Olivia Betoe Schwerdorffer

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▪️Avocate de cœur et d’action 💝
▪️Docteur en droit
▪️Enseignante passionnée 📕
▪️Accompagnement | Defense | Négociation
Tel est mon ADN 🧬
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LE VIOLENTOMETRE : L’OUTIL POUR MESURER SI TA RELATION EST SAINE OU TOXIQUE !  Je partage ce violentomètre parce qu’il p...
25/08/2026

LE VIOLENTOMETRE : L’OUTIL POUR MESURER SI TA RELATION EST SAINE OU TOXIQUE !

Je partage ce violentomètre parce qu’il permet de poser une question essentielle : où commence la violence dans un couple ?

Elle ne commence pas nécessairement avec un coup.

Elle peut commencer par le contrôle, les humiliations, le dénigrement, la jalousie permanente, l’isolement, le chantage, les menaces… Jusqu’à ce que l’autre finisse par ne plus savoir ce qui est normal et ce qui ne l’est plus.

Mais cet outil présente, à mon sens, un autre intérêt : il peut aussi nous obliger à nous regarder nous-mêmes.

Nous avons spontanément tendance à le lire en nous demandant : « Est-ce que mon partenaire me fait subir cela ? »

On peut aussi le lire dans l’autre sens :

« Est-ce que, moi, j’adopte certains de ces comportements envers mon partenaire ? »

Est-ce que je cherche à le contrôler ?
Est-ce que ma jalousie devient envahissante ?
Est-ce que je le rabaisse ?
Est-ce que je lui fais du chantage ?
Est-ce que je cherche à l’isoler ?
Est-ce que je respecte réellement ses choix, son intimité et sa liberté ?

Le violentomètre peut donc également être un outil d’introspection pour mesurer notre propre niveau de toxicité dans la relation.

Et cette remise en question peut être salutaire.

Il est également une réalité dont nous parlons encore trop peu : les hommes aussi sont victimes de violences conjugales.

Un homme peut être humilié par sa compagne.
Un homme peut vivre sous emprise.
Un homme peut être menacé, frappé ou terrorisé.
Un homme peut avoir peur de rentrer chez lui.

Et beaucoup se taisent.

Par honte. Par peur du ridicule. Par crainte de ne pas être pris au sérieux ou simplement de ne pas être crus.

Rappeler cette réalité n’enlève évidemment rien au combat indispensable contre les violences faites aux femmes.

Il ne devrait pas y avoir de concurrence entre les victimes.

La violence n’est pas acceptable lorsqu’elle frappe une femme.
Elle ne le devient pas lorsqu’elle frappe un homme.

Alors regardons ce violentomètre dans les deux sens.

Pour identifier ce que nous subissons, bien sûr.

Mais aussi pour avoir le courage d’identifier ce que nous pouvons faire subir à l’autre.

Une relation saine ne se mesure pas seulement à l’absence de coups. Elle se mesure aussi au respect, à la liberté, à la confiance et à la sécurité que chacun trouve auprès de l’autre.

Se protéger, mais aussi savoir se remettre en question est essentiel.

👉 Regardez-le.
👉 Partagez-le.
👉 Et surtout, ne banalisons jamais ce qui nous fait peur, nous humilie, nous isole ou nous prive progressivement de notre liberté.

Être victime de violences n’est pas une question de sexe. Et demander de l’aide n’est jamais une faiblesse.

https://consultation.avocat.fr/avocat-ales/olivia-betoe-schwerdorffer-40154.html

L’État a laissé pirater une partie de ma vie.Mon identité. Mon adresse. Mon numéro de téléphone. Mon revenu fiscal de ré...
20/08/2026

L’État a laissé pirater une partie de ma vie.

Mon identité. Mon adresse. Mon numéro de téléphone. Mon revenu fiscal de référence. Mon taux de prélèvement à la source. Ma situation familiale. La liste de mes échanges avec l’administration fiscale.

Tout cela a pu être consulté et extrait par un acteur malveillant.

La DGFiP m’en informe aujourd’hui dans un message standard, comme près de 700 000 particuliers et professionnels concernés.

