Stop "Exclusion parentale" à Liège

Stop "Exclusion parentale" à Liège EXCLUSION = VIOLENCE
envers les enfants

"Ensemble mettons fin aux stratégies d’exclusion parentale, chaque enfant a besoin de ses deux parents"

Des milliers de mamans et de papas sont empêchés de voir leurs enfants.

-STOP aux accusations mensongères !

⚖️ MERCURIALE DU PROCUREUR GÉNÉRAL DE LIÈGE : CE QUE LE RAPPORT DIT… ET CE QU’IL NE DIT PASLa mercuriale du 1er septembr...
01/09/2026

⚖️ MERCURIALE DU PROCUREUR GÉNÉRAL DE LIÈGE : CE QUE LE RAPPORT DIT… ET CE QU’IL NE DIT PAS

La mercuriale du 1er septembre 2026 présente une situation particulièrement importante de la Justice familiale.

En 2025, 13.418 nouvelles affaires ont été enregistrées devant les sections famille des tribunaux. Malgré les dossiers clôturés et les affaires anciennes omises d’office, 16.247 dossiers restaient encore à traiter, soit 137 % d’une année d’activité. À la Cour d’appel de Liège, 1.042 dossiers familiaux restaient en attente.

Ces chiffres montrent l’ampleur du contentieux familial.

Mais quelque chose interpelle.

❗ L’EXCLUSION PARENTALE N’EST PAS IDENTIFIÉE

La mercuriale ne parle pas d’« exclusion parentale » et ne fournit aucune statistique permettant de mesurer les situations dans lesquelles un enfant perd progressivement le lien avec l’un de ses parents.

Ce constat ne permet évidemment pas d’affirmer que toutes les affaires familiales concernent l’exclusion parentale.

Mais il pose une question légitime :

comment mesurer un phénomène lorsqu’il n’est pas identifié ?

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⚖️ L’HÉBERGEMENT ÉGALITAIRE : UNE VOLONTÉ DU LÉGISLATEUR

Depuis la loi du 18 juillet 2006, l’article 374, §2 du Code civil prévoit qu’en cas d’autorité parentale conjointe, lorsque les parents ne parviennent pas à un accord, le tribunal examine prioritairement, à la demande d’un des parents au moins, la possibilité de fixer l’hébergement de l’enfant de manière égalitaire.

L’hébergement égalitaire n’est donc pas une invention des associations de parents : c’est une orientation voulue par le législateur.

Le juge peut toutefois retenir un hébergement non égalitaire lorsqu’il estime que cette formule n’est pas la plus appropriée, en tenant compte des circonstances concrètes et de l’intérêt de l’enfant.

La question n’est donc pas de dire que le 50/50 doit être imposé à toutes les familles.

La véritable question est :

dans combien de décisions cette volonté du législateur est-elle effectivement appliquée ?

Et lorsqu’elle ne l’est pas :

pour quelles raisons ?

La mercuriale ne fournit malheureusement aucune statistique permettant de répondre à cette question.

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⚖️ LA CONFIANCE DANS LA JUSTICE EST ELLE-MÊME AU CŒUR DE LA MERCURIALE

Et c’est ici que le document devient particulièrement intéressant.

La mercuriale évoque explicitement la confiance des citoyens dans la Justice, la perception des décisions judiciaires, les questions liées au monde politique et la problématique du « gouvernement des juges ».

Elle reprend également l’analyse de Vincent de Coorebyter concernant certains contentieux de société, les milieux militants, les lobbys et les défenseurs de l’ordre établi, et explique que certaines affaires peuvent alimenter dans l’opinion un sentiment de politisation ou de partialité de la Justice.

Le document apporte toutefois une nuance essentielle : cette perception n’est pas nécessairement due à la Justice elle-même, certaines affaires étant introduites par des associations ou des particuliers.

Cette nuance est importante.

Remettre en question le système judiciaire ne signifie pas accuser les magistrats d’être tous partiaux.

