Nadia Barrou Immigration

Nadia Barrou Immigration Services d'immigration au Canada: étudiants, travailleurs temporaires, gens d'affaires, résidence

Services d'immigration au Canada: étudiants, travailleurs temporaires, gens d'affaires, résidence permanente, citoyenneté, parrainages, ...

Résidence permanente au Canada Et si l’Entrée express était une option à envisager?Dans le contexte actuel de l’immigrat...
08/27/2026

Résidence permanente au Canada
Et si l’Entrée express était une option à envisager?

Dans le contexte actuel de l’immigration au Québec, de plus en plus de candidats s’interrogent sur les possibilités qui s’offrent à eux en dehors du Québec.

Restrictions du MIFI, délais de traitement qui s’allongent, programmes qui évoluent rapidement et, surtout, une certaine imprévisibilité quant à l’accès à la résidence permanente au Québec : pour plusieurs candidats, l’Entrée express apparaît aujourd’hui comme une avenue à explorer sérieusement.

C’est pourquoi nous sommes très heureux, chez Nadia Barrou Immigration, de collaborer avec Julie de PVTistes.net pour un webinaire consacré à la résidence permanente au Canada par l’Entrée express.

Au cours de ce webinaire, nous aborderons notamment :

🔹 les différents programmes et critères d’admissibilité;
🔹 les étapes de la procédure;
🔹 les documents à préparer;
🔹 les éléments à considérer avant de présenter une demande;
🔹 et surtout, une question essentielle pour les candidats qui résident actuellement au Québec : comment démontrer de façon crédible son intention réelle de s’établir ailleurs au Canada?

Nous partagerons également nos conseils et notre expérience sur la façon de documenter cette intention et de répondre aux préoccupations que peut avoir un agent d’immigration lorsqu’un candidat a vécu ou travaillé au Québec.

Enfin, nous ferons le point sur les changements proposés à Entrée express par IRCC, qui ont récemment fait l’objet d’une consultation publique, et sur ce qu’ils pourraient signifier pour les futurs candidats.

Le webinaire sera diffusé sur les comptes de PVTistes.net sur LinkedIn, YouTube, Instagram et Facebook, mardi 1er septembre à 12h30 heure de Montréal, 18h30, heure de Paris

Une rencontre que nous avons très hâte de partager avec vous, particulièrement avec celles et ceux qui réfléchissent actuellement à leur avenir au Canada et envisagent une installation hors Québec.

N’hésitez pas à partager cette publication avec toute personne qui pourrait être concernée.

Au plaisir de vous y retrouver!

Une famille qui avait fait confiance au QuébecC’est une famille que notre cabinet accompagne depuis 3 années, depuis le ...
08/22/2026

Une famille qui avait fait confiance au Québec
C’est une famille que notre cabinet accompagne depuis 3 années, depuis le jour où les Renard nous ont dit qu’ils voulaient s’établir rapidement au Québec, et plus particulièrement en région.

À l’époque, l’option la plus rapide pour concrétiser leur projet était celle des études.

Ils ont alors fait quelque chose qui demande énormément de courage : ils ont laissé derrière eux leur vie, leur entreprise, leur maison, leur famille et leurs amis, et se sont lancés dans cette aventure avec les économies d’une vie.

Il fallait une sacrée confiance en soi pour retourner aux études à près de 50 ans, recommencer ailleurs et surmonter les doutes et les défis d’un tel déracinement.

Mais il fallait aussi avoir confiance dans les messages et les promesses des gouvernements du Canada et du Québec, qui multipliaient à l’époque les salons et les missions de recrutement en France et qui vantaient la qualité des études au Québec.

La famille Renard représentait précisément le profil que le Québec disait rechercher : des francophones, instruits, dans la force de l’âge, avec des enfants, qui choisissent de s’établir en région, qui travaillent, investissent et contribuent à leur communauté.

Puis, petit à petit, le discours gouvernemental a changé.

D’un discours accueillant et positif, nous sommes passés à un discours beaucoup plus alarmant, restrictif et décourageant.

Jamais la famille Renard n’aurait imaginé que ce changement de cap finirait par les toucher directement.