Elle m’assure que mes déclarations, mes avis d’imposition, mon mot de passe et mes coordonnées bancaires n’ont pas été compromis.

Mais qu’est-ce qui, à ce stade, me le garantit réellement ?

L’administration reconnaît elle-même qu’elle n’avait pas identifié le vol de données au moment des intrusions. Elle avait fermé les accès frauduleux sans comprendre que nos informations avaient été dérobées. Il aura fallu que l’auteur revendique son acte pour que la fuite soit découverte.

Et cette même administration prétend maintenant savoir, avec certitude, jusqu’où le pirate est allé ?

J’ai écrit aux services ministériels compétents afin qu’ils m’expliquent précisément quelles données me concernant ont été consultées, copiées ou extraites, et sur quels éléments techniques ils se fondent pour affirmer que le reste de mon dossier n’a pas été compromis.

Je suis avocate. Je vois défiler trop de contentieux liés aux escroqueries et aux usurpations d’identité pour prendre ce risque à la légère. Je connais les conséquences concrètes que peut provoquer l’exploitation de données personnelles : crédits frauduleux, comptes ouverts au nom des victimes, faux documents, détournements de fonds et parfois des années de procédures pour parvenir à démontrer que l’on n’est pas l’auteur des actes commis en son nom.

Je dois donc être en mesure de me défendre.

Cette démarche me permet de dater officiellement l’incident et d’anticiper toute infraction dont je pourrais être victime à l’avenir en lien avec cette fuite de données.

J’invite également toutes les victimes de cet incident a faire de même.

L’État nous impose de tout déclarer. Nos revenus. Notre patrimoine. Notre famille. Notre adresse. Nos coordonnées bancaires.

Puis il laisse fuir nos données.

Et lorsque cela arrive, sa réponse tient en quelques lignes : soyez vigilants, surveillez vos comptes et méfiez-vous des escroqueries.

Autrement dit : l’administration a failli, mais c’est désormais à nous d’en supporter les risques.

Non.

Des excuses ne suffisent pas. Je veux des explications précises, une traçabilité individualisée et des garanties vérifiables.

On ne joue pas avec mes données.
On ne joue pas avec mon identité.
On ne joue pas avec ma vie.

https://consultation.avocat.fr/avocat-ales/olivia-betoe-schwerdorffer-40154.html

18/08/2026

Natacha Polony publie "La France, corps et âme", qui ressemble fort à un programme présidentiel ➡️ https://l.lepoint.fr/1hF

18/08/2026

Je partage pleinement le constat de Christine Kelly.

En tant que femme noire d’origine africaine, je devrais nécessairement être de gauche et, tant qu’à faire, adhérer à La France insoumise. Lorsque certains découvrent que les idées que je défends ne correspondent pas à cette étiquette politique, la violence de leurs réactions me laisse parfois pantoise.

Comme si ma couleur de peau et mes origines devaient déterminer mes opinions, mes convictions et mon vote. Comme si défendre certaines idées traditionnellement classées à droite, ou porter un regard critique sur la gauche, et aimer la France par desus tout constituait une trahison.

J'ai même déja été traitée de "négresse de maison", de "vendue" et de "traitresse"!

Je refuse cette assignation idéologique. Elle est profondément méprisante, puisqu’elle me dénie toute liberté intellectuelle et prétend décider à ma place de ce que je dois penser.

D’ailleurs, l’opposition permanente entre la gauche et la droite me paraît aujourd’hui largement artificielle. Elle sert trop souvent à enfermer chacun dans un camp, à empêcher toute réflexion nuancée et à diviser pour mieux régner.

Une idée n’est ni juste ni fausse parce qu’elle vient de la gauche ou de la droite. Elle doit être appréciée pour ce qu’elle apporte concrètement à la France et aux Français.

Je suis une femme noire, française d’origine gabonaise. Je peux défendre des idées de droite sans renier mes origines, mon histoire ni mon identité. Je peux également approuver une proposition venue de gauche lorsqu’elle me paraît juste et utile. C’est ma liberté d’opinion.

La couleur de peau n’est pas un programme politique.

Nos convictions nous appartiennent. Personne ne devrait prétendre penser à notre place.

