Maître Liane Kehat - avocate en Israël

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Le cabinet de Maitre LIANE KEHAT est spécialisé en droit des successions et droit de la famille en Israël , divorces en Israël , achats et ventes de biens immobiliers.

Israël : la mère voulait renommer son fils, le tribunal refuseUn parent peut-il changer librement le prénom de son enfan...
02/06/2026

Israël : la mère voulait renommer son fils, le tribunal refuse

Un parent peut-il changer librement le prénom de son enfant ?
Et que se passe-t-il lorsque les juges estiment que cette décision ne sert pas l’intérêt du mineur?

Un tribunal de la famille a récemment été confronté à une affaire peu commune. La mère d’un garçon de 5 ans et demi avait décidé de modifier son prénom afin de lui donner celui d’un acteur qu’elle admire particulièrement.

Après examen du dossier, les professionnels chargés d’évaluer la situation ont estimé que ce changement n’était pas bénéfique pour l’enfant. Ils ont notamment relevé que le petit garçon était principalement élevé par son grand-père, tandis que la mère rencontrait des difficultés dans son rôle parental.

Le tribunal a donc ordonné le retour au prénom d’origine de l’enfant — choisi à la naissance en hommage à son grand-père — considérant qu’il était important de préserver sa stabilité et son identité.

Cette affaire rappelle que, même lorsqu’il s’agit d’une décision parentale, l’intérêt de l’enfant reste toujours au centre des décisions du tribunal en droit de la famille.

Dans ce type de situation sensible, il est essentiel d’être conseillé par un avocat spécialisé en droit de la famille afin de connaître ses droits, les démarches possibles et les conséquences juridiques de certaines décisions concernant les enfants.

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Maitre Liane Kehat 29 janvier 2025 Contrat de mariage et alya en Israel Un contrat de mariage prévoyant une séparation de biens, signé en France par un

Aider ses enfants à acheter un appartement : cadeau ou prêt ?De nombreux parents participent financièrement à l’achat du...
17/05/2026

Aider ses enfants à acheter un appartement : cadeau ou prêt ?

De nombreux parents participent financièrement à l’achat du logement de leurs enfants… mais en cas de divorce, de conflit familial ou de succession, une question essentielle peut se poser : l’argent donné devait-il être remboursé ?

Dans une affaire jugée récemment, des parents avaient versé environ 1,17 million ₪ à leur fils et à sa femme pour les aider à acheter un appartement. Après le divorce du couple, ils ont demandé le remboursement des sommes versées, affirmant qu’il s’agissait d’un prêt.

Mais le tribunal n’a pas été convaincu : entre membres d’une même famille, la loi considère souvent qu’il s’agit d’un cadeau, sauf preuve claire du contraire. Les parents n’ayant pas présenté d’accord écrit ou de preuves suffisantes, leur demande a été rejetée.

Résultat : aucun remboursement… et plus de 23 000 ₪ de frais de justice à payer.

Cette affaire rappelle l’importance de bien encadrer juridiquement les aides financières familiales, surtout lorsqu’il s’agit de montants importants ou d’un achat immobilier.

Faire appel à un avocat spécialisé permet de rédiger des accords clairs et d’éviter des litiges parfois longs et coûteux.

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Successions internationales : et si votre héritage traversait plusieurs pays ?France, Israël, États-Unis… aujourd’hui, u...
05/05/2026

Successions internationales : et si votre héritage traversait plusieurs pays ?

France, Israël, États-Unis… aujourd’hui, une succession peut facilement se retrouver éclatée entre plusieurs systèmes juridiques.

Et dans ce cas, une question essentielle se pose : quelle loi s’applique réellement à l’héritage ?

La réalité est souvent plus complexe qu’il n’y paraît :
• Un parent partage sa vie entre plusieurs pays
• Des enfants vivent dans différents États
• Un bien immobilier à l’étranger obéit à ses propres règles
• Et parfois, plusieurs systèmes juridiques s’appliquent en parallèle

Résultat : des situations juridiques complexes… mais souvent anticipables.

Peut-on choisir la loi applicable à sa succession ?
Un testament international suffit-il à simplifier les choses ?
Comment éviter les conflits entre pays ?

👉 Découvrez les réponses à ces questions dans le nouvel article publié par Me Liane Kehat dans Israel Magazine :
https://famille-successions.co.il/2026/05/04/successions-internationales-quand-heritage-traverse-les-frontieres/

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Successions internationales : loi applicable, fiscalité, testament… Découvrez comment anticiper un héritage impliquant plusieurs pays et éviter les conflits.

