréotypes autour de...
04/11/2022

« La diplomatie est la dentelle de l’hypocrisie » Patrick Lowie

Un seul jour pour déconstruire les stéréotypes autour de la diplomatie et donc démêler le vrai du faux, ce sera le samedi 12 novembre de 14h30 à 16h30 avec Salifou Zana DAMBELE via Google Meet.

Des premières visites du Col. Goïta en tant que Vice-président à la brouille diplomatique avec la France en passant par les tractations avec la CEDEAO, la dénonciation des accords de coopération militaire avec la France, le retrait du Mali du G5 Sahel au renforcement de l’axe Bamako-Moscou, autant de dossiers sur lesquels nous reviendrons en long et en large dans cette conférence.

Jamais la diplomatie malienne n’a été aussi dynamique et proactive, le tout sous le leadership du Colonel Assimi Goïta, Président de la transition, chef de l’État à la vision triptyque de la diplomatie : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques du Mali et la prise en compte des intérêts du peuple Malien dans toute action.

Rejoignez nous pour échanger, discuter et comprendre la diplomatie malienne sous la conduite du Colonel Assimi Goïta.

Le lien de la conférence (Google Meet, samedi 12 Novembre à 14h30 GMT+1).
https://meet.google.com/jbp-ofbz-kzb

📧 [email protected]

Quelles sont les infractions susceptibles d'être commises en matière de la migration ? Et quelles sont les conséquences ...
28/10/2022

Quelles sont les infractions susceptibles d'être commises en matière de la migration ? Et quelles sont les conséquences juridiques du séjour irrégulier au Maroc ?

Telles sont les questions que nous tenterons de répondre lors de la conférence de demain 29 octobre 2022 à partir de 14h 30 via Google Meet.

Rejoignez la conférence via ce lien de connexion
https://meet.google.com/hgq-azhd-ssw

La clause pénale, une notion qui prête à confusion chez les juristes: De quoi s'agit il ?La clause pénale fixe de manièr...
20/10/2022

La clause pénale, une notion qui prête à confusion chez les juristes: De quoi s'agit il ?

La clause pénale fixe de manière forfaitaire le montant des dommages et intérêts qui seront dûs en cas d’inexécution d'une obligation.
Cela permet de prévoir une sanction simple en cas d’inexécution : il n’y aura pas besoin d’attendre une évaluation du préjudice par le juge.
De plus, si le montant fixé est élevé, ce qui est souvent le cas, cela permet de
garantir, dans une certaine mesure, l’exécution du contrat.
En effet, en cas d’inexécution, des dommages et intérêts d’un montant forfaitaire, par hypothèse élevé, devront être versés, cela devrait inciter les co-contractants à exécuter leurs obligations. Ainsi, par exemple, on peut prévoir que l’entrepreneur devra verser une certaine somme d’argent par jour de re**rd dans la construction.
En cas d’inexécution, l’entrepreneur subira une sorte de « peine » privée (d’où le nom de la clause : clause « pénale ») qui devrait l’inciter à respecter les termes du contrat. ( Amelie Dionisi-Peyrusse, Droit Civil, tome 2, p 102).

Par dérogation au principe d'intangibilité du contrat ( Article 1134 du code civil applicable au Niger), le juge dispose d'un pouvoir modérateur puisqu'il peut modifier le montant de la clause lorsqu'il est dérisoire ou exorbitant et ce, afin d'assurer un équilibre contractuel entre les parties et d'éviter le caractère abusif de celle-ci.

La clause pénale est strictement encadrée par les dispositions des articles 1152 et 1226 et suivants du code civil applicable au Niger 🇳🇪


Pour tout renseignement, contactez lCabinet Juris-Africic via 📧 : [email protected]

16/10/2022

Bonjour chers tous,

Le Cabinet Juris- Afric a l'immense plaisir de vous inviter à la conférence qu'il organise le samedi 29 octobre 2022 sur le thème : " La répression des infractions migratoires au Maroc".

Il s'agira d'édifier le public sur les conséquences juridiques du séjour irrégulier au Maroc et de passer en r***e les infractions les plus emblématiques du droit pénal de la migration.

Qui, à la lumière du droit commercial OHADA, ne peut exercer une activité commerciale ?Certaines personnes, quand bien m...
22/06/2022

Qui, à la lumière du droit commercial OHADA, ne peut exercer une activité commerciale ?

Certaines personnes, quand bien même elles se voient reconnaître la capacité juridique d'exercer le commerce, ne peuvent le faire soit parce que la fonction ou la profession qu'elles exercent est incompatible avec l'exercice de l'activité commerciale(A), soit par ce qu'elles ont été empêchées d'exercer ce commerce, à titre de sanction, par une juridiction (B)

A- Le commerce: une activité incompatible avec certaines fonctions ou professions.
Le législateur OHADA interdit, à travers l'article 9 de l'acte uniforme révisé portant sur le droit commercial général, l'exercice de l'activité commerciale à certains fonctionnaires ou professionnels.
Il s'agit, comme le prévoit l'article sus-mentionné:
- Des fonctionnaires et personnels des collectivités publiques et des entreprises à participation publique ;

- Des officiers ministériels et auxiliaires de justice : avocat, huissier, commissaire priseur, agent de change, notaire, greffier, administrateur et liquidateur judiciaire ;

- De l'expert comptable agréé et comptable agréé, commissaire aux comptes et aux apports, conseil juridique, courtier maritime ;

- Plus généralement, de toute profession dont l'exercice fait l'objet d'une réglementation interdisant le cumul de cette activité avec l'exercice d'une profession commerciale.