Et pourtant…

Le permis d’études de leur fille, qui devait entrer au cégep, tardait à être délivré alors que la rentrée approchait à grands pas.

Le permis de travail postdiplôme de M. Renard, pour lequel IRCC affiche depuis plusieurs mois que le traitement est complété, n’était toujours pas reçu. Or, ce permis est indispensable pour que Mme Renard puisse à son tour demander son permis de travail ouvert.

De notre côté, nous avons multiplié les démarches : relances, formulaires Web, demandes d’accès à l’information, appels insistants à IRCC… sans succès.

Devant l’urgence et les échéances qui se rapprochaient dangereusement, nous avons finalement fait appel au député et aux médias.

Et le lendemain de la publication de cet article, qui a été largement partagé, la situation de la fille de M. Renard s’est soudainement débloquée.

Son permis d’études a enfin été délivré… exactement à la veille de la rentrée scolaire.

Je ne peux évidemment que me réjouir pour cette jeune fille, qui pourra finalement commencer son parcours collégial comme prévu.

Mais je ne peux m’empêcher de trouver profondément dommage qu’il ait fallu médiatiser une situation qui semblait devenue insoluble pour que, tout à coup, une solution soit trouvée.

Combien de familles vivent actuellement la même situation, sans savoir vers qui se tourner?

Combien de travailleurs, d’étudiants et d’employeurs se retrouvent pris dans des délais et des processus qui deviennent parfois complètement déshumanisés?

Cette histoire nous rappelle au moins une chose : il ne faut jamais abandonner.

Et lorsque toutes les démarches normales ont été épuisées et que personne ne semble entendre votre situation, il ne faut pas non plus hésiter à chercher de l’aide, à interpeller les élus et, lorsque cela devient nécessaire, à médiatiser une situation qui mérite d’être entendue.

Merci à ce journal d’avoir donné une voix à la famille Renard.
Le ien de l'article se trouve dans la photo

Une famille qui avait fait confiance au Québec  C’est une famille que notre cabinet accompagne depuis deux années, depui...
08/22/2026

Une famille qui avait fait confiance au Québec

C’est une famille que notre cabinet accompagne depuis deux années, depuis le jour où les Renard nous ont dit qu’ils voulaient s’établir rapidement au Québec, et plus particulièrement en région.

À l’époque, l’option la plus rapide était celle des études.

Ils ont alors fait quelque chose qui demande énormément de courage : ils ont laissé derrière eux leur vie, leur entreprise, leur maison, leur famille et leurs amis, et se sont lancés dans cette aventure avec les économies d’une vie.

Il fallait une sacrée confiance en soi pour retourner aux études à près de 50 ans, recommencer ailleurs et surmonter les doutes et les défis d’un tel déracinement. Mais il fallait aussi avoir confiance dans les messages et les promesses du gouvernement canadien, qui multipliait à l’époque les salons et les missions de recrutement de travailleurs et d'étudiants en France.

La famille Renard représentait précisément le profil que le Canada et le Québec disaient rechercher : des francophones, instruits, dans la force de l’âge, avec des enfants, qui choisissent de s’établir en région, qui travaillent, investissent et contribuent à leur communauté.

Puis, petit à petit, le discours gouvernemental a changé.

D’un discours accueillant et positif, nous sommes passés à un discours beaucoup plus alarmant, restrictif et décourageant.

Jamais la famille Renard n’aurait imaginé que ce changement de cap finirait par les toucher directement. Et pourtant…

Le permis d’études de leur fille, qui devait entrer au cégep, tardait exagérément à être délivré alors que la rentrée approchait à grands pas.

Le permis de travail postdiplôme de M. Renard, approuvé pour 3 ans depuis plusieurs mois, n’était toujours pas reçu. Or, ce permis est indispensable pour que Mme Renard puisse à son tour demander son permis de travail ouvert.

De notre côté, nous avons multiplié les démarches : relances, formulaires Web, demandes d’accès à l’information, appels insistants à IRCC... Devant l’urgence et les échéances qui se rapprochaient dangereusement, nous avons finalement fait appel au député et aux médias. Et le lendemain de la publication de cet article, qui a été largement partagé, la situation de la fille de M. Renard s’est soudainement débloquée. Son permis d’études a enfin été délivré… exactement à la veille de la rentrée scolaire.