Un enlèvement d'enfant... avant la naissance La question posée au tribunal était inédite : le départ d’une femme enceint...
19/04/2026

Un enlèvement d'enfant... avant la naissance
La question posée au tribunal était inédite : le départ d’une femme enceinte peut-il être qualifié juridiquement d’enlèvement, alors même que l’enfant n’est pas encore né ?

Le tribunal de la famille de Jérusalem a récemment rejeté la demande d’un Israélien résidant aux États-Unis, qui accusait son épouse enceinte d’avoir « enlevé » leur enfant en quittant les États-Unis pour revenir vivre en Israël.

Selon le père, le départ de son épouse au huitième mois de grossesse constituait une fuite illégale et une atteinte à ses droits parentaux. Il demandait l’application des règles internationales relatives à l’enlèvement d’enfants afin d’obtenir le retour de la fillette aux États-Unis, considérés selon lui comme son « lieu de résidence habituel ».

La mère a contesté cette interprétation en affirmant que ces règles ne s’appliquent qu’aux enfants déjà nés, et non à un fœtus. Elle a également souligné que la fillette, née en Israël et y ayant grandi depuis sa naissance, n’a aucun lien réel avec les États-Unis.

Le juge a tranché en ce sens. Il a rappelé que, selon le droit et la jurisprudence, un fœtus ne possède pas de personnalité juridique et n’est pas considéré comme un « enfant » au sens des textes applicables. Par conséquent, il ne peut pas être l’objet d’un enlèvement.

Le tribunal a également précisé qu’aucune décision judiciaire ou accord de garde n’avait établi de droits parentaux spécifiques en faveur du père concernant l’enfant après sa naissance.

Ce type de contentieux illustre la complexité des situations familiales internationales et l’importance d’une analyse juridique précise avant toute action en justice.

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https://famille-successions.co.il/

✨ OFFRE D’EMPLOI – PROFIL FRANCOPHONE ✨Le Cabinet d’Avocats et Office Notarial de Maître Liane KEHAT, situé en plein cœu...
19/04/2026

✨ OFFRE D’EMPLOI – PROFIL FRANCOPHONE ✨

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Une mère prête plus d’un million à son fils : qui doit rembourser ?Une femme âgée prête à son fils plus d’un million de ...
05/04/2026

Une mère prête plus d’un million à son fils : qui doit rembourser ?

Une femme âgée prête à son fils plus d’un million de shekels pour l’achat d’un appartement. Quelques années plus t**d, un divorce compliqué et un désaccord avec l’ex-belle-fille soulèvent la question : qui est réellement responsable du remboursement?

En 2018, une mère octogénaire transfère 1 073 768 ₪ pour l’achat d’un appartement au nom de son fils et de son épouse. Un document manuscrit signé uniquement par le fils stipule qu’il s’agit d’un prêt à rembourser à la vente de l’appartement. L’ex-belle-fille affirme ne jamais avoir entendu parler de ce prêt et considère l’argent comme une cadeau destiné au couple.

Lorsque le litige arrive devant le tribunal, le fils reconnaît la dette mais demande à n’être tenu que pour moitié, avançant que sa femme était « occupée avec les enfants » au moment de la signature. La juge ne croit pas cette version, jugeant que l’ex-belle-fille n’a jamais été partie au contrat. L’analyse des comptes bancaires de la mère a également montré qu’elle disposait de fonds importants, contredisant son argument de nécessité absolue.

Le tribunal tranche clairement : le fils rembourse l’intégralité du prêt, tandis que l’ex-belle-fille est totalement exonérée. De plus, la mère doit régler 75 000 ₪ de frais de justice à son ex-belle-fille. Ce cas illustre l’importance d’un document clair et signé par toutes les parties concernées, même au sein de la famille, et démontre que l’absence de signature n’est pas un simple détail, mais un élément déterminant en droit.

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Divorce en Israël : faut-il forcément aller au tribunal ?Beaucoup de couples pensent que la première étape d’un divorce ...
22/03/2026

Divorce en Israël : faut-il forcément aller au tribunal ?

Beaucoup de couples pensent que la première étape d’un divorce est de saisir immédiatement le tribunal. Pourtant, en Israël, la loi prévoit une procédure préalable obligatoire de règlement du conflit avant toute action judiciaire.