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👨‍⚖️ QUAND LA JUSTICE APPLIQUE-T-ELLE LA LOI… ET QUAND DONNE-T-ELLE L’IMPRESSION DE LA FAIRE ?

La mercuriale reprend une réflexion particulièrement forte sur le « gouvernement des juges ».

Elle explique que cette notion peut apparaître lorsque la Justice est amenée à trancher des questions sensibles sur lesquelles le politique n’a pas réussi à adopter une position claire.

Dans cette situation, la Justice peut donner à certains citoyens l’impression de créer du droit plutôt que de simplement l’appliquer.

Cette réflexion mérite d’être transposée au débat familial — non pas pour accuser les juges, mais pour poser une question :

lorsque le législateur a clairement voulu privilégier l’examen de l’hébergement égalitaire, disposons-nous de données permettant de vérifier comment cette volonté est appliquée par les tribunaux ?

Et lorsqu’un parent fait appel :

combien de décisions de première instance sont confirmées ? Combien sont réformées ?

La mercuriale ne donne pas ces chiffres.

Mais pourquoi ne pas les demander ?

Une telle transparence permettrait de dépasser les impressions et les témoignages individuels pour analyser objectivement le fonctionnement de la Justice familiale.

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🔎 ET LES AUTRES QUESTIONS ?

La même démarche devrait permettre d’étudier objectivement des problématiques régulièrement soulevées par des parents :

les fausses accusations dans les procédures familiales ;

le recours au principe de précaution et ses conséquences sur le lien parent-enfant ;

les éventuelles différences de traitement entre pères et mères ;

les décisions de placement et leur contrôle ;

et les situations dans lesquelles un parent affirme être progressivement exclu de la vie de son enfant.

⚠️ La mercuriale ne développe pas ces problématiques.

Et c’est précisément pourquoi nous demandons qu’elles puissent faire l’objet d’un véritable travail d’étude, de statistiques et d’évaluation.

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🗣️ REMETTRE LE SYSTÈME EN QUESTION, CE N’EST PAS ATTAQUER LA JUSTICE

L’indépendance de la Justice est indispensable.

Mais l’indépendance ne signifie pas l’absence de contrôle, d’évaluation ou de débat.

La mercuriale rappelle elle-même l’importance de la neutralité et de l’impartialité, qui sont étroitement liées. Elle évoque également l’importance de la perception de l’équité et de la confiance du public.

Alors appliquons cette exigence à la Justice familiale.

Combien de fois l’hébergement égalitaire voulu par le législateur est-il écarté ?

Pour quelles raisons ?

Combien de décisions sont réformées en appel ?

Combien sont confirmées ?

Combien de situations d’exclusion parentale sont identifiées ?

Et combien ne le sont jamais ?

Nous ne prétendons pas avoir les réponses.

Nous demandons simplement que ces réponses puissent être mesurées.

⚖️ CONCLUSION

La mercuriale montre une Justice familiale confrontée à un nombre considérable de dossiers.

Elle parle de confiance des citoyens, de neutralité, d’impartialité, de politisation, de groupes de pression et du rôle de la Justice dans notre démocratie.

Mais elle ne parle pas de l’exclusion parentale.

Elle ne mesure pas non plus l’application concrète de l’hébergement égalitaire.

C’est précisément pour cela que le débat doit être ouvert.

Pas pour opposer les pères aux mères.

Pas pour accuser les magistrats.

Mais pour demander des faits, des statistiques, de la transparence et une véritable évaluation du système.

Parce que le débat sur l’exclusion parentale ne devrait pas être un affrontement entre convictions.

Il devrait devenir un débat de faits, de décisions et de résultats.

Ce qui n’est pas identifié est difficile à mesurer.
Ce qui n’est pas mesuré est difficile à corriger.

👉 Il est donc temps d’ouvrir un véritable débat public sur la Justice familiale, l’hébergement égalitaire et l’exclusion parentale.

Non pas pour affaiblir la Justice, mais pour renforcer la confiance que les citoyens doivent pouvoir avoir en elle.