Je ne peux évidemment que me réjouir pour cette jeune fille, qui pourra finalement commencer son parcours collégial comme prévu. Mais je ne peux m’empêcher de trouver profondément dommage qu’il ait fallu médiatiser une situation qui semblait devenue insoluble pour que, tout à coup, une solution soit trouvée.

Combien de familles vivent actuellement la même situation, sans savoir vers qui se tourner?

Combien de travailleurs, d’étudiants et d’employeurs se retrouvent pris dans des délais et des processus qui deviennent parfois complètement déshumanisés?

Cette histoire nous rappelle au moins une chose : il ne faut jamais abandonner.

Et lorsque toutes les démarches normales ont été épuisées et que personne ne semble entendre votre situation, il ne faut pas non plus hésiter à chercher de l’aide, à interpeller les élus et, lorsque cela devient nécessaire, à médiatiser une situation qui mérite d’être entendue.

Merci à Sherbrooke.info d’avoir donné une voix à la famille Renard.

Lire l’article complet : lien su la photo

Quand les délais administratifs deviennent un obstacle à l’immigration permanenteDes milliers de personnes sont engagées...
08/15/2026

Quand les délais administratifs deviennent un obstacle à l’immigration permanente

Des milliers de personnes sont engagées dans un parcours vers la résidence permanente au Québec, mais se retrouvent entre-temps confrontées à des délais de traitement qui peuvent avoir des conséquences majeures sur leur statut d’immigration.

Les délais de traitement des demandes de CSQ s’allongent, alors que les permis de travail arrivent à échéance. Et même lorsque l’employeur souhaite soutenir son travailleur en présentant une demande d’EIMT afin de lui permettre de poursuivre son emploi, le processus est devenu extrêmement lourd et complexe.
Les nouvelles exigences, notamment en matière salariale, peuvent placer les employeurs dans des situations particulièrement difficiles. Il arrive même qu’un employeur accepte d’augmenter la rémunération de son travailleur afin de se conformer aux nouvelles exigences, mais qu’on lui demande ensuite de justifier cette augmentation autrement que par le simple fait de devoir respecter les nouvelles règles. Dans certains cas, on finit par demander aux employeurs de démontrer une logique économique qui n’existait tout simplement pas avant que les règles ne changent.
Je comprends parfaitement la nécessité de contrôler et de vérifier les demandes. Mais lorsque l’accumulation des exigences administratives devient telle qu’elle décourage les employeurs de soutenir des travailleurs qu’ils souhaitent pourtant conserver, il faut peut-être se questionner sur l’équilibre entre le contrôle nécessaire et l’efficacité du système.

Et le contraste est particulièrement difficile à comprendre : les délais pour traiter certaines demandes s’allongent considérablement, alors que les décisions de refus concernant des demandes de prolongation de permis de travail semblent, elles, intervenir de plus en plus rapidement.

Le problème ne s’arrête d’ailleurs pas au permis de travail.

Comme le souligne l’article, pendant ces longs mois d’attente, certaines personnes risquent de ne plus être recevables au PEQ ou au PSTQ si elles perdent leur statut d’immigration. On se retrouve alors devant un véritable effet domino :

les délais de traitement des CSQ augmentent → les permis de travail expirent → les possibilités de maintien ou de renouvellement du statut se compliquent → les demandes sont refusées → et la possibilité même d’accéder à la résidence permanente peut être compromise.

À ce stade, le désarroi des candidats est à son paroxysme.

Et derrière tout cela, il y a évidemment une dimension politique. L’immigration est devenue un enjeu électoral et les gouvernements, tant provincial que fédéral, doivent composer avec des objectifs, des cibles et une opinion publique qui évolue.

Mais il faut être prudent.

Les personnes que les décisions actuelles font souffrir ne sont pas simplement des dossiers ou des statistiques. Ce sont des travailleurs, des entrepreneurs, des étudiants, des familles, des employeurs, des collègues, des amis et des membres de nos communautés.

