29/05/2026
DE PRESSE DE LA POLICE INTERNATIONALE D'INTERVENTION GÉNÉRALE #
DU VICE-HAUT COMMISSAIRE GÉNÉRAL #
🚨 APPEL À L’INDIGNATION ET À L’ACTION DIRECTE CONTRE L'HORREUR DU VIOL DES ENFANTS AU CAMEROUN.
C’est avec une profonde consternation, une colère noire et une indignation sans faille que le Cabinet du Vice-Haut Commissaire Général de la Police Internationale d’Intervention Générale brise le silence face à l'insoutenable.
Depuis trop longtemps, les rapports se succèdent et se ressemblent, dressant le bilan macabre d'un fléau qui ronge les fondations mêmes de la société camerounaise :
les viols constants, répétés et impunis sur nos enfants.
Chaque enfant brisé est une faillite collective. Chaque agression sexuelle commise sur un mineur est un crime contre l'humanité en miniature. Nous ne pouvons plus, nous ne devons plus détourner le regard ou nous draper dans le manteau de la fatalité.
Le silence face au crime est une complicité passive. Devant l'innocence violée, la neutralité est une trahison. »
Le Vice-Haut Commissaire Général de la Police Internationale d’Intervention Générale tient à adresser un message clair à l'opinion publique nationale et internationale, ainsi qu’aux autorités :
Tolérance Zéro :
Les prédateurs sexuels n'ont pas leur place au sein de nos communautés. Ils doivent être traqués, dénoncés et lourdement sanctionnés, peu importe leur rang social, leur influence ou leurs soutiens.
Soutien Inconditionnel aux Victimes :
Nous réaffirmons notre solidarité absolue aux familles meurtries et à ces enfants à qui l'on tente d'arracher l'avenir. Le trauma ne doit pas être une condamnation à perpétuité.
Appel à la Mobilisation Générale :
Nous appelons la société civile, les forces de l'ordre locales, le corps judiciaire et chaque citoyen camerounais à briser l'omerta. Protéger un violeur par peur ou par honte familiale, c'est condamner un autre enfant demain.
La Police Internationale d’Intervention Générale n'entend pas rester simple spectatrice. Nous intensifierons notre collaboration, nos veilles et nos pressions institutionnelles pour que justice soit rendue à chaque victime. La peur doit changer de camp.
Fait à Yaoundé le 29 mai 2026,
Le Cabinet du Vice-Haut Commissaire Général