* Lien vers le rapport complet:
https://www.facebook.com/share/p/1CGh3UKiEH/

Procureur Du Roi Liège Parquet du Procureur du Roi de Liège Annelies Verlinden Cours et tribunaux - Hoven en rechtbanken Observatoire des Décisions de Justice SPF Justice
Barreau de Liège-Huy

🎉 LE CAP DES 6000 FOLLOWERS EST DÉPASSÉ ! 🎉Votre page Stop Exclusion Parentale ne cesse de grandir !Vous êtes toujours d...
31/08/2026

🎉 LE CAP DES 6000 FOLLOWERS EST DÉPASSÉ ! 🎉

Votre page Stop Exclusion Parentale ne cesse de grandir !

Vous êtes toujours des milliers de mamans et de papas à témoigner chaque jour, à réagir, à expliquer votre situation et à partager votre vécu.

Un point commun nous rassemble : une exclusion parentale, partielle ou complète, vécue comme injustifiée, qui découle trop souvent, selon les témoignages que nous recevons, de fausses accusations ou de mécanismes de manipulation impliquant les enfants.

Notre page est là pour protéger, aider et soutenir les hommes, les femmes et les enfants qui vivent une séparation injuste ou une rupture du lien parental.

Mais aujourd’hui, votre page n’est plus simplement une vitrine qui expose une réalité.

C’est devenu un véritable mouvement, qui a pris une ampleur considérable.

Derrière cette page se trouve aujourd’hui une équipe de plus de 10 personnes ainsi que plusieurs associations, qui travaillent souvent dans l’ombre.

Des personnes investies qui apportent leur expertise, leur cœur, leur temps et surtout leur courage pour mener ce projet jusqu’au bout.
En moins de deux ans, une véritable équipe s’est formée.

😍 Il est donc temps de remercier toutes ces personnes qui se reconnaîtront. ❤️

Car oui, chacun a le droit de choisir de s’exposer publiquement ou de travailler dans l’ombre. Beaucoup de papas et de mamans qui ont rejoint notre mouvement sont eux-mêmes personnellement concernés et peuvent subir une situation d’exclusion.
Le respect de la vie privée de chacun est donc primordial.

📌 NOTRE MOUVEMENT S’ORGANISE

Aujourd’hui, Stop "Exclusion parentale" à Liège est composé de plusieurs canaux qui ont chacun leur rôle.

LA PAGE permet d’informer, de sensibiliser et de mettre en lumière une réalité vécue par de nombreuses familles.

LE GROUPE permet à chacun de créer ou de partager une publication qu’il considère comme pertinente pour tous, d’échanger et de faire circuler des informations utiles.

LE GROUPE DES ADMINISTRATEURS, quant à lui, est chargé de mener des actions concrètes afin de faire évoluer notre cause.

Il est composé d’hommes et de femmes qui se battent au quotidien, apportent des idées, des contacts utiles, leur expérience et leurs connaissances dans différents domaines, notamment médico-psychologiques et juridiques.

🤝 DES COLLABORATIONS POUR ALLER PLUS LOIN

Aujourd’hui, Stop Exclusion Parentale à Liège est fier de collaborer avec deux structures importantes :

👉 NAPaBel - Non à l'Aliénation PArentale Belgique spécialisée dans la problématique de l’aliénation parentale.

👉 L’ASBL MBEP – Mouvement Belge pour l’Égalité Parentale, (https://www.aliss.be/institution/mouvement-belge-pour-l-egalite-parentale-mbep-1602) qui existe depuis 1984 et qui a déjà contribué, par le passé, à des évolutions importantes de la législation concernant notamment l’hébergement égalitaire.

Mais plus que jamais, nous devons nous unir avec les différentes associations qui défendent les causes qui touchent les enfants.

Nous devons également développer des campagnes de sensibilisation communes auprès de tous les intervenants en lien avec l’enfance, car dans les situations de conflits familiaux, les enfants sont trop souvent les premières victimes.

Toutes les causes liées aux enfants sont importantes et des synergies doivent être créées.

