09/05/2020
Suite sur le deuxième vêtement !
En plus, dans le même sous-vêtement(chapitre) on y a mis des droits spécifiques qui font de nous des êtres libres; il s'agit de notre liberté de pensée, de conscience et de religion, celle de manifester, celle de faire des pétitions devant les autorités qui sont obligées de nous répondre dans 3 mois, notre expression libre, notre droit d'informer librement, de se réunir librement, de ne pas exécuter un ordre manifestement illégal, le droit de vivre dans sa maison sans inquiétude, celui du respect de la vie privée, en plus de notre besoin d'hospitalité pour les étrangers en leur accordant l'asile et leur garantissant tous les droits dus à l'être humain sauf les droits politiques comme celui d'être électeur ou éligible, dans la rigueur de la loi.
( art. 22 à 33).
Toutefois, à chaque droit suffit des limitations établies par la loi et qui sont légitimes: le droit à l'information ne doit pas violer le droit des autres comme leur vie privée à peine des sanctions civiles ou pénales.
2. Le deuxième représente nos droits qui sont nécessaires mais qui sont soumis aux moyens qu'a l'Etat pour le matérialiser. C'est le cas du travail, de l'éducation scolaire et l'enseignement en général, de la santé, de l'initiative au commerce, de la propriété privé, d'un logement décent, le droit de développer une culture, un art et celui de bénéficier de notre créativité en terme de droit d'auteur.
(art. 33 à 49).
3. Le troisième, lui, est la marque des droits les plus collectifs et solidaires en ce qu'ils nous sont garantis en considération de toute la nation congolaise prise en catégorisation.