13/01/2026
J’ai pris le temps d’analyser le tweet de Nathanael Onokomba Shako
Une mention essentielle a retenu mon attention : « Accord de paix », placée à la fin du message.
Cette précision n’est ni anodine ni décorative. Elle indique clairement que le propos publié ne constitue pas une opinion personnelle autonome, mais s’inscrit dans une lecture critique du narratif issu du processus de paix engagé par les autorités elles-mêmes. Autrement dit, le contenu du tweet se présente comme la restitution fût-elle polémique de ce qui ressort de l’accord de paix et de la communication politique qui l’accompagne, et non comme une prise de position individuelle en faveur d’un acteur armé ou d’un État étranger.
Sur le plan strictement juridique, cette contextualisation fait obstacle à la caractérisation des infractions reprochées.
Il ne peut y avoir ni incitation, ni apologie, ni diffusion de fausses informations, ni négation de crimes internationaux, en l’absence d’une intention personnelle d’adhésion, de justification ou de glorification. Le propos litigieux relève du débat politique et de la critique d’un acte étatique, domaine protégé par la liberté d’expression, et non du champ pénal répressif.
Il faut Éviter d'arrêter les Jeunes à tout moment, justement pour faire plaisir à l'autorité. certaines arrestations, Ayebi naye yango Kutu te.