En remontant une situation, il est parfois possible de découvrir des problématiques ou des objectifs communs.

Une association ne doit pas être la concurrente d’une autre.

L’une n’est pas forcément opposée à l’autre dès lors que notre objectif commun reste l’intérêt de l’enfant.

C’est pourquoi les interprétations et les perceptions de chacun doivent pouvoir faire l’objet d’échanges profonds et constructifs.

Nous devons être capables de nous rassembler autour de nos intérêts communs, même lorsque nos approches peuvent être différentes.

Car c’est ensemble que nous pourrons combattre les dangers et les injustices qui touchent les enfants et leurs familles.

Main dans la main et toujours avec objectivité.

❤️ NOUS AVONS BESOIN DE VOUS

que vous soyez témoins, victimes, médecins, psychologues, avocats, professionnels de l’enfance ou simplement citoyens concernés.

Chacun peut apporter quelque chose.

Oser faire preuve de courage au-delà de sa profession face aux failles de notre société, c’est aussi contribuer à construire un monde meilleur.

🙏 encore 6000 FOIS MERCI ❤️💥

C’est grâce à vous !

Et maintenant, une dernière faveur 😉 :
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❤️ « Ensemble, mettons fin aux stratégies d’exclusion parentale. Chaque enfant a besoin de ses deux parents. »

25/08/2026

Et si les enfants difficiles n’étaient pas des enfants difficiles… mais des enfants qui vivent des choses difficiles ?

Cette chanson de Mentissa peut nous faire penser à tous ces enfants qui traversent une séparation qu’ils n’ont jamais choisie.

Quand un enfant perd soudainement une partie de son quotidien avec son père ou sa mère, il ne possède pas toujours les mots pour expliquer ce qui se passe en lui. Il ressent le manque, l’incompréhension, parfois la peur, parfois même la culpabilité. Mais comment pourrait-il expliquer une souffrance qu’il ne comprend pas lui-même ?

Alors son comportement change. Il devient plus triste, plus agressif, plus silencieux, plus anxieux. Et parfois, il finit même parfois par repousser le parent dont il est séparé.

C’est précisément à ce moment-là que nous, les adultes, devons être particulièrement vigilants.

Parents, enseignants, psychologues, travailleurs sociaux, experts, avocats, magistrats : chacun doit contribuer à comprendre ce que vit cet enfant. Pas seulement ce qu’il dit. Pas seulement ce qu’il fait. Mais ce qui se passe réellement derrière.

Car un enfant peut répéter des mots qu’il ne comprend pas, cacher une souffrance pour protéger quelqu’un, ou rejeter un parent sans parvenir à expliquer pourquoi. Cela ne signifie pas automatiquement qu’il ment, ni que ce qu’il dit est forcément la vérité. Cela signifie qu’il faut prendre le temps de comprendre.

Et ce temps est précieux.

Parce que pendant que les adultes cherchent des réponses, l’enfance continue de passer.

Un anniversaire, une rentrée, une histoire du soir, un week-end, une simple journée avec son père ou sa mère : autant de moments qui peuvent disparaître sans jamais pouvoir être récupérés.

Nous avons donc tous une responsabilité : ne jamais réduire un enfant à son comportement et ne jamais oublier que derrière celui-ci peut se cacher une souffrance qu’il est incapable de nommer.

Un enfant ne devrait jamais avoir à porter seul les conséquences des décisions et des conflits des adultes principalement lors des séparations très conflictuelles.

Écoutons la chanson.
Et surtout, écoutons ce qu’elle nous rappelle :

derrière un enfant difficile, il y a parfois simplement un enfant qui traverse quelque chose de difficile.

"Les enfants difficiles" de Mentissa
(Source Youtube: https://youtu.be/_XYQ9N2zBqQ?is=Gfbg0Sm9vmBGgJN_)

"Ensemble mettons fin aux stratégies d’exclusion parentale, chaque enfant a besoin de ses deux parents"

NAPaBel - Non à l'Aliénation PArentale Belgique Défenseur des droits de l'enfant SPF Justice

Les conséquences de l’exclusion parentale:L’exclusion parentale ne se résume pas à l’absence d’un enfant dans la vie quo...
23/08/2026

Les conséquences de l’exclusion parentale:

L’exclusion parentale ne se résume pas à l’absence d’un enfant dans la vie quotidienne. Elle peut laisser des blessures profondes, durables et parfois invisibles.