C’est une excellente nouvelle pour la juridiction alésienne !La mobilisation des avocats, associée au dynamisme du prési...
16/08/2026

C’est une excellente nouvelle pour la juridiction alésienne !

La mobilisation des avocats, associée au dynamisme du président du tribunal et du procureur de la République, a fini par payer. Nos élus se sont également mobilisés pour soutenir cette demande.

La Chancellerie vient de le confirmer : Alès aura bien son tribunal pour enfants !

Bravo à nos bâtonniers qui ont mouillé le maillot!
🤩🤗💃🏾

https://www.facebook.com/share/p/1XfR9d4YUm/?mibextid=wwXIfr

À Carcassonne, le maire Christophe Barthès a pris un arrêté interdisant de circuler torse nu, en maillot de bain ou dans...
13/08/2026

À Carcassonne, le maire Christophe Barthès a pris un arrêté interdisant de circuler torse nu, en maillot de bain ou dans une tenue manifestement contraire à la décence sur la voie publique.

La Ligue des droits de l’Homme a décidé de contester cette mesure devant la justice administrative.

Pour ma part, j’y suis particulièrement favorable et je l’assume pleinement : si j’étais maire, je n’aurais pas hésité à prendre une mesure comparable, en veillant naturellement à ce qu’elle soit précise, proportionnée et juridiquement solide.

La tenue que nous adoptons traduit aussi le respect que nous accordons aux lieux, aux personnes et aux institutions.

Lorsque j’accueille des stagiaires dans mon cabinet, quel que soit leur niveau d’études, j’exige qu’ils viennent dans une tenue correcte et adaptée au cadre professionnel.

De la même manière, lorsque j’assiste des clients devant un tribunal, je leur recommande fortement de se présenter dans une tenue convenable et de s’adresser aux magistrats avec correction. Il s’agit du respect élémentaire dû à l’institution judiciaire.

Chaque lieu possède ses usages. On ne se présente pas dans un cabinet d’avocat ou devant un tribunal comme on irait à la plage. Il ne me paraît donc pas excessif de demander également que, dans les rues, devant les commerces et dans certains espaces publics, chacun adopte une tenue adaptée.

L’arrêté de Carcassonne devra désormais passer le contrôle du juge administratif, notamment en raison de la formulation très large concernant les tenues prétendument contraires à la « décence ».

À un moment donné, il faut arrêter aussi !

Toutes les règles ne constituent pas des atteintes à nos libertés. Certaines participent tout simplement au respect des autres et à la vie en société.

https://www.liberation.fr/politique/la-ligue-des-droits-de-lhomme-conteste-un-arrete-du-maire-rn-de-carcassonne-le-seul-argument-de-moralite-dune-tenue-ne-peut-etre-retenu-20260812_KKPP7IYGJRFNJI34THGT2WJV6Y/?fbclid=IwdGRleATq2FdwZG9mBWZkaWQWUMYPuaXTXtTgm6i1XdPLmDpBnXurlmV4dG4DYWVtAjExAHNydGMGYXBwX2lkCjY2Mjg1NjgzNzkAAR4oIYKY8Y8TaYSE1aRhNOPnrJZWwXglR4uGh-yd6eMM58y2R-K3SB9ZyzIdxg_aem_IHLSzB8mlAY1nF1PhL_mtg

La Ligue des droits de l’Homme conteste un arrêté du maire RN de Carcassonne : Christophe Barthès est de nouveau dans la tourmente après un amendement interdisant d’être torse nu ou en maillot de bain dans sa ville

➡️ https://l.liberation.fr/wD3

La venue de Gérald Darmanin à Alès ne doit pas se résumer à une visite ministérielle de circonstance sur fond de narcotr...
12/08/2026

La venue de Gérald Darmanin à Alès ne doit pas se résumer à une visite ministérielle de circonstance sur fond de narcotrafic.

Ce que nous attendons, ce sont des actes. À commencer par la création d’un véritable tribunal pour enfants à Alès.

L’ancien bâtonnier avait été accablé pour avoir comparé Alès à Chicago. La formule avait choqué. La réalité actuelle, elle, devrait surtout interpeller ceux qui avaient préféré dénoncer les mots plutôt que regarder le problème en face.