Si, malgré cette interdiction d'exercer l'activité commerciale, pour incompatibilité, une personne accomplit des actes de commerce, ces actes restent inopposables aux tiers de bonne foi. Ces tiers peuvent, si bon leur semble, comme nous le précise l'article 8 du même acte uniforme, s'en prévaloir sans que la personne en situation d'incompatibilité ne puisse, elle, s'en prévaloir.

Aux incompatibilités ci-haut évoquées, s'ajoutent les interdictions judiciaires qui interviennent à posteriori pour sanctionner un commerçant en l'interdisant d'exercer une activité commerciale.

B- L'interdiction judiciaire: un moyen de sanctionner ''les mauvais commerçants''.

L' interdiction d'exercer le commerce à un commerçant , comme nous l'indique l'article 10 de l'acte uniforme sur le droit commercial général de l'OHADA, peut être une interdiction générale, définitive ou temporaire prononcée par une juridiction d'un des Etats parties à l'OHADA, que cette interdiction ait été prononcée comme peine principale ou accessoire.

En sus, l'interdiction peut être prononcée par une juridiction professionnelle, et dans ce cas, l'interdiction ne peut s'appliquer qu'à l'activité concernée.

Enfin, toujours conformément à l'article 10 précité, l'interdiction d'exercer l'activité commerciale s'applique à toute personne qui a fait l'objet d'une condamnation judiciaire et définitive à une peine d’incarcération pour un crime de droit commun, ou à une peine d'au moins trois mois d'emprisonnement non assortie de sursis pour un délit contre les biens, ou une infraction en matière économique ou financière. Pour le législateur, les auteurs de ces infractions doivent être écartés de la vie des affaires.

Il est à noter que l'interdiction à titre temporaire d'une durée supérieure à 5 ans, de même que l'interdiction à titre définitif, peuvent être levées, à la requête de l'interdit, par la juridiction qui a prononcé cette interdiction( art 11, alinéa 1 de l'acte uniforme sur le droit commercial général)

Cette requête, nous rappelle, l'alinéa 2 du même article, n'est recevable qu'après expiration d'un délai de cinq (5) ans à compter du jour où la décision prononçant l'interdiction est devenue définitive.

13/05/2022

La diffamation en droit positif nigérien: Que dit la loi ?

Le droit pénal ne se limite pas à sanctionner les actes portant atteinte aux personnes, aux biens ou encore aux mœurs, il protège aussi l'honneur et la considération des personnes ou des organismes.
Fort de ce constat, le législateur a consacré l'infraction de diffamation.
Au Niger, cette infraction est régie par l'ordonnance n°2010-35 du 04 juin 2010 portant régime de la liberté de Presse.
Aux termes de l'article 49 de cette ordonnance, la diffamation est toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération d'une personne ou d'un corps auquel le fait est imputé.
Ainsi, dire qu'un individu a financé une attaque terroriste orchestrée par Boko Haram à Diffa, constitue une diffamation.

Pour qu'un fait soit diffamatoire, il faut obligatoirement qu'il fasse l'objet d'une publicité, de telle sorte que l'information soit lue ou entendue au moins par 2 personnes.
En outre, la preuve de l' allegation ou de l'imputation incombe au prévenu. Toutefois la loi lui donne le droit, avec quelques exceptions de prouver la véracité des faits diffamatoires ou d'invoquer l'immunité judiciaire ( Article 60) qui accorde l'impunité aux discours produits, même diffamatoires devant le juge à l'occasion d'un débat contradictoire.

Par ailleurs, compte tenu de l'avènement de nouvelles technologies de l'information et de communication, le législateur nigérien incrimine à travers la loi n° 2019- 33 du 03 Juillet 2019 portant répression de la cybercriminalité, toute diffamation commise au moyen d'un système de communication électronique (Article 29).

La diffamation constitue un délit dont les peines applicables sont soit l'amende ( ordonnance portant la liberté de Presse) et peuvent aller jusqu'à l'emprisonnement ( la loi sur la cybercriminalité) lorsqu'elle est commise par un moyen de communication électronique dont le maximum est de 3 ans.

Cabinet Juris-Afric 📧 [email protected]

Sources légales :
- Ordonnance n°2010-35 du 04 juin 2010 portant régime de la liberté de Presse au Niger
- La loi n°2019-33 du 03 Juillet 2019 relative à la cybercriminalité au Niger.

Le droit OHADA est né de la volonté des États africains d'harmoniser les normes juridiques régissant le droit des affair...
05/05/2022

Le droit OHADA est né de la volonté des États africains d'harmoniser les normes juridiques régissant le droit des affaires afin d'attirer le maximum d'investisseurs nationaux et étrangers pour propulser leur développement économique et social.

Pour en savoir plus,

Rejoignez nous ce samedi 7 Mai de 10h à 12h GMT +1 via Google Meet.

Ci-joint le lien de la connexion https://meet.google.com/mud-twru-chk

Vous pouvez également ouvrir Meet et saisir ce code : mud-twru-chk

Le Cabinet Juris-Afric souhaite une excellente célébration de la fête de Ramadan à la communauté musulmane. Que Dieu acc...
02/05/2022

Le Cabinet Juris-Afric souhaite une excellente célébration de la fête de Ramadan à la communauté musulmane.

Que Dieu accepte les actes d'adoration accomplis pendant le mois sacré de Ramadan ainsi que toutes les bonnes œuvres, et nous montre pleins d'autres Ramadans avec nos familles respectives dans la santé et la prospérité.

📧[email protected]

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