Et ceux qui réussiront à tenir le coup, malgré les obstacles, deviendront un jour des citoyens et donc des électeurs. Ceux qui auront quitté le Québec ou le Canada parce qu’ils n’auront plus été en mesure de supporter l’incertitude et les incohérences du système, eux aussi laisseront derrière eux des employeurs, des collègues, des amis et des familles qui auront été témoins de leur expérience.

La façon dont nous traitons aujourd’hui les personnes qui souhaitent s’établir ici laissera une trace.

Le gouvernement canadien affirme avoir « repris le contrôle » de l’immigration.Je me demande toutefois s’il y a vraiment...
08/08/2026

Le gouvernement canadien affirme avoir « repris le contrôle » de l’immigration.
Je me demande toutefois s’il y a vraiment de quoi se vanter lorsqu’on regarde à quel prix cette baisse a été obtenue.
Pendant la pandémie, le Canada a fait appel massivement à des travailleurs étrangers pour répondre à des besoins criants de main-d’œuvre. Il fallait remplacer celles et ceux qui, craignant pour leur santé, préféraient rester chez eux et bénéficier de la PCU. Ils étaient dans les CHSLD, les hôpitaux, les services d’entretien, les épiceries, la restauration, les commerces et dans tant d’autres secteurs essentiels.
Le Canada était alors bien heureux de pouvoir compter sur cette main-d’œuvre.
Mais avons-nous réellement préparé leur arrivée?
Avons-nous construit suffisamment de logements? Créé suffisamment de places en garderie? Augmenté suffisamment l’accès aux médecins de famille et aux services publics? Avons-nous véritablement réfléchi à leur accueil et à leur intégration?
Et surtout, lors des nombreuses missions de recrutement organisées à l’étranger, leur a-t-on présenté honnêtement ce qui les attendrait?
Parce que beaucoup de ces personnes ont fait un choix de vie majeur. Elles ont démissionné de leur emploi, vendu leur maison, retiré leurs enfants de leur école, quitté leur famille, emporté leurs économies et traversé un océan avec la conviction qu’une nouvelle vie les attendait ici.
On leur a parlé de possibilités d’avenir. On leur a parlé d’intégration. On leur a souvent laissé croire que l’accès à la résidence permanente constituait une perspective réaliste.
Si on leur avait dit à l’époque :
« Venez travailler au Canada. Nous avons besoin de vous. Mais dans quelques années, nous pourrions changer les règles, vous rendre responsables de la crise du logement, vous présenter comme une partie du problème et multiplier les obstacles administratifs jusqu’à vous rendre la vie misérable et vous pousser vers la sortie »,
Combien seraient venus!
C’est là que le discours actuel me dérange profondément.
On ne peut pas, après avoir activement recruté ces personnes et bénéficié de leur travail pendant des années, simplement changer de narratif et faire comme si elles étaient devenues soudainement indésirables.
Et lorsque le ministre se félicite d’avoir « repris le contrôle », il devrait peut-être se garder une petite gêne lorsqu’on regarde les moyens par lesquels certains travailleurs et leurs familles sont aujourd’hui poussés vers la sortie.
Des délais de traitement des EIMT qui s’allongent au point de compromettre des demandes de permis de travail. Des erreurs manifestes dans le traitement des dossiers. Des erreurs qui ne sont pas toujours corrigées malgré les représentations. Des décisions de refus qui semblent parfois difficilement conciliables avec les faits au dossier. Des obstacles de plus en plus nombreux au rétablissement de statut.
Et derrière chacune de ces décisions administratives, il y a des travailleurs qui ont contribué à notre économie et à notre bien-être.
Des personnes qui ont payé des impôts, consommé, loué ou acheté un logement, travaillé dans nos hôpitaux, nos commerces, nos restaurants et nos entreprises.
Le débat sur les niveaux d’immigration est légitime. Le Canada a le droit et même le devoir de déterminer combien de personnes il est en mesure d’accueillir et quelles sont ses priorités en matière d’immigration.
Mais reprendre le contrôle ne devrait jamais signifier perdre de vue l’humain.
On ne peut pas faire venir massivement des travailleurs lorsqu’on en a besoin, puis les tenir responsables des conséquences de décisions politiques et économiques auxquelles ils n’ont jamais participé.