Alès n’a pas besoin d’une nouvelle opération de communication. Alès attend toujours son tribunal pour enfants.

Gérald Darmanin attendu à Alès jeudi, dans un contexte de fortes tensions liées au narcotrafic
➡️ https://l.midilibre.fr/MtYD

Et si connaître les antécédents de son partenaire pouvait sauver une vie ?L’Irlande vient d’adopter une loi inédite, sur...
06/08/2026

Et si connaître les antécédents de son partenaire pouvait sauver une vie ?

L’Irlande vient d’adopter une loi inédite, surnommée « Jennie’s Law », en hommage à Jennifer Poole, une jeune femme de 24 ans assassinée par son compagnon.

Ce que Jennifer ignorait, c’est que cet homme avait déjà été condamné pour des violences commises contre une précédente compagne.

Son frère, Jason Poole, s’est battu pendant plusieurs années pour qu’une telle tragédie ne se reproduise plus. Son combat a abouti à l’adoption d’un registre public permettant de consulter certains jugements relatifs à des violences conjugales graves.

Cette réforme n’est toutefois pas née dans un vide juridique. Au Royaume-Uni, la Clare’s Law permet déjà à toute personne de demander à la police si son partenaire ou ex-partenaire présente des antécédents de violences domestiques. Si un risque est identifié, les autorités peuvent communiquer certaines informations afin de prévenir de nouveaux passages à l’acte. La différence est importante : la Clare’s Law repose sur une divulgation ciblée par les forces de l’ordre, tandis que la Jennie’s Law prévoit un registre public de certains jugements.

Cette réforme pose une question fondamentale.

👉 Le droit à la réinsertion d’une personne condamnée doit-il primer sur le droit d’un futur conjoint à être informé d’antécédents de violences ?

En France, cette information n’est pas librement accessible. Notre droit protège la vie privée, le casier judiciaire et la réinsertion des personnes condamnées. Mais lorsque l’on parle de violences conjugales, où placer le curseur entre protection des libertés individuelles et protection des victimes potentielles ?

Le débat mérite d’être posé, sans caricature.

Une société ne doit pas seulement punir les violences après qu’elles ont été commises. Elle doit aussi réfléchir aux moyens de les prévenir.

Et vous, seriez-vous favorable à une “Jennie’s Law” en France ?

⚖️ PETIT RAPPEL SUR LA COMPARUTION IMMÉDIATEHier, j’assurais devant le tribunal correctionnel d’Alès la défense de cet h...
04/08/2026

⚖️ PETIT RAPPEL SUR LA COMPARUTION IMMÉDIATE

Hier, j’assurais devant le tribunal correctionnel d’Alès la défense de cet homme, jugé en comparution immédiate pour avoir tenté d’agresser son frère avec une hache au cours d’une dispute familiale.

La comparution immédiate permet de juger rapidement une personne à l’issue de sa garde à vue, lorsque le parquet estime que les charges sont suffisantes et que l’affaire est en état d’être jugée.

Mais rapidité ne signifie pas justice expéditive.

Le prévenu conserve l’intégralité de ses droits : être assisté par un avocat, garder le silence, contester les faits, solliciter un délai pour préparer sa défense et demander que sa situation personnelle soit réellement prise en considération.

Dans ce dossier, mon client a été condamné à 30 mois d’emprisonnement, dont 8 mois assortis d’un sursis probatoire.

Défendre en comparution immédiate, c’est intervenir dans l’urgence sans jamais sacrifier l’exigence de justice. C’est rappeler que, même lorsque les faits sont graves ou reconnus, un prévenu ne se résume jamais à son dossier.

La justice doit sanctionner, mais la peine doit toujours être expliquée, proportionnée et individualisée.

C’est tout le sens de la défense pénale.

https://betoe-schwerdorffer.com/fr/page/contact

"Quand on n’arrive plus à se parler, on se tabasse" : condamné à 30 mois de prison pour avoir attaqué son frère à la hache lors d’une dispute
➡️ https://l.midilibre.fr/nH9B

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