Pour le parent exclu, ne plus voir son enfant, ne plus partager son quotidien, ses anniversaires, ses réussites, ses joies et ses petits moments de complicité représente un préjudice moral immense. Chaque jour qui passe peut être vécu comme une perte, avec la peur de voir le lien se fragiliser et des années d’enfance disparaître.

Mais il ne faut jamais oublier que l’enfant est lui aussi au cœur de cette souffrance.

Lorsqu’un enfant est privé durablement de l’un de ses parents, il peut être confronté à un conflit de loyauté, à des incompréhensions, à de la culpabilité et à une profonde insécurité affective. Il peut se demander pourquoi il ne voit plus son père ou sa mère, s’interroger sur ce qu’il a fait de mal, ou finir par considérer cette absence comme quelque chose de normal.

Et parfois, l’enfant apprend simplement à vivre avec un manque qu’il n’a jamais choisi.

À cette souffrance affective s’ajoute souvent une réalité financière considérable pour le parent exclu.

Pendant des années, celui-ci peut se retrouver engagé dans une guerre judiciaire perpétuelle, multipliant les démarches, les audiences, les expertises, les déplacements et les procédures, avec l’espoir de retrouver une place dans la vie de son enfant.

Et cette guerre a un coût.

Le parent exclu peut se ruiner pour tenter de ne pas perdre son enfant. Des milliers, parfois des dizaines de milliers d’euros peuvent être consacrés aux avocats et aux procédures, alors même que cette personne subit déjà le traumatisme de l’absence.

Au fil des années, l’épuisement, l’angoisse, la colère, l’impuissance et les traumatismes peuvent s’installer.

Mais pendant que les adultes se battent, l’enfance, elle, continue de passer.

Un anniversaire ne se récupère pas.
Un Noël ne se rejoue pas.
Une rentrée scolaire ne se rembobine pas.
Une année d’enfance perdue ne revient jamais.

C’est pourquoi la question de l’exclusion parentale ne devrait jamais être considérée uniquement comme un conflit entre deux adultes.

Derrière chaque parent privé de son enfant, il y a un enfant privé d’une partie de son histoire, de ses repères et de ses liens.

Préserver le lien avec chacun de ses parents, lorsque cela est possible et conforme à son intérêt, ce n’est pas défendre un adulte contre un autre.

C’est aussi protéger l’enfant.

NAPaBel - Non à l'Aliénation PArentale Belgique Protéger l'enfant

Demain, c’est la rentrée.Pour beaucoup d’enfants, elle ne marque pas seulement la fin des vacances et le retour à l’écol...
23/08/2026

Demain, c’est la rentrée.

Pour beaucoup d’enfants, elle ne marque pas seulement la fin des vacances et le retour à l’école.

Elle marque aussi le départ d’un parent.

Après avoir parfois passé une semaine chez papa, puis une semaine chez maman, certains enfants vont devoir quitter l’un de leurs parents demain matin… et attendre 15 jours avant de le revoir.

Une rupture brutale.

Pour certains, ce sera les larmes, le manque, les questions : « Quand est-ce que je revois papa ? » ou « Quand est-ce que je revois maman ? »

Et pourtant, cette situation révèle une incohérence qui interroge profondément les décisions du tribunal de la famille.

Pendant l’année scolaire, un parent peut être réduit injustement à un hébergement limité, parfois un week-end sur deux, l’éloignant ainsi du quotidien de son enfant.

Mais dès que les vacances arrivent, ce même parent peut bénéficier d’un hébergement égalitaire.

Alors pourquoi ce qui est possible pendant les vacances ne le serait-il plus pendant l’année ?