Depuis près de 30 ans que je pratique le droit de l'immigration, je n'ai jamais eu le sentiment qu'IRCC était aussi déco...
08/07/2026

Depuis près de 30 ans que je pratique le droit de l'immigration, je n'ai jamais eu le sentiment qu'IRCC était aussi déconnecté de la réalité humaine des personnes dont il traite les demandes.
Et malheureusement, ce constat ne se limite pas à IRCC. On l'observe également au MIFI et dans plusieurs autres organismes appelés à rendre des décisions qui changent pourtant le cours d'une vie.
Au fil des années, nous sommes passés d'une administration où un agent pouvait communiquer avec un demandeur, demander une précision, signaler un document manquant ou permettre de corriger une erreur, à un système largement automatisé où le refus devient trop souvent la réponse par défaut. Les technologies, dont l'intelligence artificielle, occupent désormais une place grandissante dans le traitement des dossiers. Même si IRCC affirme que les décisions finales demeurent prises par des agents, cette automatisation contribue indéniablement à une approche beaucoup plus impersonnelle du traitement des demandes.
Cette évolution est d'autant plus préoccupante que l'objectif politique clairement affiché depuis l'automne 2024 est de réduire le nombre de résidents temporaires au Canada. Dans un tel contexte, les erreurs, les refus et les décisions expéditives semblent se multiplier.
Sur le terrain, nous constatons quotidiennement :
• des refus fondés sur des motifs parfois difficiles à comprendre;
• des erreurs administratives dont les conséquences sont disproportionnées;
• une absence presque totale de communication avec les demandeurs;
• des informations essentielles qui ne sont pas toujours mises en évidence, comme la possibilité, dans certaines situations, de rétablir son statut dans les 90 jours suivant un refus.
L'histoire de Lucie illustre parfaitement cette réalité. Plutôt que de voir son permis refusé pour un document qui aurait pu être fourni en quelques heures, une simple lettre d'équité procédurale aurait probablement suffi à régler la situation. Et même après le refus, personne ne semble lui avoir indiqué qu'elle pouvait présenter une nouvelle demande de permis de travail postdiplôme depuis la France, où les délais de traitement sont actuellement d'environ deux semaines, comparativement à près de seize semaines depuis le Canada.
Derrière chaque numéro d'IUC, il y a une personne. Une famille. Des enfants. Un employeur. Des collègues. Des projets de vie. Une décision administrative ne devrait jamais faire abstraction de cette réalité.
L'efficacité administrative est souhaitable. La rigueur est nécessaire. Mais aucune administration ne devrait perdre de vue que le droit de l'immigration est avant tout un droit qui touche des êtres humains. Lorsqu'un simple échange ou une demande de document supplémentaire permettrait d'éviter des conséquences aussi lourdes, c'est l'humanité du système qui est en jeu.

⚠️ MISE EN GARDE ⚠️⚠️ FAUX GROUPES ET FAUSSES PAGES FACEBOOK ⚠️Bonjour à tous,Depuis quelque temps, de faux groupes et d...
07/25/2026

⚠️ MISE EN GARDE ⚠️
⚠️ FAUX GROUPES ET FAUSSES PAGES FACEBOOK ⚠️

Bonjour à tous,

Depuis quelque temps, de faux groupes et de fausses pages Facebook utilisant le nom de Nadia Barrou circulent sur Facebook. Ces groupes et ces pages, qui paraissent tout à fait légitimes, sont souvent des copies conformes de notre page et de notre groupe officiels.

Malheureusement, ils ont été créés dans un but malveillant et servent à mettre en place des stratagèmes visant à escroquer les utilisateurs en leur soutirant de l'argent.

Nous vous invitons à faire preuve de la plus grande vigilance et à toujours vérifier que vous communiquez avec la véritable Nadia Barrou ou avec Barrou Immigration.

Nos coordonnées officielles sont les suivantes :

Site Web : barrou.com
Courriels : toute adresse se terminant par .com ou .ca
Téléphone : (514) 286-1613
Adresse : 5000, avenue Decelles, bureau 102, Montréal (Québec) H3V 1H7

Malgré les nombreuses démarches que nous avons entreprises auprès de Facebook afin de faire supprimer ces faux groupes et ces fausses pages, aucune mesure concrète n'a malheureusement été prise à ce jour.