L’objectif ? Favoriser le dialogue et les solutions amiables, limiter les procédures longues et coûteuses, et permettre aux couples de trouver des accords sur des sujets essentiels : partage des biens, pension alimentaire, organisation de la garde des enfants ou projet parental.

Cette étape peut parfois permettre d’éviter une bataille judiciaire et de préserver un cadre plus serein pour l’avenir, en particulier lorsqu’il y a des enfants.

Pour en savoir plus, découvrez le nouvel article de Me Liane Kehat publié dans Israel Magazine :
https://famille-successions.co.il/2026/03/10/ne-vous-precipitez-pas-au-tribunal/

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Quand la loi protège la volonté des mineursComment protéger la liberté religieuse d’un mineur lorsque ses parents sont e...
08/03/2026

Quand la loi protège la volonté des mineurs

Comment protéger la liberté religieuse d’un mineur lorsque ses parents sont en désaccord ? Dans ce cas précis, le tribunal doit trancher en respectant à la fois la loi, le bien-être de l’enfant et ses convictions personnelles.

Une femme juive, qui s’était convertie à l’islam pour son mariage, a retrouvé sa religion d’origine après son divorce. Son fils, alors âgé de 14 ans et demi, était toujours inscrit comme musulman auprès du bureau de l’état civil. La mère, élevant seule son enfant, a demandé au tribunal de permettre le retour de son fils à la religion juive et de modifier son enregistrement officiel en conséquence.

Le père s’y est opposé, conditionnant son accord à un éventuel « giyour » (conversion) de sa part, ce qui n’était pas requis selon la loi puisque la mère est juive de naissance et que le fils est donc considéré comme juif selon la Halakha.

Tous les professionnels impliqués — travailleuse sociale, tuteur légal, etc. — ont recommandé de respecter la volonté du mineur. Selon eux, le garçon se considère comme juif depuis son enfance et célébré récemment sa Bar Mitzvah. Le maintien de l’enregistrement musulman était source de confusion et de stress pour lui.

Décision du tribunal :
La juge du tribunal de la famille de Petah Tikva a approuvé la demande de la mère, soulignant que la réinscription de l’adolescent comme juif correspondait pleinement à ses désirs et à son intérêt supérieur.

Cette affaire illustre l’importance de protéger l’intérêt de l’enfant et sa liberté de conscience, même face à l’opposition d’un parent.

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Conférence sur les successions internationales – Ordre des Avocats de Jérusalem Ce mercredi 25 février 2026, Me Liane Ke...
26/02/2026

Conférence sur les successions internationales – Ordre des Avocats de Jérusalem

Ce mercredi 25 février 2026, Me Liane Kehat a eu l’honneur d’intervenir lors d’une soirée d’étude organisée par l’Ordre des Avocats de Jérusalem sur le thème : « Successions internationales – Règles et procédures ».

Sa présentation a porté sur les testaments internationaux : définition, rédaction, choix de la loi applicable et compétence juridictionnelle internationale. Un sujet passionnant et complexe qui concerne de nombreuses familles aujourd’hui en Israel.

Merci à tous les participants pour cette soirée enrichissante et aux organisateurs pour leur accueil !

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Accord prénuptial et séparation : une idée reçue qui peut coûter cherBeaucoup de couples pensent qu’avec le temps, ou ap...
25/02/2026

Accord prénuptial et séparation : une idée reçue qui peut coûter cher

Beaucoup de couples pensent qu’avec le temps, ou après la naissance des enfants, un accord prénuptial perd automatiquement sa valeur.
Une décision récente des tribunaux israéliens démontre exactement l’inverse.

Dans cette affaire, malgré une séparation conflictuelle et la présence de jeunes enfants, le tribunal a avant tout examiné l’accord signé librement par les époux.
L’un des conjoints demandait l’intégration de biens immobiliers et de comptes bancaires au partage… alors que l’accord précisait clairement que chacun conservait ses propres biens.

La juge a été très claire : lorsqu’un accord est rédigé sans ambiguïté, il n’y a pas place pour une interprétation “plus juste” ou émotionnelle.

Signer un accord prénuptial, le mettre à jour ou gérer un conflit patrimonial nécessite une vraie stratégie juridique.
Un accompagnement en amont permet souvent d’éviter des déceptions lourdes de conséquences lors d’une séparation.

Me Liane Kehat, avocate spécialisée en droit de la famille en Israël, vous accompagne à chaque étape pour sécuriser vos droits et vos intérêts.

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