Le parent n’a pas changé. L’enfant non plus. Seul le calendrier a changé.

À croire que les capacités parentales dépendent des saisons… 🌦️ de la pluie et du bon temps...
Un même parent serait fiable ou défaillant en fonction des périodes ?

Mais derrière cette incohérence, il y a surtout des enfants qui vivent ces séparations.

La rentrée ne devrait pas être synonyme, pour un enfant, de la fin de la présence quotidienne de l’un de ses parents.

Un enfant a besoin de ses deux parents toute l’année, pas uniquement pendant les vacances.

Et lorsqu’une décision organise une présence égalitaire pendant les vacances, puis une exclusion importante pendant l’année scolaire, il est légitime de s’interroger : est-ce réellement cohérent avec l’intérêt de l’enfant ?

Et vous vivez-vous cette situation ?

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07/08/2026

La justice et la loi ne respectent-elles pas les pères ?

Ou faudrait-il plutôt dire qu’elles ne respectent pas suffisamment les parents investis et honnêtes ?

Cette vidéo, réalisée par une personne expérimentée, se veut bienveillante et constructive. Mais son auteur prévient qu’elle attirera des foudres car des pères pensent que le système semble fait pour les mères.

Pourtant, notre mouvement regorge aussi de mères qui subissent le même sort que des pères et se retrouvent exclues de la vie de leurs enfants.

Alors, quid ?

Après les innombrables témoignages recueillis sur nos publications, un constat ressort : le système semble parfois plutôt fait pour le parent toxique.

« C’est celui qui crie le premier et le plus fort qui gagne. »

Pourquoi ? Parce qu’il est stratégique, frappe sans prévenir et joue la victime dès le début. Les rôles sont distribués : une victime d’un côté, un coupable de l’autre.

Le travail de sape commence parfois avant même la séparation : manipulation des enfants, création des conflits, conservation des messages, photos sorties de leur contexte, plaintes à la police pour des futilités. Chaque élément alimentera ensuite le dossier judiciaire.

Le parent bienveillant, lui, est authentique. Il ne comprend pas ce qui se passe, ne constitue pas de dossier et sollicite souvent simplement une séparation amiable et le partage de l’hébergement des enfants.

Puis il se retrouve exclu sur base d’un « principe de précaution ».

Mais pourquoi ce parent sain devrait-il ensuite prouver qu’il a un projet parental alors qu’il avait toute la stabilité requise ?

Pourquoi celui qui est mis à terre devrait-il démontrer sa bonne volonté ?

Après des années à avoir enfin obtenu l’inversion de la charge de la preuve, est-ce encore au parent bienveillant de faire preuve de résilience ?

Lorsqu’un parent est exclu, ruiné par la procédure et fragilisé psychologiquement, les préjudices sont graves : contrôle coercitif, exclusion sociale, difficultés professionnelles, précarité, harcèlement judiciaire et cassure du lien avec l’enfant.

Pour qu’un juge protège un enfant, ne doit-il pas comprendre qui a attaqué le premier et aller au-delà de la surface du conflit ?

La posture du juge devrait être de protéger l’enfant, mais aussi de comprendre le parent détruit, empêché de maintenir son projet parental et fragilisé par les mesures financières, le harcèlement judiciaire et la rupture du lien.

Détruit par le conflit, c’est encore ce parent qui devrait se justifier face à celui qui a créé le chaos, semé le doute et qui grace à ses manœuvres toxiques se retrouve favorisé dès le début de la procédure.

Alors, peut-être faut-il cesser de parler d’une justice faite pour les mères ?

Une mère peut être victime. Un père peut être victime. Une mère peut être toxique. Un père peut être toxique.

Le problème n’est donc pas le sexe du parent.
Le problème, c’est l’instrumentalisation du conflit familial faites par un parent pervers.

Et vous, qu’en pensez-vous ?
Avez-vous subis cette situation?

Vidéo:
Sandrine Mercy

"Ensemble mettons fin aux stratégies d’exclusion parentale, chaque enfant a besoin de ses deux parents ! "
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