Nous sollicitons donc aujourd'hui votre précieuse collaboration. En signalant les groupes et les pages ci-dessous, vous nous aiderez à lutter contre cette forme de cybercriminalité. Avec un nombre suffisamment important de signalements, Facebook finira peut-être par prendre la situation au sérieux.

MERCI DE SIGNALER LES FAUX GROUPES ET PAGES SUIVANTS:

🔴 NADIA BARROU IMMIGRATION (environ 7 000 membres)
https://www.facebook.com/share/g/19FtgnxzfB/

🔴 Nadia Barrou (environ 1 900 membres)
https://www.facebook.com/share/g/1EBZkxzLV4/

🔴 Nadia Barrou Immigration (environ 16 000 abonnés)
https://www.facebook.com/share/17UPtNPHFP/

🙏 Nous vous remercions sincèrement de votre vigilance, de votre soutien et de votre collaboration. Ensemble, nous pouvons contribuer à protéger notre communauté contre ces tentatives de fraude.

Le gouvernement fédéral vient d'annoncer la suspension, jusqu'à nouvel ordre, de la réception de nouvelles demandes dans...
07/16/2026

Le gouvernement fédéral vient d'annoncer la suspension, jusqu'à nouvel ordre, de la réception de nouvelles demandes dans le cadre du Programme de parrainage des parents et des grands-parents.
Dans les faits, cette annonce ne fait qu'officialiser une situation qui perdure depuis déjà six ans. Depuis 2020, il n'est plus possible de soumettre un nouveau formulaire d'intérêt à parrainer. Des milliers de familles attendaient l'ouverture du programme dans l'espoir de pouvoir enfin présenter une demande. Cet espoir est aujourd'hui repoussé pour une durée indéterminée.
Pour justifier cette décision, IRCC met de l'avant le super visa comme solution de remplacement. Sur papier, il s'agit d'un programme intéressant. Dans la réalité, les choses sont beaucoup plus nuancées.
D'abord, il ne faut pas perdre de vue que le Programme de parrainage des parents et des grands-parents a été créé précisément parce qu'un simple statut de visiteur ne répond pas aux objectifs du regroupement familial. Le présenter aujourd'hui comme un substitut équivalent au parrainage revient donc à comparer deux programmes qui poursuivent des objectifs complètement différents.
Ensuite, l'expérience sur le terrain démontre que l'accès au super visa demeure loin d'être égal pour tous. Les parents et grands-parents provenant de certaines régions du monde se heurtent encore à des taux de refus particulièrement élevés. Le motif invoqué est presque toujours le même: l'agent d'immigration n'est pas convaincu que le demandeur quittera le Canada à la fin de son séjour.
C'est précisément là que réside la différence fondamentale entre les deux programmes.
Le Programme de parrainage reposait essentiellement sur des critères objectifs. Lorsque les exigences prévues par la loi étaient respectées, le pouvoir discrétionnaire de l'agent demeurait relativement limité.
À l'inverse, le super visa, comme le visa de visiteur, laisse une place importante à l'appréciation de l'agent. Deux dossiers très similaires peuvent recevoir des décisions complètement différentes selon l'évaluation faite de l'intention du demandeur de quitter le Canada. Nous constatons malheureusement cette réalité régulièrement dans notre pratique.
Pour de nombreuses familles, cette décision signifie qu'il ne reste plus qu'une avenue dont l'issue dépend largement d'une appréciation discrétionnaire, avec son lot d'incertitude.
Le regroupement familial est pourtant l'un des piliers de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés. Il mérite des mécanismes qui soient accessibles, transparents, prévisibles et fondés sur des critères objectifs, afin que les familles puissent être réunies sans dépendre essentiellement d'une appréciation subjective.
Les familles canadiennes méritent d'être toutes traitées sans discrimination et de ne pas être soumises à une attente sans fin et à une solution de remplacement qui, dans bien des cas, ne remplit pas la promesse annoncée.

https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/nouvelles/avis/maniere-responsable-programme-parents-grands-parents.html

NOUVELLE HAUSSE DES SEUILS SALARIAUX POUR LES EIMTDes conséquences majeures pour les employeurs et les travailleurs étra...
07/10/2026

NOUVELLE HAUSSE DES SEUILS SALARIAUX POUR LES EIMT
Des conséquences majeures pour les employeurs et les travailleurs étrangers temporaires.

Service Canada vient de publier les nouveaux seuils salariaux applicables aux demandes d'EIMT reçues à compter du 17 juillet 2026.

Au Québec, le seuil passe de 34,62 $/heure à 36,00 $/heure.
Cette augmentation peut sembler modeste à première vue, mais ses répercussions seront considérables.

Pour de nombreux employeurs, notamment à Montréal, Laval et dans les régions où le taux de chômage est égal ou supérieur à 6 %, le seuil précédent de 34,62 $/heure était déjà difficile à atteindre. Ce nouveau seuil rendra encore plus complexe le recrutement de travailleurs étrangers dans plusieurs secteurs.

Concrètement, un travailleur rémunéré moins de 36 $/heure sera désormais considéré comme occupant un poste à bas salaire, ce qui entraîne notamment :

▪️ une durée maximale de permis de travail de 12 mois;
▪️ l'inadmissibilité de son conjoint ou de sa conjointe à un permis de travail ouvert;
▪️ des exigences plus contraignantes pour les employeurs dans le cadre du Programme des travailleurs étrangers temporaires.

Cette annonce soulève également un important enjeu de transition.
De nombreux employeurs ont actuellement des affichages de poste presque complétés en vue de déposer une EIMT. Or, avec une entrée en vigueur prévue dès le 17 juillet, plusieurs devront recommencer leur affichage ou le prolonger afin de respecter les nouvelles exigences applicables au volet des postes à bas salaire.
Accorder à peine une semaine entre l'annonce et l'entrée en vigueur laisse très peu de temps aux employeurs, aux travailleurs et aux professionnels de l'immigration pour s'adapter. Un délai de transition plus raisonnable aurait permis d'éviter des coûts, des retards et beaucoup d'incertitude.

https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/services/travailleurs-etrangers/salaire-moyen.html

La réouverture du PEQ était attendue avec impatience par des milliers de candidats. Malheureusement, cette journée est s...
07/02/2026

La réouverture du PEQ était attendue avec impatience par des milliers de candidats. Malheureusement, cette journée est surtout marquée par la frustration, l'incertitude et des problèmes techniques qui empêchent de nombreux demandeurs de déposer leur dossier.

Derrière ces difficultés informatiques, il y a des histoires bien réelles. Plusieurs candidats ont pris une journée de congé pour être disponibles dès l'ouverture de la plateforme. D'autres, qui avaient déjà quitté le Canada après leurs études, ont dû acheter à la dernière minute un billet d'avion à prix élevé afin d'être physiquement présents au Québec au moment de la soumission de leur demande, puisque cette présence est exigée dans le cadre du PEQ. Aujourd'hui, ils se retrouvent dans l'impossibilité de déposer leur dossier en raison d'une situation qui échappe entièrement à leur contrôle.

Cette forte affluence était pourtant prévisible. Le ministère aurait pu anticiper cette réouverture en mettant en place un mécanisme de dépôt échelonné, comme il le fait déjà pour les demandes d'engagement et de CSQ dans le cadre du parrainage familial. Une telle approche aurait permis de réduire considérablement la pression sur la plateforme Arrima et d'offrir une meilleure expérience aux usagers.

Dans les circonstances, il serait souhaitable que le MIFI fasse rapidement une communication officielle. Si les problèmes techniques persistent, un report de la réouverture à la semaine prochaine, accompagné d'une organisation plus adaptée du dépôt des demandes, serait une décision raisonnable et respectueuse envers les candidats.

Les demandeurs ne devraient pas être pénalisés pour des défaillances techniques dont ils ne sont pas responsables. Ils méritent un processus accessible, fiable et prévisible.

Adresse

Montreal, QC

Heures d'ouverture

Lundi 9am - 5pm
Mardi 9am - 7pm
Mercredi 9am - 5pm
Jeudi 9am - 5pm
Vendredi 9am - 5pm

Téléphone

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